Friday, April 29, 2011

« J’ai passé les vacances pascales au Qatar pour chercher des opportunités de collaboration en faveur de Madagascar », déclare Andry Rajoelina.


Un quotidien de la capitale avait attiré voici quelques jours l’attention des contribuables et des citoyens sur les déplacements du président de la Haute autorité de transition (HAT), Andry Rajoelina et sa famille à l’étranger, à Dubaï, à bord d’un jet privé. Des précisions sur l’aéronef y avaient même été apportées comme quoi il s’agirait d’un jet affrété par un étranger et que l’opération ou le voyage rappelait ni plus ni moins celui de Michèle Alliot Marie en Tunisie, dont les critiques qui s’ensuivirent avaient obligé celle-ci à démissionner ; c’est-à-dire que le séjour dégageait une forte impression de corruption.

Effectivement, on apprit donc ce mercredi 27 avril à Ankatso lors de la visite et de l’interview accordée par le président de la HAT, que la famille Rajoelina a passé les vacances pascales au Qatar. Le président de la HAT en a profité, déclare-t-il, pour chercher des opportunités de collaboration en faveur de Madagascar. Selon Andry Rajoelina, le Qatar est un pays riche, susceptible d’aider Madagascar et d’apporter des solutions au problème du pétrole. Aucune information sur les résultats du voyage n’a cependant été révélé.

Andry Rajoelina a aussi confirmé qu’il allait ce jour, prendre l’avion pour se rendre dans divers pays. « Je vais rendre visite à plusieurs présidents de la République », a seulement affirmé le patron de la transition. Un périple qui le conduira vraisemblablement dans les pays de la SADC pour les convaincre de la démarche malgacho-malgache qui a adopté la feuille de route de la SADC et surtout pour leur demander d’aider le pays dans le processus électoral. C’est pourquoi Andry Rajoelina refuse de considérer les appels d’une partie de la classe politique à étendre à nouveau la médiation au FFKM, affirmant que la Troïka avait déjà confirmé que celle-ci relevait du Dr Simão.

Le KO le plus rapide du monde

Le baiser de trop

La bière chinoise


La bière Tsingtao

La bière la plus vendue au monde est chinoise. Il s'agit de la Tsingtao, du nom d'un port chinois sur la mer jaune qui est situé entre Shanghai et Beijing. Cette entreprise existe depuis plus d'un siècle et était à l'origine allemande. Elle a changé de main à plusieurs reprise selon la situation politique de pays. Entreprise de l'état sous le régime communiste, elle a presque disparut car elle produisait une bière horrible et de qualité douteuse. Devenue privé en 1990, elle réussit à redresser sa situation et aujourd'hui, elle est l'une des dix premières entreprises du pays, emploie plus de 27 000 personnes.

Les chinois sont des buveurs de bière. C'est une boisson nationale, et pour cause, la bière coûte quasiment moins cher que l'eau. J'ai lu sur un blog d'un internaute chinois que le caisse de 24 coûte 5.00 US ( ce qui veut dire 0.25 la bière). Question : si vous commandez une bière au bar du coin et quelle coûte 0.25 ou 0.35, combien laissez-vous de pourboire?.

Selon mon guide, quand vous allez dans un restaurant, la serveuse vous demande directement "vous voulez combien de bières?". Si on souhaite de l'eau, on nous répond que ce n'est pas possible et on nous invite à aller en chercher dans un magasin à côté.

Si la Chine est depuis 2003 la plus grosse consommatrice de bière de la planète, cela est dû à l'immensité de sa population. Ses citoyens eux restent très raisonnables, n'ingurgitant que le quart de ce qu'un Américain moyen consomme.

Bière à la mousse blanche, la Tsingtao a des arômes frais de houblon . Sa légère saveur de malt est douce et fruitée. Aucun arrière goût ou amertume, très facile à boire, peut- être même trop. Ici, à la SAQ, elle est vraiment plus cher que l'eau car elle est importée. Parlant de bandits cravatés, la SAQ qui vend ce produit n'accepte pas la bouteille vide. Personne n'accepte la bouteille ''consignée là où la loi le prescrit - Quebec consignée .10''. Moi, je la met dans mon bac de recyclage car je sais qu'elle sera ramassée par un itinérant. J' imagine son dégoût lorsqu'il sort de l'établissement avec mes bouteilles vides refusées entre ses mains.

De quoi est composé une bière ?



C'est assez simple ! Il faut de l'eau, du malt (orge malté) ou autres céréales comme le froment, l'avoine ... du houblon, de la levure et quelques épices !!

La composition est assez simple mais la sélection de ces ingrédients est très importante puisque le goût de la bière en dépend.

L'eau :

L'eau est le constituant majoritaire de la bière... Il sert à "liquéfier" le malt, les sucres, .... Cela paraît banal, mais la qualité de l'eau a une influence importante sur la qualité gustative de la bière. Les composés de l'eau entrent aussi dans des réactions chimiques dans le brassage. il faut donc une eau propre, pure... L'eau du robinet, si elle est fortement calcaire peut modifier le goût. Il faut faire l'essai pour voir la différence.

Le malt :

C'est un ingrédient essentiel pour la bière, c'est lui qui libère les sucres (amidon) qui seront ensuite transformés lors du brassage. Les différents paliers de température nécessaires lors du brassage sont en relation avec le malt. Ces paliers permettent à des enzimes de dégrader les élémtents composants le malt pour les transformer en éléments chimiques plus simples qui pourront réagir avec la levure.

Le houblon :

Il n'est pas présent en grande quantité dans le mélange mais il a une très grande importance. C'est lui (en partie) qui va épicer la bière et lui donner son goût spécifique. Il y a de nombreuses variétés de houblon. Souvent, les brasseurs mélangent différentes variétés dans un même brassage pour donner un goût plus complexe à la bière obtenue.

Le riz rouge :
Comme le houblon, il n'est pas présent en grande quantité mais donne à cette bière un goût spécial très apprécié des amateurs.

La levure de bière naturelle:

Les levures permettent de transformer les sucres en alcool et en acide... Ce sont des champignons existant naturellement. Elles sont très importante, leur qualité agit directement sur la bière obtenue.

Thursday, April 28, 2011

La danse contemporaine malgache


C'est en 1994, avec l'organisation du premier concours de danse contemporaine à Madagascar pour la sélection de la compagnie représentant le pays lors de la rencontre inter-africaine de Danse en creation, que la danse contemporaine malgache a su imposer son originalité sur la scène africaine. Ce premier concours honoré par la présence d'une chorégraphe burkinabé Irène Tassembedo a révélé des chorégraphes comme Théo Ranjivason pour le premier prix, Ariry Andriamoratsiresy pour le second et Saraela Ramparany pour le troisième.
A ses débuts, les créations chorégraphiques malgaches se présentaient sous la forme d'une fusion de pas traditionnels et de pas modernes ou jazz. Presque toute la majorité des créateurs avait tendance à se soucier des juxtapositions des mouvements et gestuels sans trop approfondir l'idée de conception symbolique et relation entre la gestuelle et le propos. Mais suite aux multiples reconnaissances, les créateurs malgaches ont tenté de professionnaliser la danse contemporaine autour de la recherche chorégraphique et pédagogique, pour une reconnaissance à la fois nationale et internationale. On trouve ainsi de plus en plus de compagnies comme à Antananarivo, Tamatave, Diégo, telles Tsingory, Disaraga, Hitsikitsika, Ballet7, Mazara, qui participent à de multiples concours regroupant des chorégraphes africains.
En 1995, la compagnie Tsingory a par exemple été sélectionnée pour participer à la première édition du concours Danse en creation organisé par l'Afrique en Création qui s'était déroulée à Luanda Angola. La compagnie TSINGORY a obtenu le second prix avec la compagnie Tumbuka Dance de Zimbabwe. Le premier prix a été décerné à la compagnie Moving to Dance de l'Afrique du Sud.
En 1996, la première édition Karajia, un festival de danse annuel, a regroupé une dizaine de groupes de danse. Karajia est la seule occasion pour les anciens et les jeunes créateurs malgaches de pouvoir s'exprimer et se rencontrer. C'est aussi le vrai moteur de toutes créations et tous spectacles vivants dans le domaine de la danse. La majorité des créations contemporaines a été représentée à ses premières dans Karajia.
En 1998, lors de Karajia III, l'Agence Totem organisateur de ce festival a mis en place un concours sur tous les niveaux et toutes les disciplines : chorégraphie contemporaine, chorégraphie traditionnelle et danseur individuel. Pour les chorégraphies contemporaines, le premier prix a été remis à la Compagnie Rary, le second à la Compagnie Tsingory, et le prix de révélation à la Compagnie Vainala.
Ce festival à été un tournant pour la danse contemporaine malgache. A partir de ce moment, toutes sortes de créations contemporaines jaillissent avec succès d'une compagnie à l'autre : Sösy Tian'ady (Compagnie Rary), Lambako (Compagnie Tsingory), Mifö (Compagnie Vainala), Baraingo (Compagnie Tsingory), Mpirahalahy Mianala (Compagnie Rary), Vaiavy (Compagnie Vainala), An-Tanam-By (Compagnie Rary)…
De nouvelles formes artistiques comme le Hip Hop commencent à influencer les chorégraphes contemporains. On trouve ainsi des formations comme la Compagnie Up the Rap et la Compagnie Punisher, la troupe The Specialists, qui a inventé un style de chant et danse appelé Rasöva. Cette troupe a été sollicitée pour créer une pièce chorégraphique avec la troupe de danse Hip Hop française Trafic de Style.
Il faut attendre l'année 2000, pour une reconnaissance de la danse contemporaine malgache dans la majeure partie du continent africain ainsi que dans la région de l'Océan Indien, par l'intermédiaire de rencontres et de festivals. Le plus marquant a été la rencontre chorégraphique de l'Afrique et de l'Océan Indien. Les danseurs malgaches n'ont jamais été absents lors des quatre éditions de ces rencontres : la Compagnie Tsingory a été présente lors de la première édition en 1995 Angola Luanda, la Compagnie Angora en 1998 Angola Luanda lors de la seconde, la Compagnie RARY en 1999 Antananarivo Madagascar durant la troisième édition et la Compagnie Rary 2001 Antananarivo Madagascar pour la quatrième.
Presque la majorité de ces compagnies de danse contemporaine sont invitées à d'autres festivals ou rencontres à l'île de La Réunion, à l'île Maurice, aux Seychelles, à Mayotte, aux Comores. Mais elles commencent aussi à se faire connaître en Europe. Cependant, on espère toujours qu'elles continuent à élargir leur domaine dans la Grande Ile.
Un moyen pour communiquer dans le cercle religieux.
La danse contemporaine a beaucoup évolué ces dernières années ; elle a gagné en effectifs mais aussi en professionnalisme. La danse n’est plus demeurée un art, elle est devenue une profession, un métier qui peut nourrir son homme. La danse ne reflète plus seulement une identité artistique, culturelle, elle est utilisée comme moyen d’expression et de communication dans le cercle religieux à partir de l’expression corporelle telle, que la pratiquent des artistes évangéliques ou des chorales dans les édifices religieux. Et ce alors qu’auparavant, les deux entités, danse et religion étaient très souvent en conflit.

La danse contemporaine malgache est un art, en tant que créativité, éducation et formation qui reproduit une identité culturelle. Même dans les rencontres internationales, à partir de l’expression corporelle, la danse contemporaine donne une vision de la vie de la société malgache actuelle par les créateurs.
Un laboratoire international comme échange

Au Tahala Rarihasina et au CGM Analakely, deux semaines seront consacrées au mois d’août prochain à un laboratoire chorégraphique international à l’intention des passionnés de danse contemporaine.

Intitulé « Labdihy », c’est une rencontre internationale entre les chorégraphes , avec la présence d’invités danseurs. Des conférences, des formations, des échanges, des partages seront au programme. De nombreux danseurs et artistes de plusieurs pays y participeront, en provenance de lieux comme l’Afrique du Sud, le Sénégal, la France, l’Espagne, l’Afrique centrale et l’Afrique de l’ouest.

Soie de Sandrandahy: Très appréciée aux Etats-Unis

200 kg de produits en soie fabriqués à Sandrandahy (dans la région de l’Amoron’i Mania) seront bientôt expédiés sur les Etats-Unis. C’est dans le cadre de la participation des associations d’artisans Volasoa et Ezaka à la grande foire de l’artisanat de Santa Fe en juillet prochain. Grand rendez-vous annuel des acheteurs et amateurs d’art et d’artisanat de par le monde, cette foire offre à ces participants une plateforme de grande envergure pour écouler leurs produits et trouver des débouchés. Pour ce qui est des associations citées plus haut, elles sont appuyées par le Projet de soutien au développement rural (PSDR). Le dernier bulletin de ce projet note qu’elles ont pu percer le marché international grâce à un volontaire du Peace corps oeuvrant pour le développement des PME dans la commune rurale de Sandrandahy. Ce dernier a permis d’envoyer aux Etats-Unis 30 kg de tissus en soie (écharpes, cache-nez…) selon Philibertine Razanamalala, présidente de l’association Volasoa. Cette première expérience est très encourageante, elle a permis à l’association de récolter 6 000 dollars ou environ 12 millions d’ariary. Le marché se développe puisqu’à l’heure actuelle, tous les membres de cette association et ceux de l’organisation paysanne faîtière Vovonana sahalandy dont ils sont membres, travaillent sur de nouvelles commandes.

Ces différentes organisations et la dotation de matériels venant du PSDR permettent aux artisans membres de développer leurs activités. Chaque membre a son propre atelier de tissage. Ce qui ne les empêche pas de partager fréquemment leurs expériences et de travailler selon le système de clustering. Celui-ci permet de répondre à des grosses commandes sans pour autant bloquer l’esprit créatif des artisans. Outre le marché américain très prometteur, les artisans de Sandrandahy étaient également présents à la foire internationale sur le commerce équitable organisée dernièrement à La Réunion. Ils y ont écoulé une centaine de produits et les écharpes étaient les plus appréciées. Le prix proposé lors de cette foire était de 25 euros l’unité, soit plus de 65 000 ariary. Ces produits répondent aux besoins des clients, notamment étrangers, qui se focalisent sur le côté naturel des choses. En effet, la soie est un produit naturel et les teintures utilisées par les tisserands sont également naturelles. Ces derniers choisissent des teintures végétales. De la participation à la foire de La Réunion, les artisans ont pu tisser des relations avec deux stylistes mauriciens et un opérateur malgache revendeur qui réside à La Réunion. Après l’île voisine, ces artisans de Sandrandahy projettent aussi d’exposer leurs produits à un événement qui se tiendra bientôt en Italie. Pour les marchés locaux, leur présence régulière à des foires comme Fiermada leur permet de se faire de nouveaux clients et d’écouler leurs produits.

Incident ou attentat ?


La Présidence crie au sabotage, après que l'avion devant conduire Andry Rajoelina en Zambie a dû rebrousser chemin, une vingtaine de minutes après le décollage.
Coup de théâtre à l'aéroport international d'Ivato. L'avion censé conduire la délégation conduite par Andry Rajoelina, président de la Transition, dans ses déplacements en Afrique australe, a rencontré un problème. Les autorités n'hésitent pas à évoquer « un acte de sabotage ». L'appareil a dû atterrir une vingtaine de minutes après le décollage, hier vers 15 heures, à la Base aéronavale d'Ivato. « Les deux pilotes du jet privé ont réalisé que l'avion a eu des problèmes techniques et n'a pu atteindre l'altitude normalement requise », soutient le communiqué de la Présidence.
Toujours selon le communiqué, les premiers constats des pilotes comme des enquêteurs déduisent que « le jet privé a fait l'objet d'un sabotage technique ». Ce que confirmerait l'un des pilotes qui a déclaré que « les réacteurs auraient risqué d'exploser en plein vol (...) s'ils avaient forcé le jet privé à prendre de l'altitude ».
Après l'atterrissage forcé, les pilotes ont « procédé à la fouille minutieuse de l'intérieur de l'aéronef. Ils ont pu constater que l'une des couvertures et les toilettes de l'avion venaient d'être utilisées ». La Présidence rapporte une conclusion selon laquelle « une ou des personnes étaient présentes à l'intérieur du jet privé, avant l'embarquement ».
Selon un témoin oculaire, une autre scène inhabituelle a été remarquée avant le décollage de l'avion. « L'équipage a eu du mal à fermer la porte d'accès de l'appareil. Ils ont dû refaire cinq fois l'opération avant de la réussir. Mais personne n'a pensé que c'était grave », raconte l'une des personnalités présentes sur les lieux avant le départ de l'avion.
Les membres du gouvernement et collaborateurs du président de la Transition avaient déjà quitté les lieux après le décollage. « La tête du cortège se trouvait du côté de la route digue, d'autres voitures étaient aux environs de Talatamaty lorsqu'ils ont été informés de l'incident. Ils ont vite fait demi-tour pour revenir à l'aéroport », relate un témoin.
Surveillance stricte
Andry Rajoelina aurait été « furieux » selon une personne assistant à la scène. Il a donné des ordres pour l'ouverture d'une enquête « afin de déterminer les circonstances réelles qui entourent cet acte de sabotage », précise le communiqué de la Présidence.
La question qui se pose, concerne les circonstances et la possibilité pour les présumés saboteurs de s'infiltrer dans l'aéronef. Celui-ci était immobilisé à Ivato depuis mardi, après avoir ramené Andry Rajoelina et sa famille du Qatar. En principe, il devait faire l'objet d'une surveillance rapprochée et stricte.
Pierre Holder Ramaholimasy, conseiller de Andry Rajoelina et membre du Conseil supérieur de la transition, résume sa réflexion autour de deux questions. « Si c'est un sabotage politique, quel en est l'objectif? éliminer le Président ou l'empêcher de poursuivre le lobbying auprès des chefs d'États de la SADC? ».
« En tout cas, tout est déjà ficelé pour ce qui est des audiences », rassure-t-il, balayant du revers de la main tout contre-temps dans le programme présidentiel. Effectivement, dans la soirée, la Présidence a annoncé un nouveau départ de la délégation prévu très tôt, ce matin. En principe, celle-ci comprend, entre autres, Raharinaivo Andrianatoandro, président du Congrès, et Yvette Sylla, ministre des Affaires étrangères. Elle devra rallier la Zambie, l'Angola, la République démocratique du Congo, l'île Maurice et l'Afrique du Sud.


Une fâcheuse série
Ce n'est pas la première fois que l'homme fort de la Transition est touché par des faits inhabituels, la veille d'un rendez-vous important. L'on se souvient du tir essuyé par la voiture présidentielle, peu avant le Sommet de Maputo III, en décembre 2009. De même, un engin avait explosé sous le véhicule qui le conduisait, la veille du paraphe de la feuille de route au mois de mars.
Pour l'instant, les autorités n'ont pas encore divulgué les résultats des enquêtes relatives à ces faits. L'incident qui s'était produit au marais Masay, avait coûté au colonel Claude Razafimahatratra son poste de directeur de la sécurité présidentielle.

Wednesday, April 27, 2011

13 mai 1972

La communauté FRANCAFRIQUE vue par Tsiranana

Région Boeny: Les sociétés de pêches sont en difficulté

Mahajanga est réputée être la première ville d’activités de pêches aussi bien marines que continentales, industrielles qu’artisanales.

Toutefois, cette réputation risque de mal tourner vu que les 3 grandes sociétés que sont la SOMAPECHE (Société Malgache des Pêches), la REFRIGEPECHE et la PECHEXPORT à l’heure actuelle font face à de nombreux problèmes. En fait, les responsables de ces sociétés qui ont rencontré un à un le Ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques, Hery Raharisaina, jeudi dernier, ont chacun évoqué 3 problèmes majeurs communs qui ébranlent leurs sociétés : le tarissement des ressources halieutiques, l’envahissement des produits asiatiques sur le marché international et la hausse incessante du prix du carburant. Alors que ce dernier, selon un des responsables des pêcheries, constitue les 70% des charges fixes de la société, aussi bien pour la base à terre que pour les bateaux.

A noter que depuis quelques années, toutes ces sociétés de pêches font les traitements, les conditionnements et l’export à bord. Pour la SOMAPECHE, ce sont seulement les chambres froides pour le stockage qui sont au Port. Cela afin de réduire au moindre le personnel à l’usine et éviter les va et vient des bateaux de la haute mer au port.

« La demande internationale préfère les produits moins chers mais moins bons que les produits malgaches », explique Deng Rongeheng, Directeur Général de la SOMAPECHE, « et celle-ci ne se soucie guère de la qualité mais plutôt de la quantité ».

Au Ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques de proposer qu’il faut absolument trouver une solution pour le repeuplement marin. « Le Ministère dispose de beaucoup de techniciens et d’ingénieurs de pêche très compétents et avec qui vous pouvez étudier la réalisation de cette solution » a-t-il proposé. « Quant aux 2 autres problèmes, c’est plutôt international, essayons de conquérir d’autres marchés tel que le Brésil, la Russie ou encore l’Afrique du Sud» a encore indiqué le Ministre responsable.

Pour Le Directeur de la Société REFRIGEPECHE, Antoine Rossignol, l’alternative envisagée pour faire face à la situation de crise est d’avancer la fermeture de pêche à la mi-juin si d’habitude cela a lieu à la mi-août chaque année. « Cette solution permet, d’un côté, de donner aux poissons et crevettes plus de temps de se reproduire et de grandir normalement avant de les pêcher. Et de l’autre côté, le raccourci permet également de réduire les dépenses surtout en carburant » a-t-il avancé.

Le recours à l’utilisation du biodiesel tel que l’essence de Jatropha est également en cours d’étude dans ces sociétés de pêches. La REFRIGEPECHE est en quête de partenariat dans ce domaine selon toujours son DG.

Projets présidentiels : Toujours pas d’investisseurs

Les projets présidentiels, la grande cimenterie, les «résidences des résidents», les hôpitaux aux normes internationales sont-ils en stand by après le paraphe de la feuille, qui empêche les dirigeants de la transition à engager le pays dans un projet d’envergure ? En tout cas, la question se pose après les séries de poses de premières pierres dans lesquelles, le Président de la Hat, Andry Rajoelina s’était lancé sans suite.

Ces projets attendent toujours, d’après certaines sources, des investisseurs. Faut-il noter que ces chantiers se chiffrent en termes d’investissement à plusieurs millions de dollars. Des sommes que les promoteurs locaux, compte tenu de la conjoncture actuelle, ne sont pas en mesure de financer. Alors, l’Etat malgache avait fait appel à des investisseurs étrangers. Seulement, ces derniers se font également prier.

Comme tout détenteur de capitaux, ces promoteurs étrangers, n’accepteront pas de venir si la sécurité des investissements n’est pas assurée. Ce qui est arrivé aux opérateurs nationaux le 27 janvier 2009 donne une image du climat des investissements à Madagascar.

Herpès génital : qu’est-ce que c’est?

L’herpès génital est une infection transmissible sexuellement (ITS) caractérisée par l’apparition de petites vésicules douloureuses sur les organes sexuels. Ces vésicules sont transparentes et remplies de liquide (voir schéma).

Les symptômes se manifestent par poussées. Les vésicules sont visibles durant 5 à 10 jours, puis disparaissent souvent pour plusieurs mois avant de réapparaître.

L’herpès génital est une infection chronique : il est impossible de se débarrasser du virus. Par contre, des traitements réussissent à en soulager les symptômes et à réduire la fréquence des poussées.

Note. L’herpès génital est une catégorie particulière d’herpès. Il est provoqué par un virus de l’herpès simplex (VHS). Les virus herpès simplex sont une grande famille de virus pouvant causer des infections à divers endroits du corps : aux organes génitaux (l’herpès génital), dans la bouche ou sur les lèvres (l’herpès labial ou feu sauvage), sur la peau (la varicelle), dans les nerfs (le zona), aux yeux (l’herpès oculaire), etc. Le plus souvent, c’est le virus herpès simplex de type 2 (VHS-2) qui est responsable de l’herpès génital, tandis que l’herpès labial est plus souvent causé par le VHS de type 1 (VHS-1).
Qui est touché?

La majorité des infections surviennent à l’âge adulte, vers 20 ans à 40 ans. Au Canada, environ 1 personne sur 5 est atteinte d’herpès génital. En Europe, l’herpès génital est nettement moins répandu. Par contre, il est très commun en Afrique, où de 30 % à 40 % des gens sont infectés et même jusqu’à 90 % dans certaines populations.
Mode de transmission

L’herpès génital présente des particularités qui causent une transmission imprévisible. On estime que :

* 20 % des personnes infectées n’ont pas de symptômes et ignorent qu’elles sont porteuses du virus et qu’elles sont donc contagieuses de façon imprévisible.
* 60 % des personnes infectées ont des symptômes, mais ne savent pas qu’elles souffrent d’herpès génital. Soit leurs symptômes sont mineurs, soit ils sont confondus avec ceux d’un autre problème (par exemple, pour la femme, une vaginite ou une irritation).
* Seulement 20 % des personnes infectées ont des symptômes et savent qu’elles souffrent d’herpès génital.

Il est donc essentiel de consulter un médecin le plus tôt possible si l’on croit être atteint d’herpès génital, même si les symptômes sont mineurs : voir la section Symptômes, plus bas.

* Le plus souvent, l’herpès génital se transmet au moment de rapports sexuels vaginaux ou anaux non protégés avec une personne infectée par le virus de l’herpès. Ce dernier entre dans le corps par des lésions microscopiques présentes sur la peau ou par les muqueuses.
* Le risque de transmission le plus élevé est au début d’une poussée d’herpès, lorsque les vésicules sont présentes, car le liquide qu’elles renferment contient des virus. Les lésions restent contagieuses tant qu’elles ne se sont pas complètement desséchées. Le virus peut se propager facilement au moment des rapports sexuels, même s’il n’y a pas de pénétration.
* Cependant, dans la majorité des cas, le virus de l’herpès génital se transmet lorsque la personne infectée ne présente pas de symptômes apparents. Une réactivation silencieuse peut survenir n’importe où entre la taille et le haut des cuisses : elle ne touche donc pas seulement les organes génitaux. Elle est la cause principale des nouvelles infections.
* Un rapport sexuel où il y a contact entre la bouche et le sexe peut causer la transmission du virus de l’herpès labial aux organes génitaux. L’inverse est aussi possible, mais moins fréquent.
* On ne contracte pas l’herpès génital par contagion indirecte, en entrant en contact avec des objets utilisés par une personne infectée (comme le siège d’une toilette et des serviettes de bain), car le virus meurt rapidement une fois hors du corps. On ne peut pas non plus attraper ce virus par contact avec l’eau du bain et de la piscine. Il est cependant recommandé de ne pas partager son rasoir avec une personne infectée.

Notes pour les couples

* Une poussée d’herpès génital chez l’un des membres d’un couple stable ne signifie pas forcément qu’il y a eu infidélité. L’infection peut être survenue avant que le couple ne se forme : il arrive, en effet, que le virus « dorme » durant plusieurs années avant de se réactiver.
* La transmission de la maladie d’un partenaire infecté à un partenaire non infecté dépend de la virulence de la crise d’herpès, ainsi que de la réceptivité du partenaire non infecté.



Note. Une personne infectée peut voir le virus se propager d’une partie de son corps à une autre. Par exemple, le virus peut être transmis, par les doigts, des organes génitaux à la bouche ou aux yeux. Cela est très rare, mais l’herpès oculaire peut entraîner la perte de la vue.
Stades de la maladie

La première poussée. Les symptômes apparaissent de 2 à 6 jours après la contagion. Généralement, la première poussée provoque des symptômes plus intenses que les suivantes. En plus des vésicules, il peut y avoir de la fièvre, des maux de tête et de la fatigue. Les lésions herpétiques peuvent durer plus longtemps, jusqu’à 3 semaines. Dans plus de 20 % des cas, la première poussée est asymptomatique et passe donc inaperçue.

La période de dormance. Une fois les symptômes disparus, le virus remonte le long des nerfs situés à la base de la colonne vertébrale. Il se loge ensuite dans un ganglion, où il reste inactif jusqu’à ce qu’il soit réactivé, par exemple au moment d’un affaiblissement du système immunitaire.

Les récurrences avec symptômes. La majorité des personnes infectées ont au moins une récurrence au cours de la première année suivant la première poussée. Selon certaines sources, les lésions récidivent en moyenne 4 ou 5 fois pendant cette première année. Par la suite, la fréquence des récurrences varie beaucoup : certains individus auront seulement 2 crises au cours de leur vie, tandis que d’autres en auront plusieurs par année. Cependant, à mesure que les années passent, les récidives sont moins fréquentes et leur gravité s’atténue.

Les réactivations silencieuses. Dans ce cas, le virus est réactivé, mais il ne cause pas de symptômes visibles, tout en étant très contagieux. Les réactivations silencieuses sont plus fréquentes chez les femmes atteintes d’une infection génitale au VHS-2 que chez celles atteintes du VHS-1 (55 % contre 29 %). Il pourrait exister une différence similaire chez les hommes.
Conséquences et complications possibles

Chez les personnes en bonne santé, l’herpès génital n’a habituellement pas de conséquences physiques sérieuses. Cependant, lorsque le système immunitaire est affaibli (par une autre maladie, par exemple), les symptômes peuvent être plus graves et durer plus longtemps.

Même si les lésions physiques ne sont pas dangereuses, le stress psychologique causé par l’herpès génital peut être difficile à vivre. Les personnes touchées peuvent éprouver de l’embarras à l’idée de parler de leur maladie et craindre de la transmettre à leur partenaire. Cette infection a des conséquences profondes sur la vie intime et sexuelle, ce qui peut entraîner une dépression.

Dans de rares cas, le virus peut causer une méningite ou une encéphalite (inflammation du cerveau). L’infection de l’oeil (herpès oculaire) peut provoquer des lésions à la cornée et même la cécité.

Note. Les personnes infectées par le virus de l’herpès simplex courent plus de risque de contracter le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) si elles y sont exposées au cours de relations sexuelles.
Symptômes de l’herpès génital
haut

La première poussée d’herpès est parfois précédée ou accompagnée de maux de tête, de fièvre, de fatigue, de douleurs musculaires, d’une perte d’appétit et de ganglions enflés à l’aine.

Une récurrence d’herpès génital dure en moyenne de 5 à 10 jours et peut parfois se prolonger jusqu’à 2 ou 3 semaines. Voici les principaux symptômes.

* Des signes avant-coureurs, comme une sensibilité, des picotements ou des démangeaisons dans la région génitale peuvent indiquer l’arrivée d’une crise. De la fièvre et des maux de tête peuvent aussi se manifester. L’ensemble de ces symptômes est appelé « prodrome ». En général, celui-ci se manifeste 1 ou 2 jours avant l’apparition des vésicules.
* De petites vésicules transparentes apparaissent ensuite dans la région génitale. Lorsqu’elles se rompent, elles forment de petits ulcères à vif, puis des croûtes. Ces lésions mettent quelques jours à guérir et ne laissent pas de cicatrices.
* Chez la femme, les vésicules peuvent se former à l’entrée du vagin, sur la vulve, sur les fesses, sur l’anus et sur le col de l’utérus.
Chez l’homme, elles peuvent apparaître sur le pénis, le scrotum, les fesses, l’anus et les cuisses, et dans l’urètre.
* La miction peut être douloureuse lorsque l’urine entre en contact avec les plaies.

Personnes à risque


* Les personnes ayant une déficience du système immunitaire causée par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), par une maladie grave, par une transplantation d’organe, etc.
* Les femmes. Les hommes risquent plus de transmettre l’herpès génital à une femme que l’inverse.
* Les hommes homosexuels.

Facteurs de risque d’herpès génital

Facteurs de risque de transmission

* Des rapports sexuels non protégés.
* Un grand nombre de partenaires sexuels dans une vie.
Précision. Avoir un grand nombre de partenaires sexuels non infectés n’accroît pas le risque de contagion. Cependant, plus le nombre de partenaires est élevé, plus on risque d’en rencontrer un qui soit infecté (souvent, la personne ignore l’être ou n’a pas de symptôme).
* Un partenaire récemment infecté. Une réactivation silencieuse survient plus fréquemment lorsque la première poussée est récente.

Facteurs déclenchant des récurrences

* L’anxiété, le stress.
* La fièvre.
* Les menstruations.
* Une irritation ou une friction vigoureuse de la peau ou des muqueuses.
* Une autre maladie.
* Un coup de soleil.
* Une chirurgie.
* Certains médicaments qui suppriment ou réduisent les réponses immunitaires (en particulier la chimiothérapie et la cortisone).

Transmission du virus de la mère à l’enfant

Si le virus est actif au moment de l’accouchement, il peut se transmettre au bébé.

Quels sont les risques?

Le risque qu’une mère transmette l’herpès génital à son bébé est très faible si elle a été infectée avant sa grossesse. En effet, ses anticorps sont transmis à son foetus, ce qui le protège au moment de l’accouchement.

En revanche, le risque de transmission est élevé si la mère a contracté l’herpès génital durant sa grossesse, particulièrement pendant le dernier mois. D’une part, elle n’a pas le temps de transmettre d’anticorps protecteurs à son bébé; d’autre part, le risque que le virus soit actif au moment de l’accouchement est élevé.

Mesures de prévention


L’infection d’un nouveau-né par le virus de l’herpès peut avoir des conséquences graves, car le bébé n’a pas encore un système immunitaire très développé : il peut souffrir de lésions cérébrales ou de cécité; il peut même en mourir. Voilà pourquoi, si une femme enceinte a une première infection à l’herpès génital vers la fin de sa grossesse ou si elle souffre d’une récurrence au moment de l’accouchement, une césarienne est fortement recommandée.

Il est important que les femmes enceintes qui ont été infectées avant leur grossesse en avisent leur médecin. Celui-ci pourra, par exemple, prescrire un médicament antiviral vers la fin de la grossesse afin de réduire le risque d’une récurrence au moment de l’accouchement.

Si le partenaire d’une femme enceinte non infectée est porteur du virus, il est très important que le couple applique à la lettre les mesures de base visant à prévenir la transmission du VHS (voir plus bas).


Prévention de l’herpès génital


Pourquoi prévenir?

* Une fois qu’on a été infecté par le virus de l’herpès génital, on en est porteur pour le reste de sa vie et on s’expose à de multiples récurrences.
* En veillant à ne pas contracter l’herpès génital, on se protège des conséquences de l’infection, et on protège également ses partenaires sexuels.

Mesures de base pour prévenir la transmission de l’herpès génital

* Ne pas avoir de relations sexuelles génitales, anales ni orales avec une personne qui a des lésions, tant que celles-ci ne sont pas complètement guéries.
* Toujours utiliser un condom si l’un des deux partenaires est porteur du virus de l’herpès génital. En effet, un porteur est toujours susceptible de transmettre le virus, même s’il est asymptomatique (c’est-à-dire s’il ne présente pas de symptômes).
* Le condom ne protège pas complètement contre la transmission du virus, car il ne recouvre pas toujours les zones infectées. Pour assurer une meilleure protection, on peut employer un condom pour femmes, qui permet de recouvrir la vulve.
* La digue dentaire peut servir de protection durant les activités sexuelles orales.



Mesures de base pour prévenir les récurrences chez une personne infectée


* Éviter les facteurs déclenchants. L’observation attentive de ce qui se passe avant une poussée peut aider à déterminer les circonstances qui contribuent aux récidives (le stress, un médicament, etc.). On peut ensuite éviter ou réduire autant que possible ces facteurs déclenchants. Voir la section Facteurs de risque.
* Renforcer son système immunitaire. Le contrôle des récidives d’une infection par le virus de l’herpès repose en grande partie sur une immunité vigoureuse. Une alimentation saine (voir le dossier Nutrition), un sommeil suffisant et l’activité physique font partie des facteurs qui contribuent à une bonne immunité.



Peut-on dépister l’herpès génital?


Dans les cliniques, on ne pratique pas de dépistage de l’herpès génital comme c’est le cas pour d’autres infections transmises sexuellement (ITS), comme la syphilis, les hépatites virales et le VIH.

Par contre, dans certains cas particuliers, un médecin peut prescrire un test sanguin. Ce test détecte la présence d’anticorps contre le virus de l’herpès dans le sang (le VHS de type 1 ou 2, ou les 2 à la fois). Si le résultat est négatif, il permet d’établir avec une bonne certitude qu’une personne n’est pas infectée. Toutefois, si le résultat est positif, le médecin ne peut affirmer à coup sûr que la personne est véritablement atteinte, car ce test génère souvent des résultats faussement positifs. En cas de résultat positif, le médecin pourra aussi se fier sur les symptômes du patient, mais s’il n’en a pas ou n’en a jamais eu, l’incertitude s’accroît.

Le test peut être utile pour aider au diagnostic de l’herpès, pour les gens qui ont eu des lésions génitales à répétition (si elles ne sont pas apparentes au moment de la visite chez le médecin). De façon exceptionnelle, il peut être utilisé dans d’autres cas.

Si vous le désirez, discutez avec votre médecin de la pertinence de subir ce test. Notez qu’il faut normalement attendre 12 semaines après l’apparition des symptômes avant de procéder à la prise de sang.
Traitements médicaux de l’herpès génital

Lorsque l’on consulte un médecin dès que les vésicules apparaissent (à l’intérieur de 48 heures), on bénéficie de 2 avantages :

- Le diagnostic est plus facile, car le médecin peut prélever un échantillon de liquide présent dans les vésicules.

- Un traitement appliqué dès les premiers symptômes réduit la durée de la crise.
Traitement ponctuel

Lorsque les crises d’herpès sont peu fréquentes, on les traite au moment où elles surviennent. Le médecin prescrit des médicaments antiviraux à prendre par voie orale : acyclovir (Zovirax®), famciclovir (Famvir®), valacyclovir (Valtrex®). Ils réduisent l’intensité des symptômes et accélèrent la guérison des lésions.

Plus on prend des antiviraux tôt (dès les signes avant-coureurs d’une crise), plus ils sont efficaces. Il est donc important d’en avoir à l’avance chez soi.
Traitement suppresseur

En cas de crises fréquentes, le médecin prescrit les mêmes médicaments que ceux du traitement ponctuel, mais à un dosage différent et pour une durée prolongée (1 an et plus).

La prise à long terme de médicaments antiviraux présente 2 avantages : elle réduit le nombre de crises et peut même les faire cesser; elle diminue aussi le risque de transmission de l’herpès génital. Le risque de récurrence pourrait ainsi diminuer de 85 % à 90 %.

Mise en garde. Il ne faut pas utiliser de crèmes (à base d’antiviraux, de cortisone ou d’antibiotiques) en vente libre. Ces produits (surtout ceux à base d’antiviraux) ne s’emploient que dans les cas d’herpès labial. De plus, les crèmes à base de cortisone risquent de ralentir la cicatrisation. L’application d’alcool à friction est absolument inutile et ne fait que créer une sensation de brûlure, sans plus.

Quoi faire lorsqu’une poussée survient

* Éviter d’avoir des relations sexuelles génitales ou orales durant la crise. Attendre que les symptômes aient disparu et que toutes les lésions soient complètement guéries.
* Prendre rendez-vous avec son médecin, si l’on n’a pas, chez soi, de réserve de médicaments antiviraux prescrits.
* Éviter de toucher les lésions afin que le virus ne se propage pas ailleurs sur le corps. Si on les touche, se laver les mains chaque fois.
* Garder les lésions propres et sèches.

Mesures contre la douleur

* Mettre du sel d’Epsom dans l’eau du bain : cela peut aider à nettoyer et à aseptiser les lésions. Le sel d’Epsom est vendu en pharmacie.
* Appliquer un sac de glace sur les lésions.
* Privilégier les vêtements amples, composés de fibres naturelles (éviter le nylon).
* Éviter de toucher ou de gratter les lésions.
* Si c’est nécessaire, prendre un antidouleur : un anti-inflammatoire non stéroïdien (par exemple, l’Aspirine® ou de l’ibuprofène (Advil® ou Motrin®)), ou de l’acétaminophène (Tylenol®).
* En cas de douleur à la miction, verser de l’eau tiède sur la région douloureuse au moment d’uriner, ou uriner sous la douche juste avant d’en sortir.

L’opinion de notre médecin



Le traumatisme psychologique vécu au moment d’un diagnostic d’herpès génital est souvent important et ressenti par la majorité des personnes. Ce stress psychologique diminue avec le temps en constatant la diminution de la gravité et de la fréquence des récurrences, ce qui est généralement le cas.

Les personnes infectées sont inquiètes de transmettre le virus à leur partenaire et ont l’impression que cette transmission est inévitable en raison de son caractère imprévisible. Mais ce n’est pas le cas. Des études menées auprès de couples, dont l'un des partenaires était infecté, ont évalué le taux d'infections contractées au cours d'une année. Parmi les couples dans lesquels l'homme était infecté, de 11 % à 17 % des femmes ont contracté l'herpès génital. Lorsque la femme était infectée, seulement de 3 % à 4 % des hommes ont attrapé le virus.

Il faut aussi savoir que les traitements oraux par médicaments antiviraux augmentent la qualité de vie chez les personnes dont l’herpès est récurrent, surtout quand la fréquence des récurrences est élevée. Ils diminuent le risque de récurrence de 85 % à 90 %. Même pris pour de longues périodes, ils sont bien tolérés, ont peu d’effets secondaires, et aucun qui ne soit irréversible.


Efficacité possible Aloès (Aloe vera). Cette plante est cultivée un peu partout dans les régions chaudes du globe. Elle est connue pour soulager les problèmes de peau. Deux études menées par une même équipe de chercheurs ont porté sur 180 hommes souffrant d’une première éruption d’herpès génital1,2. Elles ont montré que l’usage d’une crème contenant 0,5 % d’un extrait d’aloès était nettement plus efficace qu’un placebo6.
Dosage
Appliquer du gel d’aloès sur les parties atteintes; répéter plusieurs fois par jour, au besoin.

Efficacité incertaine Mélisse (Melissa officinalis). Des données in vitro indiquent qu’un extrait ou une huile essentielle de mélisse peuvent empêcher le virus de l’herpès génital de se multiplier3,4. Cependant, les essais cliniques sont moins concluants que ceux sur l’herpès labial : ils sont moins nombreux et n'étaient généralement pas bien contrôlés14.

Efficacité incertaine Propolis. La propolis est une substance fabriquée par les abeilles à partir de résine recueillie sur les bourgeons et l’écorce des arbres. Un essai clinique indique qu’une pommade à base de propolis (3 % de propolis) est plus efficace qu’une pommade à l’acyclovir et qu’un placebo pour soulager les symptômes de l’herpès génital5. Cependant, la méthodologie de cette étude laisse à désirer.

Efficacité incertaine Éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus). L’éleuthérocoque est traditionnellement utilisé pour augmenter la résistance du corps au stress. Une étude menée auprès de 93 sujets ayant des poussées récurrentes d’herpès génital indique qu’un extrait d’éleuthérocoque (2 g par jour) pris durant au moins 3 mois réduit la fréquence et l’intensité des poussées plus efficacement qu’un placebo6.

Efficacité incertaine Techniques de relaxation. Il est connu que le stress est un facteur déclenchant important des crises d’herpès. Toutefois, jusqu’à présent, peu d’essais cliniques ont testé l’effet des techniques de réduction du stress ou de relaxation sur la récurrence des symptômes.

- Une étude préliminaire menée auprès de 4 sujets indique qu’une certaine forme de relaxation musculaire permet de réduire la fréquence des récidives d’herpès génital9.

- Une étude de cas7 (24 sujets) et un essai clinique préliminaire (20 sujets)8 montrent que l’hypnothérapie peut réduire la fréquence des poussées d’herpès génital et renforcer le système immunitaire des patients.

- Au cours de 2 essais, on a vérifié les effets d’une approche cognitivo-comportementale de gestion du stress jumelée à une technique de relaxation auprès de 112 hommes infectés par le VIH et par le virus de l’herpès génital. Comparativement au groupe témoin, les sujets traités ont vu leur humeur s’améliorer et des tests sanguins ont permis de constater que le virus était moins actif dans leur organisme10,11. Un suivi effectué après 6 mois et 12 mois a montré que les bénéfices de cette intervention s’étaient maintenus, tant sur le plan psychologique que sur celui de l’immunité12.

Usage traditionnel Réglisse (Glycyrrhiza glabra). L’application topique d’une préparation à base d’acide glycyrrhizinique (extrait de la réglisse) fait partie des remèdes populaires pour soulager les lésions labiales ou génitales causées par le virus de l’herpès simplex15. Selon des études cliniques menées au cours des années 1980, ces applications pourraient effectivement contribuer à soulager les symptômes15.
Dosage
Il existe, dans le commerce, des pommades, crèmes ou onguents à base de réglisse non déglycyrrhizinée. Suivre les indications du fabricant.

Approches à considérer Recommandations alimentaires. Un régime riche en lysine pourrait réduire le nombre de poussées d’herpès génital, selon le naturopathe américain J.E. Pizzorno13. La lysine, un acide aminé, aurait une activité antivirale (voir notre fiche Lysine). Elle agirait en réduisant le métabolisme de l’arginine, un autre acide aminé qui, lui, jouerait un rôle important dans la multiplication du virus.
Sources de lysine. Tous les aliments qui contiennent des protéines sont des sources à la fois de lysine et d’arginine. Il faut donc rechercher ceux dont le rapport lysine/arginine est élevé. La viande, le poisson, les oeufs et les produits laitiers sont très riches en lysine. Quelques céréales (le maïs et le germe de blé, notamment) et les légumineuses en contiennent également de bonnes quantités.
À éviter. Les aliments riches en arginine et pauvres en lysine, comme le chocolat, les noix et les graines, doivent être évités afin de ne pas atténuer l’effet bénéfique de la lysine.

Approches à considérer Renforcer le système immunitaire. Le virus a tendance à se réactiver lorsque les défenses immunitaires s’affaiblissent. Consulter notre fiche Renforcer son système immunitaire pour en savoir plus.

Tuesday, April 26, 2011

Rentrée universitaire 2010-2011 L’ultimatum des étudiants en médecine expire ce jour mercredi 27 avril 2011

Depuis quelques jours déjà, la tension monte chez les étudiants de la faculté de Médecine d’Antananarivo. Vendredi 22 avril dernier, ces étudiants ont essayé de fermer l’accès au campus à quiconque pour manifester leur mécontentement à l’égard des autorités, car jusqu’ici la date de la rentrée universitaire 2010-2011 n’a pas encore été fixée. Hier mardi 26 avril, ces étudiants ont manifesté sur l’esplanade et brandi des banderoles pour supplier les dirigeants au pouvoir de très sérieusement réfléchir sur cette rentrée universitaire et d’en fixer la date. Ils ont déclaré devant les caméras et devant le vice-président de l’université, Harijaona Jean Jules, que si la date n’est pas fixée et connue ce jour mercredi 27 avril, ils manifesteront autrement leur mécontentement et ce sera d’une manière plus radicale, a-t-on compris. En tout cas, ils ont dit que ce ne sont pas les places où manifester qui manquent s’ils ne peuvent pas fermer le portail du campus.

À beaucoup d’égards, le mouvement de désapprobation peut gagner les autres facultés selon les étudiants.

Sanction contre les Boeing 767: Air Madagascar espère la levée d'ici 3 mois

Air Madagascar ne s'attendait pas à cet étrange cadeau en ce cinquantenaire qui était pourtant bien parti. « Les résultats d'exploitation de 2008 étaient déficitaires de 11 milliards Ar. Malgré la crise, le déficit était réduit à 5 milliards Ar. Et en 2010, nos comptes sont au moins équilibrés », a annoncé hier Fidy Rakotonirina, lors d'un point de presse.


Entouré du directeur industriel, du directeur des opérations au sol et du chef de département assurance qualité qui faisaient partie de la délégation ayant soutenu le dossier à Bruxelles, l'administrateur délégué de la compagnie n'est pas aussi abattu qu'on pourrait le croire. « Nous positivons la décision de la Commission européenne de nous inscrire dans la liste B qui est totalement différente de la liste noire », déclare-t-il en insistant sur le fait que « la liste B autorise Air Madagascar à continues d'exploiter l'espace aérien européen mais interdit par contre le survol de ces 2 Boeing 767-300 utilisés par la compagnie ».


Ayant reconnu une part de responsabilité de la compagnie qui a plutôt dormi sur ses lauriers après avoir reçu 1 agrément IOSA de 1'TATA en 2010, la certification européenne étant déjà obtenu en 2007, M. Rakotonirina indique que parmi les premières mesures prises ést la constitution d'une cellule de crise au sein d'Air Madagascar pour remobiliser le personnel et sortir pour de bon du « moramora » traditionnel. « Cela fait partie de notre culture mais les normes des sécurité sont de plus en plus exigeantes. En tout cas, Air Madagascar a toujours respecté scrupuleusement lés normes de maintenance et fait de la sécurité la priorité des priorités». « Dieu merci, Air Madagascar est l'une des rares compagnies au mondé dont la fréquence des accidents est très faible»



L'autre mesure est le renforcement du centre industriel d'Ivato (qui assure la maintenance des aéronefs) par le rappel des anciens et même le recrutement d'expatriés pour assister et surtout former l'équipe en place. Bien que ce n'était pas encore programmé selon les exigences de l'exploitation, Air Madagascar a procédé à la grande visite des 2 appareils objet de la sanction. Le directeur technique précise à ce sujet que « contrairement aux rumeurs qu'on véhicule, la porte de la soute de l'un des appareils n'a jamais connu aucun problème. La porte dont on parle est plutôt une trappe d'accès aux moteurs qui fermait normalement mais présentait un défaut d'alignement à la surface car si la norme est de 0,6 nm, cette petite porte était fermée nais était alignée à 3 nm. Dans pareil cas, on appelle le constructeur, notamment Boeing, qui a délivré un NTO (non technical objection). Aussi l'appareil a pu quitter Paris, la réparation a été faite aussitôt son arrivée à Antananarivo).


Pour toutes ces raisons, la compagnie nationale « espère sortir rapidement de cette situation ». Le délai de 3 mois est donné car selon les textes en vigueur en Europe, un pays peut approcher la Commission pour provoquer une réunion s'il estime avoir rempli les conditions exigées. En tout cas, c'est la fréquence des réunions de l'agence européenne de sécurité aérienne semble que l'optimisme est de mise d'autant plus qu'on remarquera que si la réunion de cette organisme s'était tenue du 5 au 7 avril, les 2 appareils Boeing 767 continuaient d'assurer la ligne sur Marseille et Paris jusqu'à mardi dernier. Pour ~ dire que si les appareils étaient vraiment dangereux, 1'Union européenne n'aurait 13 pas attendu deux semaines pour les interdire de vol dans le ciel européen.


Cet optimisme n'exclut cependant pas la nécessité de renouveler ces appareils vieux de 20 ans. « C'est depuis l'année dernière qu'on a discuté avec j le ministère de tutelle et la Présidence sur ce sujet. Air Madagascar a déjà creusé des pistes auprès des éventuels partenaires, banques, constructeurs, Etat. révèle encore M. Rakotonirina en ajoutant que les négociations sont en cours avec les loueurs des 2 Boeing 767.

En attendant l'issue de ces négociations, ces appareils assureront les liaisons sur l'Asie (Bangkok et Guandzou). « Des contacts ont été également entrepris avec les brookers pour des affrètements de ces avions par d'autres compagnies ».

Parallèlement à tout cela, la ligne sous le code MD (Air Madagascar) est assurée par Air Italy qui exploite déjà la liaison Milan-Nosy-be pour le compte de Venta Club. Le premier vol était parti d'Ivato, jeudi après-midi. Le contrat conclu avec cette compagnie qui livre avion et équipage, est prévu d'expirer à la fin du mois. « I1 sera probablement prolongé de 2 semaines sinon plus », ajoute j encore l'adn1inistrateur délégué. « I1 faut que les contrats soient flexibles ».


Virtuellement, c'est la compagnie turque Atlas Jet qui devrait prendre la ~ relève d'Air Italy, les négociations étant en cours de finalisation.

Filles interdites de sortie: L’Etat est en... infraction

Une vingtaine de filles en partance pour l’Arabie Saoudite et le Koweït ont été interdites de sortie, jeudi soir, et leurs passeports ont été confisqués par les services officiels. Motif : leurs contrats de travail (généralement en tant que femmes de ménage) n’ont pas été soumis à l’approbation du ministère du Travail et des Lois sociales. Signalons effectivement que depuis les cas récents de maltraitance sur les femmes de ménage malgaches du Liban, une nouvelle législation (ou plus précisément une nouvelle disposition) est appliquée et ces filles seraient donc en infraction avec ce texte. L’incident ayant fait grand bruit, le public généralement a exprimé l’opinion suivante : après le battage médiatique fait sur les cas du Liban, ces filles se rendaient en toute connaissance de cause au Moyen-Orient et on aurait dû les laisser partir. D’autant, ajoute-t-on, que l’Etat ne crée pas d’emplois et en a même fait perdre des milliers avec par exemple les péripéties de l’Agoa.

En fait dans l’affaire, c’est l’Etat malgache qui est en infraction avec les libertés publiques et les droits fondamentaux des citoyens, lesquels figurent dans la Constitution (celle de la Troisième comme de la Quatrième République, on ne sait plus laquelle a cours aujourd’hui). La liberté de circulation, au pays comme à l’extérieur, aurait dû être accordée à ces filles. Dans leur cas, on en revient à la situation sous la Révolution Socialiste avec obligation pour les citoyens qui voulaient sortir à l’extérieur de solliciter l’agrément du ministère de l’Intérieur.

Mais la Révolution socialiste n’était pas du tout un modèle en matière de liberté… Signalons que les grandes démocraties n’interdisent pas à leurs ressortissants de se rendre dans des endroits en guerre, et donc dangereux comme l’Afghanistan, l’Irak ou la Libye. Ou là où ils risquent d’être enlevés et pris en otage comme en Colombie, au Niger ou au Mali. Ces démocraties se contentent d’informer sur la dangerosité de ces lieux et de recommander à leurs citoyens de ne pas s’y rendre.

Nosavaina ny tranon’i Sarah Ravalomanana

Mbola mitohy hatrany ny fikarohana sy ny fanadihadiana manodidina ilay raharaha « marais massay », nikasan’ny sasany hifofoana ny ain’ny filoha Andry Rajoelina ny faha-3 marsa 2011. Nanao fisavàna trano nahiana ho misy ilay metisy iray voalaza fa tafiditra tamin’iny zava-doza iny ry zareo avy ao amin’ny Emmo.reg omaly. Teny Ambohimitsimbina teny izy io ary tena trano goavana be tokoa. Fantatra nandritra izany fa trano nonenan’ny zanaka vavitokan’ny filoha teo aloha, Sarah Ravalomanana ity nosavaina ity. Tsy tratra tao moa ilay metisy. Maro amin’ny fianakavian’ny filoha teo aloha avokoa moa no monina eny amin’iny faritra Ambohimitsimbina iny ; fantatra izany nandritra ny raharaha « radion’ny gasy ». Manodidina izay resaka izay ihany, nitondra fanamarihana ny mpitandro ny filaminana fa tsy nisy olona nosamborina mihitsy aloha hatreto momba ny fahatratrarana ireo « explosif » maro be tao amin’ny ALMA. Voahaja ihany koa ny lalana mifehy paikady heloka ; tsy araka ny vaovao navoakan’ny gazety sasany izay milaza fa tsy nanaja ny ora ny Emmo. Adinon’izay nanoratra izany ny voalazan’ny Art 212, mikasika ny fanohintohinana ny filaminana anatin’ny firenena (atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat). Mpiasan’ny ALMA ihany no nitoraka izany tany amin’ny mpitandro ny filaminana rehefa tsy nifanaraka tamin’ny fizaram-bola. Tantely afa-drakotra tokoa mantsy ireto « explosif » ireto ka samy nivarotra daholo izay te hanao izany. Isan’ny fitaovana nampiasaina nandritra ireny asa fampihorohoroana ireny rahateo koa.

Le foyer de la chanteuse de salegy, Farah John's,dévalisé.


Le foyer de l'artiste en vogue a été dévalisé en plein jour, pendant le lundi de Pâques. Un agent de sécurité est recherché.
Coup de théâtre à Loharanombato, Itaosy. Le foyer de la chanteuse de salegy, Farah John's, a été le théâtre d'un vol avec effraction dans la journée du lundi de Pâques. Le cambriolage a été perpétré pendant l'absence de l'artiste qui avait un emploi du temps chargé, ce jour-là. Entre autres, elle s'était produite sur scène au stade d'Alarobia, avec Jerry Marcoss. Selon une déposition parvenue aux forces de gendarmerie, chargées de l'enquête, des bijoux en or, des baffles, un amplificateur, un ordinateur et un lecteur DVD ont été dérobés.
Le vol n'a été constaté que dans la soirée, aux alentours de 20 heures. En regagnant son foyer, la chanteuse a été frappée de stupeur en voyant que quelqu'un a laissé le portail ouvert. En se précipitant à la porte, elle a constaté qu'une effraction a été commise chez elle.
Récidiviste
Curieusement, l'agent de sécurité chargé de surveiller la maison n'était pas sur les lieux. Du coup, il est soupçonné d'avoir trempé dans cette affaire.
D’après la victime, le suspect avait travaillé pour elle depuis près de trois semaines. Celui-ci était logé et nourri. Lorsque l'artiste a quitté son foyer dans la matinée de lundi, l'agent de sécurité s'était retrouvé seul dans la propriété. Il était censé la surveiller.
Alertés du cambriolage, vers 23 heures, les gendarmes ont commencé les recherches. Les limiers ont essayé de retrouver le gardien en cavale, mais il n'habitait plus à l'adresse indiquée lors de son recrutement.
En poussant les recherches, les gendarmes ont découvert des informations sur les antécédents du suspect. Aux dernières nouvelles, il serait un récidiviste. L'homme aurait à son compte plusieurs cambriolages. Souvent, ce seraient ses employeurs qui en auraient fait les frais.
Pour parvenir à ses fins, le lascar se serait engagé dans des sociétés de gardiennage qui lui confient un poste d'agent de sécurité. Pendant l'exercice de ses fonctions auprès des clients, il assurerait son travail convenablement pendant un certain temps avant de commettre un forfait. Après coup, il prend le large sans demander son reste.

Un endroit fabuleux pour ceux qui s'ennuient



Ministère bicéphale ...attention danger!!!

Bien que d’aucun se soit attendu à ce que le Gouvernement d’union nationale, étant donné sa composition hétéroclite, pourrait ne pas fonctionner comme une horloge suisse dans ses actions et décisions, on était loin d’imaginer que certains de ses Départements en arriveraient, sur un seul et même sujet, à afficher un total désaccord, à un tel point qu’ils s’opposent ouvertement et publiquement. Depuis novembre 2010, des conteneurs de produits forestiers, fins prêts à l’exportation sur le plan légal, se trouvent bloqués au Port de Mahajanga. A la source de cette situation, un face – à - face entre deux ministères, celui de l’Environnement et des Eaux et Forêts d’une part, et celui des Finances, à travers la Direction des Douanes, d’autre part.
Le premier, au vu d’un Arrêté interministériel publié en 2007, qui n’a été, ni abrogé, ni modifié jusqu’à ce jour, a donné son agrément à l’exportation desdites marchandises. Le second, pour des raisons qu’il gagnerait à mieux asseoir, s’oppose mordicus à l’embarquement des conteneurs. Malgré de multiples descentes conjointes des deux Départements dans la Cité des Fleurs, le problème n’a pas pu être débloqué jusqu’à ce jour. Pire, la « solution » préconisée est tout simplement inique et pourrait porter un sérieux coup à la crédibilité de toute l’équipe gouvernementale - et du pouvoir de Transition par la même occasion - dans sa gestion des « affaires courantes ».

L’Arrêté interministériel 10.885/2007 du 3 juillet 2007, après avoir instauré l’interdiction de l’exportation de bois de forêts naturelles, « toutes catégories confondues à l’état brut et semi travaillés », a énoncé dans son article 2 que seuls les « produits finis » font exception. Et l’article 3 de préciser que par « produit fini », on entend « tout bois façonné, transformé pour une utilisation définitive et ne pouvant plus subir d’aucune modification ».
En réalité, ce qui apparaît comme étant le nœud gordien de cette affaire consiste à savoir, d’une part si les produits litigieux correspondent bien aux exceptions édictées par l’Arrêté interministériel ci - dessus et d’autre part, en cas de désaccord - ce qui ne devrait nullement se produire si les instances en charge du dossier faisaient preuve de cohérence dans leur décision - laquelle des autorités concernées serait habilitée à se prononcer, en dernier lieu, sur la nature des produits en question.

Une énumération non exhaustive
Dans le cas d’espèce, le ministère de l’Environnement et des Eaux et forêts, après aval du ministère des Travaux public, a donné son agrément aux opérations d’exportation estimant donc que, techniquement, les contenus des conteneurs sont bien conformes aux exceptions édictées par la réglementation en vigueur. Le ministère des Finances, ou plus précisément la Direction des Douanes, s’oppose à cet avis de son homologue en estimant que, selon ses propres appréciations, les marchandises concernées ne sont pas en tous points conformes aux conditions requises pour être éligibles à l’exportation.
On s’apercevra, à ce stade de l’analyse que, logiquement, en ayant en son sein les compétences à même de se prononcer techniquement sur le sujet, ce serait plutôt l’avis du ministère de tutelle de la filière, celui de l’Environnement et des Eaux et Forêts, qui devrait l’emporter. Le rôle de l’Administration des Douanes devrait se limiter à contrôler les agréments obtenus par les opérateurs, d’inspecter physiquement les marchandises et en faire un état, de plomber les conteneurs de telle manière à ce que les contenus ne soient plus modifiés et d’encaisser les recettes correspondantes. Pour prendre un exemple plus significatif, s’il s’était agi de ressources minières, il n’appartient nullement aux Douanes de contredire le ministère en charge des Mines qui a déjà donné son agrément, en affirmant que tels ou tels minéraux devrait être classés précieuses ou semi - précieuses, industriels ou semi industriels.
A signaler qu’en l’espèce, le principal point d’achoppement entre les deux ministères porte sur des matériaux de construction, cités expressément par l’Arrêté interministériel du 3 juillet 2007 comme étant éligibles à l’exportation. Le texte avait donné une liste des produits autorisés dans ce cadre mais l’énumération étant non exhaustive, l’interprétation du terme « produits finis » requiert l’intervention technique de spécialistes en travaux de bâtiment du ministère des Travaux publics. Ce qui fut chose faite.

Perte colossale pour… l’Etat
Certes, on pourrait convenir avec l’Administration des Douanes que de telles dispositions devraient être remises en cause, en ne s’alignant pas toujours avec ses propres nomenclatures. Néanmoins, le texte (de niveau interministériel, incluant de surcroît le ministère des Finances) n’ayant encore été abrogé, ni modifié dans aucune de ses dispositions, il devrait s’appliquer aux opérations en cours. Et même si, au vu de cette remarque, un autre Arrêté vient annuler ou modifier le premier, en vertu du principe de non rétroactivité, la nouvelle réglementation ne pourra être mise en œuvre que pour l’avenir.
Les opérateurs confrontés à cette situation, qui n’a que trop duré, en appellent actuellement à de plus hautes instances car il semblerait bien que le bras de fer entre les deux ministères est en train de tourner, non pas au détriment de l’un ou l’autre, mais à leur total désavantage et à celui de l’Etat, finalement. En effet, à l’issue de rencontres - qui auraient été plus ou moins houleuses, le conditionnel est de rigueur - entre les délégations des deux Départements ministériels, la solution qui a été avancée auxdits opérateurs serait d’écouler leurs marchandises sur le... marché local. Or, il faut savoir qu’à l’exportation, les produits en question sont prévus être vendus à 2 700 000 Ariary le mètre cube, contre seulement 500 000 voire 400 000 Ariary sur le marché intérieur. Et eux de se demander « combien gagne l’Etat en bloquant notre exportation, et combien perdra – t - il en donnant son accord ? ». Une matière à réflexion. Sans compter que les mêmes opérateurs sont déjà condamnés à payer la somme de 9 Euros par jour et par conteneur à titre de frais de magasinage et il en est de même pour la Compagnie de navigation pour l’immobilisation de ses conteneurs depuis le mois de novembre 2010. Ceci, bien évidemment, à côté des éventuels recours de leurs clients et autres partenaires locaux.
Recueillis par Hery Mampionona

Les raisons d’un refus
L’Arrêté 10.885/2007 du 3 juillet 2007 avait inclus les matériaux de construction parmi les produits constituant les exceptions à l’interdiction d’exportation. L’une des principales raisons sur lesquelles le ministère des Finances assoit sa décision de s’opposer à l’embarquement des conteneurs litigieux, est sans doute que ce Département estime que les articles qui lui ont été présentés ne peuvent être considérés comme des produits finis. L’affaire qui nous intéresse a donc requis l’intervention du ministère des Travaux publics, à travers sa Direction régionale, pour que celle - ci donne son avis sur les produits inclus dans les conteneurs en question, notamment s’ils étaient conformes et soumis aux normes exigées, à partir de plans types validés par un ingénieur de cette Direction. Autrement dit, il s’agissait de voir si les marchandises concernées sont bien des « produits finis » conformément à la pratique reconnue dans le métier et auquel cas, sous quelles dimensions et formes, elles peuvent se présenter. Il faut préciser que cette entité publique est la seule habilitée à émettre cet avis en matière de normes des Tbm (Travaux de bâtiments de Madagascar).
Quant à l’objection selon laquelle, les marchandises en question ne sont pas « exportables » en étant de qualité moindre, il va sans dire que c’est aux clients destinataires de l’apprécier. Et les opérateurs de se demander, « si par chance, nous avions pu vendre à de bons prix à l’export des bois de mauvaise qualité, n’aurait - on pas dû nous féliciter ? ».
Et ces mêmes opérateurs de signaler que, depuis l’entrée en vigueur de l’Arrêté du 3 juillet 2007, « aucun des trois ministères signataires dudit Arrêté qui se sont succédé n’a émis des réserves ni des objections sur la qualité ou la dimension de nos produits ».
Recueillis par Hery M.

Un « chassé - croisé » ministériel ?
Au vu de certains faits troublants, la situation pourrait bien être loin de résulter d’une simple différence d’interprétation et d’application de l’Arrêté interministériel du 3 juillet 2007 par le ministère des Finances et celui de l’Environnement et des Eaux et Forêts. Une affaire dans l’affaire, déclenchée dans des circonstances particulières, pourrait laisser penser que ces deux Départements, au sujet précis de cette opération d’exportation de produits forestiers, semblent se livrer à un véritable chassé - croisé dont, au centre, sont victimes les opérateurs de la filière.
Les faits : trois conteneurs, dans leur phase finale d’exportation, furent interceptés et saisis par le Service anti - fraude des Douanes au motif qu’ils contiendraient des « produits prohibés ». Un revirement surprenant car les conteneurs en question, auparavant, avaient déjà subi sans anicroches tous les contrôles douaniers d’usage (scanner, inspection et plombage) effectués par le... même service des Douanes suscité. Est - ce à dire que, au moment de ce premier contrôle, les agents du Service des Douanes n’auraient pas remarqué qu’il s’agissait de marchandises interdites à l’exportation ? Mais là où les faits sont troublants, c’est que ce volte - face de l’Administration douanière est intervenu juste au lendemain du jour où 49 conteneurs avaient été surpris par un Service des Eaux et Forêts, sur le point d’être exportés illicitement, au nez et à la barbe des Saervices douaniers. Pourrait - on voir dans ce revirement spectaculaire et inexplicable de l’Administration des Douanes une une simple coïncidence ?
Recueillis par Hery M.

Quelle solution ?
Il convient de noter que les destinataires des produits bloqués au Port de Mahajanga sont exclusivement des Chinois et des Mauriciens, en étant les seuls à être prêts à les acheter au prix de 2 700 000 Ariary le mètre cube. Le risque, évidemment, c’est de voir les contrats y afférents être résiliés si le problème persiste, avec comme dégâts collatéraux, la perte de crédibilité des opérateurs auprès de ces clients potentiels, ainsi que le discrédit jeté sur le pouvoir de Transition à cause de ce « couac » intervenu en son sein.
Aussi, les concernés sont - ils prêts à un consensus en proposant d’aligner les redevances qu’ils ont à payer sur les produits finis définis dans leurs agréments, de 1,5% à 4%. En contrepartie, ils supplient littéralement les autorités de prendre en compte leur situation et de les autoriser à embarquer les produits pour lesquels ils ont déjà obtenu d’agrément dans le cadre de l’Arrêté de 2007 qui régit jusqu’à ce jour leur profession. Ces opérateurs reconnaissent d’ailleurs la nécessité de refonte ou d’amendement de ce texte qui, selon leurs propres termes, est le « fondement des problèmes actuels ».
Un Sénateur, au courant du dossier mais qui désire garder l’anonymat, préconise quant à lui, de faire un tri parmi les produits en question afin d’autoriser l’embarquement de ceux qui, visiblement ne font l’objet d’aucune objection quant à leur éligibilité à l’exportation et de ne retenir que ceux qui sont litigieux, en attendant une contre - expertise à effectuer par un comité interministériel qui aura à statuer d’une manière tranchée sur ce quiproquo intervenu au sein de l’Exécutif.

21% des entreprises ont fermé leurs portes

La création d’une alliance stratégique entre les industries est en vue.

Il n’y a pas de développement sans industrie. Pourtant la situation de l’industrie locale est alarmante. Les statistiques publiées par le Syndicat des Industries de Madagascar (SIM) pour l’année 2010 le démontrent. En effet, 21% de ses entreprises membres n’ont pas survécu à la crise et ont dû fermer leurs portes tandis que 40% autres ont été contraints de compresser leur personnel et 32% ont procédé au chômage technique. « En fait, l’économie en général est dans un cercle vicieux d’autodestruction car l’industrie a toujours été un vivier de création d’emplois et de valeur ajoutée ainsi que d’activités économiques induites », a déploré le nouveau président du SIM, Stéphane Hery Raveloson. Celui-ci succède à Hery Ranaivosoa et a été élu lors d’une assemblée générale élective organisée par le bureau.

Diverses propositions. Notons que les industries agro-alimentaires et le secteur textile sont les plus touchés par la crise. Et l’absence de visibilité du pays constitue la principale raison ne permettant pas aux industries locales de s’en sortir. Mais le Numéro Un du SIM vient de lancer diverses propositions pour maintenir en vie le secteur industriel. « Nous poursuivrons nos pourparlers avec l’Administration afin que la Stratégie de Développement Industriel et le Plan de relance du secteur privé que nous lui avons proposé depuis 2009, soient réellement mis en œuvre », a évoqué Stéphane Hery Raveloson.

Rôle de l’Etat. Il soulève également la relance de la consommation des produits made in Madagascar afin de sauver des emplois. Ce qui augmentera le pouvoir d’achat des consommateurs et par la suite, une hausse de la demande. La promotion des exportations par la recherche de nouveaux débouchés est également une autre solution proposée. Mais avant tout, le nouveau président du SIM a une autre stratégie à court terme. Il s’agit de la création d’une alliance stratégique entre les industries afin de créer une économie d’échelle tout en améliorant leur compétitivité. L’Etat joue également un rôle important pour éviter l’agonie du secteur privé.

Transition à l'Ivoirienne ?

On a l’impression que le spectre d’une transition à l’ivoirienne plane à l’approche du sommet extraordinaire de la SADC.

La trêve pascale a été respectée. Aucune déclaration politique ni manifestation à caractère politique n’a été entendue ni organisée durant le week-end pascal. Rien n’avance cependant dans la résolution de la crise. Le statu quo est au rendez-vous depuis les rencontres de Windhoek et de Maputo. Des rencontres qui n’ont en fait rien apporté de positif. Au contraire, elles ont fait monter de plusieurs crans la tension entre les deux camps protagonistes. La HAT et les trois mouvances campent sur leur position. Du côté de la HAT, plus précisément de ces politiciens en perte de crédibilité, on souhaiterait la rupture totale des pourparlers pour leur permettre de rester le plus longtemps possible au pouvoir. Certains profitent de la situation pour récupérer ce qu’ils ont perdu pendant une longue traversée de désert de 9 ans. Les commentaires de la RFI par rapport à la rencontre du président en exercice de la SADC à Windhoek avec Andry Rajoelina les arrangent visiblement. Selon RFI, ce dernier aurait conditionné sa non candidature aux prochaines présidentielles au prolongement de l’actuelle transition.

La seule. La présidente nationale du parti Vert Hasin’i Madagasikara, Saraha Georget Rabeharisoa, est la seule membre des institutions de l’actuelle transition à avoir osé réclamer publiquement la tenue le plus tôt possible des élections pour terminer la crise politique qui prend en otage la vie des 20 millions de Malgaches. Saraha Georget Rabeharisoa est la seule à avoir osé exiger la démission (de leurs fonctions au sein de la HAT) dès maintenant des candidats aux futures élections. Cette mesure visant à assurer la neutralité de l’Administration a au contraire et à la grande surprise des observateurs politiques poussé un candidat considéré comme potentiel aux futures présidentielles à entrer dans le 4e gouvernement de la HAT. La présidente nationale du parti Vert Hasin’i Madagasikara, en revendiquant en même temps la publication des calendriers électoraux, a cependant invité les entités concernées par les élections à ne pas confondre vitesse et précipitation. La coordonnatrice nationale de la 3PE (Plate-forme des Partis pour les Elections) aspire à des élections crédibles et justes, organisées en toute transparence par une CENI élargie et indépendante financièrement.

Vomis par les électeurs. La majorité des membres des institutions (CST, CT, gouvernement) de l’actuelle transition sont des politiciens qui n’ont plus d’avenir devant eux. Certains sont à la tête des partis où il n’y a que 10 personnes au maximum. Certains d’entre eux n’osent même pas se présenter aux élections au niveau des Fokontany. Ces chefs de partis ont intérêt à ce que l’actuelle transition se prolonge. Chose curieuse, des politiciens ont complètement changé de langage une fois nommés dans le gouvernement. Par ailleurs, des membres du Congrès de la transition, qui ne sont pas des élus, se permettent de revendiquer un salaire mensuel de 25 000 000 fmg en cette période où le pays connaît une crise sans précédente. En tout cas, la balle est dans le camp de la SADC. L’indécision de la Communauté de Développement d’Afrique Australe, qui se réunira en sommet extraordinaire au mois de mai, favorisera la pourriture politique et la paupérisation de la population à Madagascar.

Monday, April 25, 2011

Mandraka en feu


Le bilan matériel est assez lourd avec des maisons, dont une école primaire publique, à Mandraka, Sahamanorina et Ambodiampaly, réduites en cendres.
La fermeture des exploitations illicites de saphir et d'or a abouti à cinq arrestations de récalcitrants.
Finalement, des éléments de l'Emmo-rég de Toamasina, commandés entre autres par le général Rasamoelina et le commissaire de police Jean Yves, et accompagnés par le chef du district de Toamasina II Cyrille Benandrasana, se sont résolus, le mercredi 20 avril, à faire abandonner les gisements des exploitants miniers illicites, en principe pacifiquement. Les forces de l'ordre ont débarqué la veille pour rappeler l'ordre d'expulsion émis le 20 février par le pouvoir central.
Les choses se sont envenimés quand les meneurs des expulsés ont incendié l'entrée ouest de Mandraka, le mercredi vers 9 h 30. Par cet acte, ils voulaient freiner, voire arrêter l'avance des militaires, et en même temps se
venger de certains villageois qu'ils ont accusé d'être de mèche avec les forces de l'ordre, et d'être à l'origine de leur expulsion.
Les pertes de certains exploitants miniers et autres « businessmen » se chiffrent à 2-3 millions d'ariary par personne, consumées par le feu. Certains ont même affirmé avoir perdu jusqu'à Ar 5 millions.
Dans l'intervention, il n'y a pas eu de victimes mais on a constaté des blessés plus ou moins légers, blessures dues aux échauffourées. Enfin, cinq personnes ont été arrêtées.
Avant l'arrivée des chercheurs de saphir, Mandraka comptait 200 âmes. Au moment de l'expulsion militaire, il y a eu près de 7 000 personnes établies sur les lieux et aux environs.

PLANETE A VENDRE


Planète à vendre par ARTEplus7

Lasy be gasy à La Réunion


Rendez-vous ce lundi au complexe sportif de Champ Fleuri, pour la deuxième rencontre sportive et culturelle Lasy Be Gasy. Une journée d’échanges Réunion-Madagascar, avec au programme : basket, tennis, volley ball, pétanque, tennis de table, football, de la gastronomie et des animations diverses.

Saturday, April 23, 2011

L'oreille "musicale" ou l'oreille absolue


L'oreille absolue, par opposition à l'oreille relative, est la faculté pour quelqu'un d'identifier une note musicale en l’absence de référence. En Occident, seule une personne sur 10 000 serait dotée d'une oreille absolue « active », c'est-à-dire serait capable de chanter sans repère une note correcte. Ainsi la réputée Juilliard School of Music, à New York, a tenté sans succès de former des élèves pour qu'ils aient l'oreille absolue.

L’oreille absolue est l’aptitude, que possèdent certains musiciens, à reconnaître et déterminer sans référence préalable, le nom d’une ou plusieurs notes successives ou simultanées.

Elle est due à une capacité de discrimination extrêmement fine des fréquences, liée à l’activité des cellules ciliées externes de l’oreille interne, et à une mémoire sonore très développée. Ces musiciens peuvent reconnaître des notes très rapprochées, donc très brèves et nommer la hauteur et le timbre des tonalités qui ont été émises. Certains musiciens sont ainsi capables d’identifier jusqu’à quatorze ou quinze notes déferlées en une seconde. De même peuvent-ils disséquer les harmonies les plus riches et les plus brèves, et en dire tous les composants, identifiant les instruments qui les ont générées de façon intuitive et immédiate, parce qu’ils usent de cette faculté comme d’un réflexe permanent et subconscient. De plus, ils sont capables de distinguer des intervalles de fréquences infimes, qui varient avec la hauteur de la note, correspondant à peu près à 1 Hz pour le la-3.

Mais, pour apparaître, l’oreille absolue nécessite également d’avoir une mémoire auditive exceptionnelle, développée par un apprentissage musical précoce et prolongé. Celui-ci doit, de plus, comporter l’emploi d’une référence tonale (diapason) précise et constante, pour pouvoir coder les caractères physiques de toutes les sonorités musicales, et mémoriser l’image fréquentielle de chacune d’entre elles de façon particulière. Ainsi est-il possible, quand ces sonorités surviennent isolément, d’en reconnaître la nature, et d’en donner le nom. Ce codage implique, pour se constituer, une pratique assidue dès l’enfance. Mais il n’a trouvé toute sa précision que dans la musique occidentale, représenté par le solfège.

Pour ces raisons, notamment la nécessité de donner un nom précis à chaque note, il semble que l’oreille absolue soit moins fréquente dans les autres civilisations musicales.

L’oreille absolue est différente de ce qu’on appelle l’oreille relative ( appelée oreille musicale), commune à tous les musiciens professionnels, qui consiste à reconnaître ces notes, à condition que leur soit fournie au préalable une référence sonore.

Les personnes possédant une oreille absolue dite « active » peuvent chanter avec une extrême justesse une note donnée. Ils sont par ailleurs capables, non seulement d'identifier et de nommer une note écoutée, mais également de signaler si celle-ci est un peu trop aiguë ou grave selon le diapason de référence.

En réalité, cette distinction fait appel aux capacités vocales, dont l’apprentissage est très différent. Elle est d’origine anglo-saxonne, et présente peu d’intérêt pratique. Elle n’est guère employée, et ne l’a jamais été en France. On peut supposer que toutes les personnes possédant une oreille absolue ne sont pas musiciennes : considérant ce fait, le taux de personnes musiciennes possédant l'oreille absolue serait alors beaucoup plus faible. Néanmoins, une éducation musicale est nécessaire pour le développement complet du potentiel auditif des personnes dotées de cette faculté.

Si le timbre de la voix est relativement inné, un chanteur peut améliorer sa technique vocale en prenant des cours de chant.

En fonction du type et de la tessiture de leur voix, les chanteurs sont classés en plusieurs catégories :

* pour les hommes (du plus grave au plus aigu) :
o basse
o baryton
o ténor
o contre-ténor
o sopraniste
* pour les femmes (du plus grave au plus aigu) :
o contralto (ou alto)
o mezzo-soprano
o soprano

Ces classifications disposent de sous-classifications en fonction de la « couleur » du timbre, de l'« emploi » théâtral ou de l'agilité.

Les castrats, hommes ayant subi à leur adolescence l'ablation des testicules afin de conserver une voix aiguë selon une pratique en cours jusqu'au XVIIIe siècle, couvraient la tessiture actuelle des sopranistes (la puissance en plus).

En musique classique, une chanteuse soliste est souvent appelée par le terme d'origine italienne « cantatrice ». Certaines cantatrices célèbres sont également appelées « divas » (ex. Maria Callas).

Le terme générique pour les chanteurs (hommes et femmes) spécialisés dans le genre lyrique (opéra, opérette) est « artiste lyrique ». Cette dernière notion fait appel également à des talents d'acteur.

Thursday, April 21, 2011

Les téléphones équipés d'Android traquent aussi leurs utilisateurs


Les téléphones équipés du système d'exploitation Android de Google gardent la trace des mouvements de leurs utilisateurs, tout comme l'iPhone d'Apple, affirment, vendredi 22 avril, le Wall Street Journal et The Guardian.

Les quotidiens new-yorkais et londonien ont indiqué avoir obtenu cette information auprès d'experts informatiques qui ont analysé des données pour parvenir à cette conclusion. Le Wall Street Journal cite l'Américain Samy Kamkar, un ancien pirate qui s'était fait connaître en mettant hors service le site MySpace en 2005, tandis que The Guardian cite le Suédois Magnus Eriksson.

Mercredi, deux chercheurs britanniques avaient publié une étude montrant qu'Apple avait inclus dans la dernière version du système d'exploitation pour le téléphone iPhone et la tablette informatique iPad (iOS4) une fonction qui transmet régulièrement à l'entreprise la position de ces appareils.

D'après le journal britannique, les téléphones Android stockent seulement les cinquante dernières antennes de téléphonie mobile et les 200 derniers réseaux d'Internet par ondes (Wi-Fi) approchés, tandis que les téléphones Apple stockent tous les déplacements pendant un an. De plus, toujours selon The Guardian, Google ne reçoit pas les informations ainsi collectées, contrairement à Apple.

Les marchands longeant le By-pass ont été sommés de quitter les lieux dans un délai de 48 heures.

Ils ont reçu l’avis d’expulsion avant-hier, et devraient donc avoir tout remballé ce jour.

C’est avec consternation que la quarantaine de marchands du côté du By-pass ont reçu l’ordre de quitter les lieux et de suspendre leurs activités commerciales, malgré cette période de fête qui s’approche. La note provient du ministère de l’Aménagement du territoire, mais elle a été rendue effective et a été exécutée par les communes d’Ankaraobato et d’Alasora, celles mêmes qui ont délivré les autorisations, d’une valeur de 42 000 Ar et renouvelable tous les trois mois. Les dernières autorisations ayant été émises au mois de mars, elles devraient être valables jusqu’au mois de mai. Cette nouvelle mesure concerne ainsi tous les commerçants exerçant du côté du by-pass, certains d’entre eux sont là depuis plus de 5 ans. Il s’agit des vendeurs allant de l’axe Iavoloha, en passant par Alasora jusqu’à Ambohimanambola.

Investissement. En cette période de fête, ces commerçants tablent sur une augmentation des produits pour un meilleur rendement. Car cet axe est pris d’assaut par les pique-niqueurs et toutes les autres familles qui profitent du long week-end pour s’évader un peu. En vue de cette grande évasion, beaucoup ont emprunté des fonds auprès de la microfinance afin d’exploiter au mieux leurs activités. Ces vendeurs sont pour la plupart des étudiants qui essaient d’arrondir leur fin de mois. Mais aujourd’hui, et parce qu’ils « gêneraient » la circulation, ceux qui resteront encore sur les lieux seront expulsés par l’Emmoreg.

Petits exploitants informels :Plus 20 000 personnes chassées aux frontières d’Atsinanana

Ni le ministère des Mines ni la direction inter- régionale des Mines Atsinanana n’a délivré de permis d’exploitation pour les carrières de Mandraka et d’Ambodiapaly dans la commune suburbaine de Toamasina. Ces mines, situé à 45 kilomètre au nord de la capitale régionale Atsinanana, sont pourtant exploitées depuis le début de l’année. Plus de 20.000 personnes se sont déplacées sur le lieu pour extraire dans un premier temps de l’or, sans compter les pierres précieuses extraites sporadiquement, puis dernièrement du saphir. Seulement tout s’est fait d’une manière illicite. « Aucune demande d’exploitation n’est parvenue au ministère concerné, les obligations des exploitants ne sont pas honorées, l’exploitation illicite est enregistrée aussi bien du côté des miniers que des acheteurs » a lancé le chef de région Atsinanana Alain Mahavimbina lors d’une conférence de presse. A cet effet, selon notre interlocuteur, les collectivités territoriales décentralisées et tout particulièrement la commune concernée directement sont appelées à contrôler les autorisations d’exploitation. Pour le cas de ces carrières dans la commune de Toamasina suburbaine, aucun permis ni autorisation minière n’est délivrée. « Le conseil communal a pourtant instauré le système de ticket sur les marchés qui ont poussé comme des champignons. Néanmoins, le ristourne n’est pas pour le moment soutiré » a révélé dans une lettre dépêchée à la direction régionale des mines le maire de la commune. Ainsi, pour rétablir les dégâts environnementaux et remettre de façon légale l’exploitation, les autorités régionales Atsinanana ont repoussé toutes les personnes concernées par l’exploitation. Une forte délégation de l’EMMO Reg, armée jusqu’aux dents, a pointé leur nez dans le terroir. Notons que ces exploitants se sont regroupés au sein de diverses associations qui selon eux on comptent plus de 20.000 personnes déplacées dans le lieu ; alors que le maire de la commune suburbaine n’en a compté que 5000. Toutes les cases, en ravinala, sont incendiées de peur que les exploitants reviennent dans les parages. Les personnes désquatérisées ont pris le chemin du retour vers la capitale économique, à pied pour la majeure partie, tandis que ceux qui ont eu les moyens de payer les frais de transport ont pris le taxi brousse. Signalons que la forte demande a doublé en quelques minutes les frais de transports. L’on peut dire que les 30 jours pour se procurer les frais de retour de chacun d’entre eux n’ont pas suffi alors que la décision de pourchasser ces nationaux est tombée comme un éclair sans avertissement. Selon certains de ces tous nouveaux ex-mineurs, ils ont perdu des matériels d’exploitation et d’autres biens suite à l’incendie provoqué volontairement d’autrui sur leurs cases. Ceci en dehors des coups de crosse sur les individus qui ont tenté de donner des explications. Ces victimes se sont rassemblées pour accumuler les sommes nécessaires aux rapatriements de leurs collègues dans leur lieu d’origine. Le gros de la troupe vient d’Antsiranana, de Toliara et d’Ambatondrazaka. Des mineurs malgaches qui sont habitué au premier forage d’une carrière dans toute l’île. « C’est la première fois que nous avons assisté à une destruction des cases où nous nous sommes abrités. Mais là où le bât blesse, nous les petits exploitants malgaches nous sommes coincés au stade du sondage et du premier forage alors que jamais l’Etat malgache n’a jamais été les premiers à découvrir les gisements. Ainsi les pauvres malgaches et les malgaches pauvres sont expropriés et refoulés de l’exploitation des riches naturelles de Madagascar » a conclu un des présidents d’une association.