Sunday, September 26, 2010

Constitution

Hier ont été reçus au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra, les membres du Comité consultatif constitutionnel, conduits par son président, Florent Rakotoarisoa, ceci dans le principal objectif de présenter le projet de Constitution à soumettre au référendum au Président de la Haute autorité de la Transition, Andry Rajoelina.

Ayant précédé la soumission du même projet de Constitution au Gouvernement, la cérémonie d’hier était une occasion pour le président du Ccc de présenter les grandes lignes du document, ayant servi de base juridique à la 4e République.

« Ce projet de Constitution a illustré l’histoire de ce pays, ainsi que les véritables aspirations du Peuple qui n’a pas été écoutée depuis plusieurs années. Et en dépit du décret de nomination du Ccc n°2010-365 qui prévoit 2 projets de Constitution à présenter au référendum, le Ccc a finalement décidé de rédiger un seul vu le fait qu’une large majorité a choisi l’Etat unitaire – qui a gagné 1 404 voix sur 1 900 votants lors de la dernière Conférence nationale - au détriment de l’Etat fédéral ». Contrairement à la déclaration de ce dernier au mois de juin selon laquelle il a indiqué que « l’idéal dans la pratique internationale c’est d’avancer en référendum un seul projet de Constitution, ce qui est d’ailleurs le cas pour Madagascar depuis déjà plusieurs années. Mais s’il y a pluralité de tendances, nous allons élaborer 2 projets afin que les Malgaches oscillent leur choix sur l’une des deux options ».
Dans son préambule, le projet de Constitution prévoit « le retour à la valeur culturelle bien malgache, afin de préserver la faculté d’écoute des parties protagonistes. Un Cercle de prévention du Fihavanana sera également mis en place, dont l’attribution ainsi que la composition seront définies en loi organique. Néanmoins, je peux préalablement dire que cet organe sera composé de Sages du pays ainsi que de tangalamena et autres Chefs traditionnels. Outre sa principale mission de médiation, il sera habilité à proposer une loi d’amnistie auprès de l’Assemblée
nationale », a – t – il continué.
Plusieurs Institutions prévues
D’autres organes, entre autres le Haut conseil pour la défense et de la sécurité qui collaborera étroitement avec le Président de la République sur la question de sécurité extérieure du pays, notamment sur la décision d’usage de l’Armée qui requiert l’avis de cet organe ainsi que celui de la Hcc. Un autre organe, le Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit sera institutionnalisé afin de contrôler les dirigeants du pays par rapport à la bonne gouvernance.
Dans le souci de mettre de balises autour des l’Exécutif, notamment du Président de la République, ce projet de Constitution prévoit 1 mandat de 5 ans pour ce dernier et il ne sera rééligible qu’une fois. Alors que le Premier ministre sera nommé par le Président de la République sur proposition de la majorité des parlementaires. Le droit de dissoudre l’Assemblée nationale est maintenu au profit du Président de la République mais après avis du Cercle de prévention du Fihavanana.
L’opposition sera également institutionnalisée et le Chef de l’opposition dispose de son siège officiel au sein de l’Assemblée nationale et du Sénat.
La même Constitution ne sera susceptible de révision qu’après 10 années de mise en vigueur.
Notons que le 2 octobre prochain sera le coup d’envoi de la propagande du référendum constitutionnel. Ainsi, « les contraintes temps ne nous ont pas permis d’observer une longue période creuse », a – t – il martelé. Notons que lundi dernier, le « Raiamandreny mijoro » a présenté le document renfermant les résolutions de la Conférence nationale au Ccc. Et le président du Comité constitutionnel a expliqué que « nous avons depuis longtemps dressé un plan de projet de Constitution pour ensuite insérer les résolutions de la Conférence nationale afin de gagner plus de temps dans l’élaboration du projet de Constitution ».
La Haute Cour de Justice sera impérativement mise en place dans les 12 mois de l’élection du Président de la 4e République, autrement ce dernier sera frappé de déchéance.
Quant au Président Rajoelina, il a déclaré que « l’élaboration du projet de Constitution constitue la principale étape vers l’avènement de la 4e République. Ainsi, le véritable changement sera garanti dans ce projet. La dictature ainsi que le refus de quitter le pouvoir de façon démocratique par certains dirigeants seront mis fin ». Et de souligner que « l’actuel pouvoir de Transition n’a exercé aucune pression sur l’élaboration de ce document de base pour la République à venir ».
Recueillis par Corinne Razafiarisony



Paris Septembre 2010




Baptème Mikaella





Friday, September 24, 2010

Tana s'embellit




Jean Claude Rakotoarilalao , c'est le nom du ressortissant malgache pris en otage au Niger

Témoignage - Le prêtre d’Arlit raconte l’engagement dans la vie locale des otages.

Arlit est devenue une ville fantôme. Depuis l’enlèvement de cinq Français, un Malgache et un Togalais dans cette ville créée après la découverte d’un gisement d’uranium, il ne reste plus un seul ressortissant français sur la base d’Areva.

Parmi les otages, figure aussi Jean-Claude Rakotoarilalao, originaire de Madagascar. Un homme "discret, mais très gentil" qui venait à la messe tous les dimanches, se souvient le religieux. "Il a récemment pris des photos lors de la messe pour les montrer à sa famille", raconte, ému, Antoine Chenu.

Antoine Chenu vit depuis 35 ans au Niger. Il était prêtre à Arlit, mais a dû, lui aussi, quitter la ville. Il s’est installé à Niamey, la capitale. Depuis le 16 septembre, il n’y a pas une journée où il ne prie pas ou ne pense pas aux otages, qu’il connaît bien.

"J’y pense tout le temps et tous les jours depuis qu’ils sont partis", confie le prêtre, sur Europe1 ;

Je connais bien le couple Daniel et Françoise. On se voyait souvent. On a des amis communs d’il y a 20 ans", raconte-t-il, précisant que le couple a vécu au Tchad et en Namibie, avant de s’installer au Niger.

"Il ne faisait plus son jogging"

Pour le religieux, ce couple était très apprécié et investi dans la vie locale. "Ils étaient très gentils avec tout le monde. Ils s’occupaient d’une petite ONG", jusqu’à récemment. Mais, avec les nouvelles consignes de sécurité, "ils avaient vraiment arrêté tout ça", explique Antoine Chenu. "Monsieur allait au travail et rentrait directement. Son jogging quotidien, il ne le faisait plus. Ils faisaient attention de ne pas sortir de leur zone rouge", précise-t-il.
Le prêtre d’Arlit est aujourd’hui hébergé à la mission catholique de Niamey. Mais il espère pouvoir retrouver sa paroisse, même s’il sait que, désormais, plus rien ne sera comme avant.

Résultat du BAC; deux élèves morts de joie ?

Tsy fantatra marina na zavatra hafa mihitsy no nahazo ireto tanora roa lahy izay avy nanao ny fanadinana bakalorea. Rehefa nivoaka tokoa ny valim-panadinana dia zava-doza no niseho rehefa afaka soamantsara izy ireo.Toerana roa samihafa no nisehoany, ny iray tamin'ny ilany atsinanan'Antsirabe ary ny iray amin'iny tapany andrefana mihazo an'i Betafo iny. Ny voalohany, mpianatra tamin'ny fianarana ankapobeny ary afaka soamantsara. Nitomany ity tovolahy noho ny hafaliany ary raha ny vaovao voaray dia nody avy hatrany.Teny akaikin'ny fonenany dia toa nitsako ahana izany izy ary dia izay fa namoy ny ainy. Ny faharoa indray dia mpianatra amin'ny sampana teknika ary afaka ihany koa.Telolahy izy ireo no niaraka ary toa mitovitovy tamin'ny nahazo ilay tovolahy voalaza teo aloha.Nentin'ny hafaliana be loatra ihany koa izy ary dia niafara tamin'ny fijanonan'ny fony tampoka. Ilaina ihany ny tokony hifehezana ny fihetseham-po na amin'ny ankafaliana izany na amin'ny lafiny fahasosorana, nefa ny tampoka tsy maha-lehilahy.

Ankatso ou Ambohidepona?

Un ressortissant chinois, en la personne de Lin Ke, vient d’être frappé d’une mesure d’expulsion assortie d’interdiction d’entrée sur le territoire de la République de Madagascar, selon l’arrêté n° 33.116/2010 émanant du ministère de l’Intérieur en date du 7 septembre 2010. Ce Chinois travaillait comme directeur de production industrielle au sein de la Société Ouest sucre de Namakia.
Des ouvriers malgaches ont décrété une grève de 48 heures suite au comportement de ce Chinois, rappelant celui d’un colonisateur. Il a renversé une marmite des ouvriers malgaches par un coup de pied le 16 août dernier. Ce geste digne d’un esclavagiste a provoqué l’ire des ouvriers. Il a fallu l’intervention du Chef de Région Boeny et cette décision du ministère de l’Intérieur pour calmer les esprits.

Monday, September 20, 2010

Economie : Ambatovy

Les réserves actuelles sont estimées à 125 millions de tonnes. Les coûts de production sont prévus pour être les plus bas de l’industrie et les investissements sont estimés à 4,5 milliards Usd. La production démarrera l’année prochaine et la pleine capacité sera atteinte en 2013. Sa durée de vie est de 27 ans minimum. La phase de construction induit 11 000 emplois.
Un long processus
Le minerai venant de la mine est envoyé sous forme de pulpe dans un épaississeur avant d’être introduit dans un réservoir permettant de réaliser une réaction chimique sous pression, où il est attaqué à l’acide sulfurique pour effectuer la mise en solution du nickel et du cobalt. Un lavage par décantation à contre - courant sépare une solution de nickel et de cobalt de la solution de base. Les produits obtenus sont ensuite neutralisés par du calcaire et de la chaux. Dans la phase de précipitation des sulfures, de l’hydrogène sulfuré est ajouté pour précipiter le nickel et le cobalt, qui sera de nouveau transformé en liquide. La séparation du nickel et du cobalt précède la production des métaux. L’usine d’Ambatovy dispose de trois départements, à savoir l’usine pourl’enrichissement de minerai, la raffinerie et les utilities ou auxiliaires. La raffinerie sert à enlever toutes les impuretés, à séparer le nickel et le cobalt et à les transformer en briquettes. 70% des travaux de construction de l’usine sont déjà achevés. L’usine possède également trois bassins, dont le bassin d’eau brut, le bassin de récupération d’eau et celui d’urgence. En somme, le traitement de minerai comprend 16 étapes.
Avantages du projet
La dépense avec ce projet est de plus de 800 millions Usd jusqu’à présent. Plus de 2 300 employés sont prévus pendant la phase d’opération, dont plus de 85% sont des Malgaches. Le projet génère plus de 500 millions Usd de contrats avec des entreprises malgaches, outre le transfert de technologie, la valeur ajoutée, car le projet raffinera le nickel et le cobalt en produits finis. Les perspectives pour le projet restent bonnes à condition de garder une discipline des coûts et de travailler dans un cadre réglementaire étatique stable. Plus de 100 millions Usd ont été dépensés en taxes, redevances et droits de Douane. Les créanciers et actionnaires du projet ne recouvriront leurs investissements qu’en 2020. Le projet paiera une large gamme de taxes, dont les droits de manutention portuaire, les impôts sur les bénéfices des sociétés, les taxes professionnelles,… Il s’est engagé à maximiser l’emploi des nationaux et renforcer les capacités techniques et de gestion des employés nationaux. La formation spécialisée vise la maximisation des opportunités d’emploi. Des milliers d’emplois indirects et induits sont créés dans les secteurs connexes y compris la production alimentaire, la gestion des ordures, la construction,… Quant aux avantages en infrastructure, la construction de nouveaux ponts et routes dans les zones rurales, d’un nouveau by - pass autour de Toamasina, aident à éviter la circulation des poids lourds en centre ville. La rénovation du port lui a donné un standing international avec une amélioration de la protection de l’environnement, l’augmentation de la capacité portuaire, la sécurisation du transport des produits énergétiques. L’infrastructure ferroviaire est aussi améliorée dans la région de Toamasina et des revenus ont augmenté pour la compagnie ferroviaire nationale.
Concernant la protection de l’environnement, le projet Ambatovy dispose d’un programme pionnier de protection des lémuriens, des amphibiens et des poissons. Un design spécifique du tracé du pipeline vise à éviter les zones à environnement sensible.
Ambatovy est constitué d’un partenariat de quatre compagnies originaires du Canada, de la Corée du Sud, du Japon. Pour financer une partie de la construction, les partenaires ont reçu 2,1 milliards de Dollars à titre de financement du projet de la part d’un groupe de 14 prêteurs, composé d’agences étatiques de crédit - export, de banques de développement et de banques commerciales.

La capacité annuelle du projet Ambatovy est de 60 000 tonnes de nickel, 5 600 tonnes de cobalt et de 190 000 tonnes de sulfate d’ammonium, un co - produit qui peut être utilisé comme engrais.

Sunday, September 19, 2010

Saturday, September 18, 2010

Un exemple de courage avec la rage de vivre


Philippe Croizon, un Français de 42 ans amputé des quatre membres après avoir été foudroyé par des décharges électriques, s'est élancé samedi 18 septembre au matin de Folkestone (Angleterre) pour une traversée de la Manche à la nage, défi qu'il prépare depuis deux ans. Il lui faudra à peu près 24 heures pour atteindre le point d'arrivée situé entre Wissant et le cap Gris-Nez (Pas-de-Calais, dans le nord de la France).
"Il est dans une super forme ce matin" mais a "une petite boule au ventre", déclarait-on dans l'entourage de Philippe Croizon au départ. A midi le nageur avançait encore à une "vitesse constante".

Philippe Croizon est suivi par un bateau tout au long de sa traversée. Pour réaliser cet exploit, il a fait concevoir des prothèses équipées de palmes fixées à ses moignons de jambes. Ses moignons de bras ne lui servent pas à avancer mais lui permettent de trouver l'équilibre et de ne pas souffrir du mal de mer. En moyenne, il avance à un peu moins de trois kilomètres par heure contre une moyenne comprise entre quatre et cinq km par heure pour les valides.

L'ancien ouvrier métallurgiste s'est entraîné pendant deux ans jusqu'à 30 heures par semaine pour réussir son défi. En août, il avait notamment réalisé un aller-retour à la nage en 12 heures entre Noirmoutier et Pornic, dans l'ouest de la France.

J’ai décidé de vivre.

Le 5 mars 1994, Philippe Croizon voit son destin bascule pour toujours. Alors qu’il démonte l’antenne de télévision de sa maison, celle-ci touche la ligne à haute tension. Il est électrocuté si la première décharge de 20 000 V le tue sur le coup,la seconde le ramène à la vie. jusqu’à l’arrivée des pompiers, sa femme et son fils m’assiste, impuissant, à sa combustion. Lorsque, deux mois après le choc, il se réveille, il est amputé des quatre membres et bardé de tuyau dans une chambre stérile. Deux «solution» s’offrent à lui : mourir ou décidé de vivre. Il choisira de se reconstruire. Pour Jérémy 7 ans, et Grégory, né quelques mois après l’accident. Miracle de la volonté, au terme de cent heures d’anesthésies et d’opération, Philippe Croizon réussira à marché, à conduire et même à refaire la plongée sous-marine -- son sport favori

Thursday, September 16, 2010

Misa avant un 16 septembre

Yohan un 14 septembre

video

Un malgache enlevé au Niger

L'enlèvement de cinq Français, un Togolais et un Malgache travaillant pour Areva et Satom (groupe Vinci) au Niger, dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 septembre, est un coup dur pour l'entreprise nucléaire, qui est exposée depuis des années à diverses menaces (rebelles touaregs, Al-Qaida au Maghreb islamique, trafics et banditisme) aux confins du Niger, de l'Algérie et du Mali.

Ce pays du Sahel est, en effet, stratégique pour le numéro un mondial du nucléaire, qui y exploite de l'uranium depuis quarante-deux ans. Le groupe nucléaire en parle même comme d'une "province uranifère majeure". Areva tire au Niger un tiers de sa production mondiale, qui est de plus de 8 600 tonnes en 2009, le reste provenant essentiellement du Canada et du Kazakhstan.

Le pays est également stratégique pour la sécurité énergétique de la France. Même si EDF a diversifié ses sources d'approvisionnement et qu'Areva n'est plus son fournisseur quasi exclusif, l'uranium nigérien est à la base de la fabrication du combustible alimentant un bon tiers des 58 réacteurs nucléaires exploités dans l'Hexagone. Enfin, il est essentiel pour le Niger, qui tire 30 % de ses recettes d'exportation de ce minerai.

DES ACTIONS SOCIALES

Pour l'heure, Areva exploite deux mines au Niger, dans la région d'Arlit et d'Akokan (Nord). Mais ces réserves vont s'épuiser et le groupe dirigé par Anne Lauvergeon a décroché, en 2008, le permis d'exploitation du gisement d'Imouraren, présenté comme le deuxième plus important du monde et le premier d'Afrique.

Ce succès, remporté face aux Canadiens et aux Chinois, n'a été possible qu'après un réchauffement des relations diplomatiques entre Paris et Niamey après des mois de tensions. En 2007, le président Mamadou Tandja (renversé en 2010) avait accusé la France – et Areva – de soutenir le mouvement de rébellion des Touaregs du Nord. Une révolte notamment motivée par les maigres retombées des recettes de l'uranium sur ces populations déshéritées.

Areva a annoncé son intention d'investir 1,2 milliard d'euros dans le site d'Imouraren, qui devrait produire sa première tonne d'uranium en 2013. Et 5 000 tonnes quand la mine tournera à plein régime. Le Niger deviendrait alors le deuxième producteur mondial. Au terme du contrat passé entre Areva et le gouvernement, les deux tiers des revenus tirés de cette exploitation iront au Niger et le tiers restant à la société française (après paiement des impôts et taxes), avait alors précisé Mme Lauvergeon. Elle avait aussi souligné que 30 millions d'euros seraient dépensés sur cinq ans pour des actions sociales et sanitaires. "On ne peut pas travailler dans un pays si les gens ne voient pas ce qu'on fait pour eux", précisait-elle alors.

CONTAMINATION RADIOACTIVE

Les mouvements écologistes sont, eux, beaucoup plus critiques. Ils accusent notamment Areva de ne pas tout faire pour protéger les mineurs et l'environnement d'une contamination radioactive. Pour répondre à ces accusations, Areva a décidé de mettre en place, avec des organisations non gouvernementales (ONG), un "observatoire de la santé" pour assurer le suivi des travailleurs.

Areva détient environ un quart du marché mondial de l'uranium naturel et en est devenu le premier producteur en 2009. Pour répondre aux tensions géopolitiques, il est vital pour le groupe de diversifier ses sources d'approvisionnement. Il n'exploite encore des mines que dans trois pays (Canada, Niger et Kazakhstan), mais il vient de démarrer l'exploitation en Namibie. Par ailleurs, Areva prospecte depuis de nombreuses années en Mongolie et vient d'engager des recherches en Jordanie.

Le pôle minier n'a généré que 10 % du chiffre d'affaires d'Areva en 2009, mais il est essentiel dans son modèle économique, qui se veut intégré sur toute la chaîne nucléaire, depuis la mine jusqu'au retraitement-recyclage des combustibles usés, en passant par la fabrication des réacteurs. En 2008, il avait ainsi vendu deux EPR (réacteurs de troisième génération) à la compagnie d'électricité chinoise CGNPC, mais également cédé 49 % de l'entreprise canadienne UraMin, qu'il avait rachetée un an plus tôt pour gonfler son portefeuille minier, lui fournissant ainsi du combustible. UraMin possédait en effet des droits d'exploitation en Afrique du Sud, en Namibie et en Centrafrique.

Jean-Michel Bezat

Wednesday, September 15, 2010

Les effets secondaires d'un vaccin très controversé

Asa raha misy amintsika nahare fa toa hoe nomen'ny OMS vaccin contre
la grippe H1N1 i Madagasikara ary nanomboka t@ asabotsy 04/09/2010 teo
ny fanaovana vakisiny ny malagasy any Dago ?! Ny loza dia malaza ratsy
io vaccin io hoe miteraka aretina tsy misy fanafana ho an'izay olona
mandray azy (effets secondaires)?!

Fanontaniana:
1- Inona no antony hanomezan'ny OMS vaccin anti H1N1 an'i Madagasikara
kanefa tsy misy grippe aviaire akory any Dago ? Ary tsy fotoanny ny
grippe izao .Ary ny tena loza dia ny vehivavy bevohoka no asiana io
vaccin io voalohany ? Raha aretina kely tsotsotra tsy misy dikany aza
efa tsy araky ny malagasy @ ankapobeny ny mitsabo (fanafody, dokotera,
hopitaly sns.), mainka raha aretina sarotra sy tsy fantatra mety ho
aterak'ity vaccin ity?
2- Raha tena ilaina marina io vaccin io: nahoana ny mponina aty
amin'ny tany andrefana (occident) no tsy mety mampiasa azy ? valiny :
satria misy io risque goavana be amin'ny vokatr'ilay vaccin hoe
mitarika aretina io, noho izany dia tsy manaiky asiana io vaccin io ny
olona! ( les protocole de la creation de ce vaccin n'est pas confomre
au niveau international et on note maintenant des reaction et
sequelles grave chez beaucoup de vaccine , On remarque meme dans
lapresse que certain ont porte palinte contre les fabricants ou
utilisateurs du vaccin , rappelez vous les episodes du vaccin contre
l'hepatite B , on se retrouve dans le meme cas de figure ou ce beau
monde se retrouve en justice avec des indemnisations et des séquelles
non traitable comme la sclérose en plaques )

zava-doza be ny plan ao ambadiky ny fanaovana vaccin H1N1 ny malagasy
izao! Sanatria entina handringanana ny mponina ve ?... Rehefa tsy mety
ampiadiana ny malagasy samy malagasy dia aleo hitondràna fahavalo
hamely azy! (Enga anie ho diso tanteraka izany heritreritri ratsy
izany)


Ny tena olana dia izao: ny malagasy tsy dia mahafantatra loatra izany
resaka hoe "effet secondaire" an'ilay vaccin izany fa faly fotsiny hoe
misy "vaccin gratuit" dia lasa daholo mirohotra manao vakisiny! Ny
vokany avy eo no mety ho fahoriam-be...

Sosok'hevitra maika raha mety amin'ny rehetra: tokony manao campagne
haingana be mihitsy hampitandremana ny olona any Dago sy hanazavàna
azy fa :
1- tsy misy antony hanaovana vaccin contre la grippe aviaire ka aoka
tsy hanao vaccin fotsiny satria hoe hararaotina fa "gratuit" aloha
2- Matoa tsy mampiasa an'io vaccin io ny tany hafa dia misy antony
ao!""Hitsikitsika tsy mandihindihy foana fa ao raha".

Ampitapitao amin'ny havana sy ny namana rehetra any madagasikara
indrindra indrindra! Raha misy possibilité aza dia tokony avoaka
amin'ny site rehetra sy ny gazety any an-toerana mihitsy!

Je n'ose même pas imaginer la suite si c'est avéré, pour ceux qui se
sont fait vacciner, pensant avoir fait une bonne affaire avec ce
vaccin gratuit se retrouvent avec une maladie d'immunodeficience
comme le "sida " (non encore maitrisée) et qui serait très dangereuse,
autrement plus dangereuse que la grippe H1N1 elle-même.Cette grippe
H1N1 qui n'existe plus d'ailleurs en tant que pandemie et qui en fait
netait qu'une simple peur pour la population

Raiso ny andrakitrao fa ny taranaka oavy ny tady hilalaoviny ny sasany

Misaotra ny rehetra, ary mahereza daholo

Ny vaccin gartuit izany dia tsy misy , satria vola be no nato ireo
investisseur nanao an izany ary tsy maintsy mila tombony izy ireo
aminy fanjakana manap an izany

je mets en garde tous mes proches et tous ceux que je peux, à mon
échelle

"Merci a R pour cette info"

Tuesday, September 14, 2010

Arbre généalogique Rainimangalahy

° vady
* zanaka
+ ny niaviana

RAFOHY

* RANGITAMANJAKATRIMOVAVY +
Niteraka telo mianadahy izy ka ireto avy izany ( jereo *• ):

*• ANDRIAMANELO ° IMAITSOANALA RASOLOBE RANDAPAVOLA (zanaky Rabiby)
*•• RALAMBO ° (1) RATSITOHININA ( zanaky Andrianamboninolona)

*••• ANDRIANJAKA ° RAVADIFO
*•••• ANDRIATSITAKATRANDRIANA ° RAVOLOLONTSIMITOVY
*••••• ANDRIANTSIMITOVIAMINANDRIANDEHIBE


*••• ANDRIAMPOLOFANTSY
*••• RAVOLOLONDRALAMBO

° (2) RABEHAVINA zanaky Andriamamilaza
( anabavin’ANDRIANDRANANDO)

*••• ANDRIANTOMPOKOINDRINDRA
*••••RATOMPONDRAONDRIANA
*••••ANDRIAMAHATSIRAVINA
*••••ANDRIANDAMBO
*•••••ANDRIANJAKAVORIKA
*•••••ANDRIAMBORONA
*•••••ANDRIANDAMBOZOZORO
*•••••ANDRIAMBONIRAVINA
*•••••RAVOLOLONDRAZAKA
*•••••RAMAHAFOLOARIVO

° (3) RAFOTSINDRINDRAMANJAKA ( zanaky Andriantompoinarivo)

*••• ANDRIANIMPITO


*••• ANDRIAMPANARIVOMANGA



*• ANDRIAMANANITANY +

*•• ANDRIAMITONDRA
*•• ANDRIANAMBONINOLONA + ( Razamben-dRatoandro Renin-dRainimangalahy )
*••• ANDRIANTOMPOINARIVO
*•••• RAFOTSINDRINDRAMANJAKA
*••• RAMBAVY
*••• RATSITOHININA
*••• ANDRIANTOMPONARIVO
*••• RAMAHAZAKAFOLOARIVO
*••• ANDRIANKAFAZAKA


*• RAFOTSINDRINDRA RASOAVIMBAHOAKA + ° ANDRIANDRANANDO + ( anadahin’I Rabehavina, renin’Andriantompokoindrindra )
niteraka telo ka ireto avy:
*•• ANDRIANKOTOMAHITSY
*•• ANDRIAMIFANTSY

*•• ANDRIANTOMPOINANDRIANA +

*••• RAMATOAFOTSINDRINDRANDRALAMBO
*••• ANDRIANDRANANDOTOMPOINDRAONDRIANA
*••• RAMODY RAFOTSIRAIVO +
*•••• ANDRIAMANALINA
*•••• RAZAKAFANANINA
*•••• RALAMBOMANITRA
*•••• RAFARAHANINA
*•••• RALANITRANDRAINA
*•••• ANDRIANTSALAMA +Ratoandro ( milevina ao Ambohibe )
*••••• RAINIMANGALAHY + ° RATSIVERINORO+
( jereo takelaka RAINIMANGALAHY)

source: http://taniko.free.fr/razambe
mise au point : Andriatsimisetra Harivola

La Chine est devenue la deuxieme puissance économique mondiale

Cet été, la Chine est devenue officiellement, d'une courte tête, la deuxième économie mondiale, derrière les Etats-Unis et devant le Japon, après la publication des chiffres du produit intérieur brut (PIB) du deuxième trimestre, convertis en dollars.

En fait, si l'on corrige l'effet de la sous-évaluation de la devise - le yuan - qui minore le poids économique réel de l'économie chinoise, elle pèse déjà plus de deux fois celle du Japon et près des deux tiers de celle des Etats-Unis, selon les calculs dits "en parité de pouvoirs d'achats" de la Banque mondiale en 2009.
Est-ce bien surprenant ? Le pays compte un quart de la population mondiale et s'est installé dans un rythme de croissance à deux chiffres que la crise a à peine bousculé. Les effets de cette dernière ont été contrecarrés par un plan de relance massif, quand le reste du monde subissait une récession.

Le PIB par habitant est certes plus de dix fois inférieur à celui des Etats-Unis ou du Japon, mais le potentiel de rattrapage et les marges de manoeuvre financières de Pékin sont immenses.

La montée en puissance de la Chine, si elle n'est pas nouvelle, coïncide avec l'affaiblissement des pays développés, et en particulier de l'Amérique.

"Il faut se garder de tirer des conclusions hâtives des derniers chiffres de croissance trimestriels parus aux Etats-Unis, en Europe ou en Chine. Mais la crise marque une étape importante, en accentuant la différence de dynamisme entre pays émergents et pays déjà industrialisés", résume Yves Zlotowski, économiste en chef de Coface. "Au cours des prochaines années, la croissance des Etats-Unis va se rapprocher de celle, plus lente, de l'Europe. Le modèle économique américain, basé sur l'endettement des ménages, est durablement atteint. La bulle immobilière a masqué la désindustrialisation (du pays) et la compression des salaires due à la mondialisation. Les fortes inégalités de la société américaine risquent d'entraîner une contestation plus forte de la mondialisation aux Etats-Unis mêmes", ajoute-t-il.

Ainsi se dessine "un monde post-américain", titre le Ramses 2011, publié cette semaine par l'Institut français des relations internationales (IFRI).

La crise modifie la carte de l'économie mondiale. Des positions sont remises en question. Au sein de l'Union européenne, une Allemagne performante se distingue d'une Espagne affaiblie. Quant aux "pays émergents, (ils) ne sont pas logés à la même enseigne. (Il y a) ceux qui sont dépendants de l'extérieur et ceux qui ont un immense marché intérieur comme le Brésil ou la Chine", ajoute Bruno Cavalier, économiste en chef de la société de Bourse Oddo.

L'empire du Milieu est ainsi conforté sur sa trajectoire. "(Sa) croissance potentielle est très élevée, comme dans les années 1950 et 1960 en France, quand les ruraux partaient en ville et passaient d'une activité sous-productive à une activité productive", ajoute Philippe d'Arvisenet, directeur des études économiques de BNP Paribas. "Les hausses de salaire récentes montrent que la consommation pourrait devenir un peu plus normale en Chine. D'un côté, vous avez une croissance potentielle de 10 % et de l'autre, dans les pays développés, de 2 % à 2,5 %...", souligne-t-il.
"Nous assistons à une redistribution des cartes de l'économie mondiale", juge Olivier Poupart-Lafarge, président de la société de conseil Opalic. Pour illustrer l'ampleur du changement, il cite comme précédents l'organisation de l'Empire romain au Ve siècle de notre ère, l'affirmation de la puissance monétaire de l'Espagne et du Portugal au XVIe siècle ou la domination industrielle de l'Europe occidentale après la première guerre mondiale.

RIVALITE


"Deux motifs sont récurrents dans les exemples historiques : la richesse en hommes de qualité dans les puissances émergentes, l'endettement excessif dans les pays en déclin", ajoute M. Poupart-Lafarge, faisant référence au penseur mercantiliste Jean Bodin.

D'un côté, la Chine ou l'Inde "disposent d'un réservoir humain gigantesque depuis longtemps, et qui s'accroît rapidement en qualité : efforts de formation, d'organisation, d'investissements en matériel moderne, développement d'une classe moyenne, gage de stabilité politique et sociale...".

De l'autre, diagnostique-t-il, "l'endettement excessif des Etats-Unis et de l'Europe occidentale, ajouté à l'activité malsaine des spéculateurs en valeur mobilière, constitue les prémices de l'effondrement des puissances économiques dominantes".

Au cours des années 2000, pourtant, l'idée s'était développée que la Chine avait passé une alliance pour rester le partenaire financier bienveillant des Etats-Unis, finançant leurs déficits sans gravité, en échange de la possibilité d'écouler massivement les produits chinois outre-Atlantique, aidés par la compétitivité d'un yuan sous-évalué.

Mais l'économiste Antoine Brunet voit dans ce régime de croissance un piège pour les Etats-Unis. Se référant aux travaux de l'économiste Charles Kindleberger, il estime que "pour l'Europe, la source essentielle de la crise des années 1930 était les déficits extérieurs colossaux et répétés à l'égard des Etats-Unis, dus, en bonne part, à un niveau trop compétitif du dollar. Et c'est seulement lorsque les Etats-Unis ont consenti, en 1948, une importante réévaluation du dollar contre les monnaies européennes que l'Europe a pu renouer avec une forte croissance. Nos "trente glorieuses" ont ainsi pu avoir lieu".
r, dans la crise actuelle, la Chine a tourné le dos à une concession équivalente - gelant au contraire l'appréciation du yuan - "car elle sait trop bien qu'un dollar maintenu à 6,80 yuans accentue la déstabilisation des pays occidentaux qui s'est amorcée mi-2007, et l'aide à ravir aux Etats-Unis le leadership planétaire", ajoute M. Brunet. La rivalité entre les deux puissances s'est alors manifestée plus clairement."Supposée coopérative, la Chine est apparue à l'occasion de la crise comme un adversaire délibéré des Etats-Unis", juge même M. Brunet. Il évoque des initiatives chinoises comme l'exigence d'une garantie formalisée du Trésor américain sur les obligations des agences hypothécaires Freddie Mac et Fannie Mae ou la mise en cause du rôle international du dollar.

A court terme toutefois, certains observateurs s'inquiètent pour la Chine, jugeant que sa bulle immobilière pourrait imploser. Mais Pékin a les moyens de continuer à alterner relance et freinage. "La priorité de la Chine reste la croissance. Elle commencera à subir à l'horizon de dix ans les effets du vieillissement liés à la politique d'enfant unique. D'ici là, elle doit avoir le niveau d'activité le plus haut possible, et elle dispose de marges de manoeuvre qui n'existent plus (dans les pays développés), puisqu'elle n'a pas de déficit budgétaire ni de dette publique conséquente", dit M. d'Arvisenet.

Il ne croit pas non plus à une réévaluation du yuan. Malgré l'internationalisation progressive de son usage, son cours reste largement administré. "Tant qu'on est créancier du reste du monde et structurellement excédentaire, on peut faire ce qu'on veut de son taux de change...", explique M. d'Arvisenet.

Finalement, "un des enjeux majeurs est la refonte du système monétaire international centré autour du dollar, ce qui n'est pas tenable compte tenu du basculement des rapports de forces. Ce système devra tourner autour d'un autre point de gravité comme le yuan, ou de plusieurs monnaies", analyse Bruno Cavalier. "La Chine est entrée à l'Organisation mondiale du commerce avec un statut de pays émergent, la question est maintenant qu'elle en fasse partie en tant que grand pays", ajoute-t-il.

Cependant, la rivalité sino-américaine est "à la fois une lutte entre deux grandes nations mais aussi entre deux modèles : capitalisme totalitaire contre capitalisme démocratique", rappelle Antoine Brunet. Dans un monde "post-américain", les Etats de droit devront relever ce défi économique, social, politique et stratégique.

Adrien de Tricornot

Le chanteur George Michael condamné à 8 semaines de prison

Le chanteur de 47 ans, déjà condamné en 2007 à deux ans de retrait de permis de conduire, avait été interpellé début juillet après avoir perdu le contrôle de son véhicule et endommagé la façade d'un magasin de photo dans le quartier huppé de Hampstead (nord de Londres), où il vit.

Lors d'une brève comparution devant le tribunal de Highbury Corner, à Londres, Georgios Panayiotou de son vrai nom ne s'est exprimé que pour confirmer son identité et indiquer qu'il plaidait coupable des deux chefs d'inculpation.Le juge Robin McPhee a infligé au chanteur une peine provisoire de six mois d'interdiction de conduire dans l'attente du jugement définitif. Le magistrat avait averti que toutes les options restaient "ouvertes, y compris la prison". "Il s'agit d'une affaire grave. Votre conduite était vraiment déplorable et il y a eu un accident. Vous avez de plus été condamné il y a trois ans", a-t-il déclaré.
L'auteur de Careless Whisper a été interpellé à plusieurs reprises ces dernières années pour conduite sous l'emprise de substances illicites ou de médicaments. En 2007, son permis de conduire avait été suspendu pendant deux ans après qu'il eut plaidé coupable de conduite sous l'empire de drogues.

La pop star a vendu plus de 100 millions de disques dans le monde et a occupé plusieurs fois la tête des hit-parades.

Monday, September 13, 2010

Les criquets menacent les hautes terres


Ils étaient dans le Vakinankaratra, il y a une semaine. Ils ont progressé depuis, puisqu’ils ont été repérés dans l’Itasy et le Bongolava au cours du week-end. A deux pas du grand Tanà, les criquets, puisqu’il s’agit bien de cela, menacent maintenant les cultures et la végétation, autour de la capitale. Partis du Grand Sud, les essaims sont probablement guidés par leur recherche de nourriture. Leur voracité ne laisse aucune chance aux hectares de végétations, quelle qu’elle soit, lors de leur passage.Depuis une semaine, l'approche des criquets était guettée par les autorités de l'Itasy. Hier, le nuage de sauterelles a survolé la ville de Miarinarivo pendant une heure. La Direction Régionale du Développement Rural (DRDR) a pris des mesures en collaboration avec les responsables du centre de la lutte anti-acridienne (CNLA). C'est ainsi que la diffusion d'insecticide à même le sol a été effectuée, hier et aujourd'hui. Le Directeur de l'Administration Générale du Territoire (DAGT), Samoelina Richard, a déclaré que l'approche des locustes était suivie depuis une semaine. Le nuage se trouvait au sud ouest de la région, puis s'est dirigé vers l'est avant de prendre la direction du nord pour gagner Analavory et le lac Itasy. Le CNLA et la DRDR se sont rendus sur place pour observer le comportement du nuage. Ne disposant pas encore d'insecticide la semaine dernière, et pour parer au plus pressé, c'est à Antsirabe -qui a déjà eu à faire à l'invasion de sauterelles- que l'approvisionnement d'insecticide a été effectué. La quantité disponible devrait suffire pour l'élimination prévue hier et pour la journée d'aujourd'hui, a noté le DAGT. Par ailleurs, les autorités ont pris le parti de suivre le déplacement des criquets, qui ont dû dormir à Manazary cette nuit. Le recours à un avion militaire ne pourra s'effectuer que la semaine prochaine, aucun appareil n'étant disponible dans l'immédiat. Les sauterelles mesurent entre 4 à 5 cm de long, et présentent une couleur marron foncé. La population a été fortement mise en garde par les autorités de Bongolava et d'Itasy à ne pas brûler les terres pour chasser les sauterelles, les feux de brousse ne constituent pas la solution, ont –elles précisé.

Le problème prend donc de l’ampleur car représente une épée de Damoclès pour les paysans et agriculteurs dans les zones agricoles qui ravitaillent les grandes agglomérations urbaines ainsi que les autres régions. La grande inquiétude causée par leur apparition, il y a une semaine, aux portes de la capitale, n’est ainsi pas encore vraiment apaisée malgré la volonté des autorités de calmer les esprits en expliquant que ce problème est déjà pris en main. On a alors annoncé la mise à contribution de moyens conséquents tels les avions pour venir à bout de ces essaims. D’autres actions sont également prévues pour éliminer ces insectes nuisibles lorsqu’ils ne sont encore qu’au stade larvaire qu’on appelle communément « kijeja ».

Pour l’instant, l’heure n’est pas encore à la récolte pour les paysans. Nombre d’entre eux viennent de terminer de semer les diverses semences en vue d’une prochaine moisson prévue dans quelques mois. Aussi n’y a-t-il pas encore de grandes étendues de cultures exposées aux attaques des criquets. Mais ce n’est qu’une question de temps, si les services en charge de les combattre ne parviennent pas à en venir à bout en quelques semaines. Dans tous les cas, les agriculteurs en arrivent maintenant à guetter les moindres nuages noirs en scrutant l’horizon, angoissés à l’idée de voir des rizières entières ravagées par les essaims. Mais nous n’en sommes pas encore là.

On le sait, la lutte anti-acridienne est un combat qui ne date pas d’hier à Madagascar. Cette fois, le problème risque de redevenir une préoccupation de plus pour la population, déjà fortement affectée par la conjoncture économique actuelle. Seul l’engagement des grands moyens garantit une riposte à la hauteur du danger.

Pour Tatie Jo et Rainimangalahy

Saturday, September 11, 2010

Teraka Rainimangalahy sy Ratsiverinoro

S T A T U T S

TERAKA PASTEUR RAINIMANGALAHY SY RATSIVERINORO
Association à but non lucratif (Ordonnance 60-163 du 03 -10-1960)
T I T R E I

FORME – DENOMINATION - DUREE

ARTICLE 1 : FORME – DENOMINATION
Il est formé entre les soussignés et les personnes qui adhèreront aux présents statuts et rempliront les conditions ci-après fixées, une association qui sera régie par l’ordonnance 60-163 du 03 Octobre 1960.
La dénomination de l’association est : « TERAKA PASTEUR RAINIMANGALAHY SY RATSIVERINORO »
ARTCLE 2 : DUREE
La durée de l’association est illimitée.
T I T R E II

BUTS – COMPOSITION ET SIEGE DE L’ASSOCIATION
ARTICLE 3 : BUTS ET MOYENS D’ACTION
Cette association a pour objet de concevoir et de mettre en œuvre, directement ou indirectement toutes actions tendant à la cohésion, le développement des relations entre descendants du Pasteur Rainimangalahy et Ratsiverinoro, la conservation et la promotion du patrimoine familial sis à Betsizaraina.
A cet effet, elle a recourt aux moyens suivants :
- Elle développe entre les membres, les citoyens et les associations existantes, des échanges d’idées et d’expériences sur les questions qui intéressent leur organisation et leur fonctionnement.
- Elle peut créer des associations affiliées à elle-même et s’affilier à d’autres associations.
- Elle peut créer des Entreprises affiliées à elle-même dont les statuts seront conformes à ceux prévus par le droit des Sociétés en vigueur à Madagascar. Toutefois, en tout état de cause, le patrimoine familial, quelle qu’en soit sa nature, ne pourra faire l’objet ni d’apport en nature, ni de nantissement, ni d’hypothèque.
- Elle peut organiser des réunions publiques thématiques, débats, manifestations diverses.
- Elle utilise les médias pour toute information qu’elle jugera nécessaire.
ARTICLE 4 : ACQUISITION ET PERTE DE LA QUALITE DE MEMBRE
4-1 - Membres et conditions d’admission
Sont membres d’office toutes personnes, pourvu qu’elles soient descendantes du Pasteur Rainimangalahy et Ratsiverinoro ainsi que leur conjoint (e) respectif.
Les ‘’isan-dreny’’ sont les suivants :

- Famille REGIS-RAZAF
- Famille RASOAMIHAMINA
- Famille RAZAIMANANA
- Famille RAZAFINDRAVONY
- Famille RASOANATOANDRO
- Famille RASENDRA

4-2 - Retrait ou suspension de la qualité de membre
La qualité de membre se perd par :
- Le décès,
- La démission : tout membre peut se retirer librement de l’association. Le retrait prend effet dès qu’il a été notifié officiellement à la présidence de l’Association.
- Pour motif grave : à titre exceptionnel et conservatoire, le bureau peut décider de la suspension pour une durée déterminée ou définitive d’un membre qui ne répondrait plus à l’esprit et au but de l’Association. De même, le bureau peut décider de la gravité du motif. La décision du Bureau est soumise à l’Assemblée Générale.
ARTICLE 5 : SIEGE
Le siège social de l’Association est situé au LOT II I 140 TER ALAROBIA AMBONILOHA ANTANANARIVO .
Il pourra être transféré par simple décision du Bureau, la ratification par l’Assemblée Générale sera nécessaire.




T I T R E III
ORGANES DE L’ASSOCIATION
ARTICLE 6 : PREAMBULE
L’Association est dirigée par une Assemblée Générale Ordinaire qui se réunit tous les ans. Elle est administrée et gérée par un Bureau composé de DEUX (2) représentants de chaque ‘’isan-dreniny’’, ayant pouvoir discrétionnaire sur la bonne gestion de l’Association.
Le Secrétariat Général, qui comprend le Secrétaire Général et le Secrétaire, est un organe qui assiste le Président et le Bureau de l’Association dans leurs tâches respectives.
Entre deux Assemblées Générales, l’Association peut se réunir en conférence, réunion extraordinaire ou commissions sur proposition de son bureau ou sur demande expresse de dix (10) membres.
ARTICLE 7 : L’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
7-1 - Fréquence
L’Assemblée Générale est formée par tous les membres de l’Association tel qu’il est stipulé à l’article 4 alinéa 1 de ce statut.
L’Assemblée Générale se réunit tous les ans sur convocation du Bureau. Le Bureau peut toutefois modifier le choix de l’Assemblée Générale en cas de circonstances exceptionnelles.
Quinze (15) jours au moins avant la date fixée, le Secrétaire Général se chargera de la convocation de tous les membres de l’Association, soit par médias interposés (presse écrite, radios, télévisions …) soit par l’intermédiaire du responsable des ‘’isan-dreniny’’ qui aura en charge la diffusion de la convocation.
L’Ordre du Jour sera indiqué dans toute convocation.
Les membres de l’Association peuvent délibérer lorsque, à la date et heure de la convocation, tous les membres du Bureau plus UN (1) membre simple de chaque ‘’isan-dreniny’’ sont présents. Toutes décisions peuvent être adoptées par la majorité simple des membres présents.
Le Procès verbal de chaque Assemblée Générale sera remis à chaque responsable des ‘’isan-dreniny’’ pour large diffusion.
7-2 - ROLE
- L’assemblée Générale examine le rapport moral du Président et le rapport financier du Trésorier et en approuve chaque contenue.
- Elle approuve, le cas échéant, un état prévisionnel de recettes et dépenses.
- Elle procède à l’élection du Président de l’Association, les autres postes feront l’objet de nomination interne dans l’optique de former une équipe homogène et disponible (voir ‘’Composition’’ article 8 – 2 alinéa 1). Toutefois, elle peut demander la destitution de un ou plusieurs membres du Bureau dans le cas avéré de manquement à l’éthique de l’Association.
- Elle est seule compétente pour modifier les Statuts.
- Elle adopte le Règlement Intérieur.
- Elle détermine le programme de l’Association pour l’année à venir.
- Elle discute et délibère sur l’ensemble des questions en relation avec ses buts et ses moyens.
- Elle ratifie toute convention passée entre l’Association et d’autres Organismes à même de l’aider à atteindre ses objectifs.
- Elle discute et délibère sur toutes autres questions soumises par les membres.
ARTICLE 8 : LE BUREAU
Le Bureau assure l’exécution des décisions de l’Assemblée Générale dont il exerce les pouvoirs par délégation. Il veille à l’application des vœux émis et des résolutions prises par l’Assemblée Générale et peut prendre, à cet égard, toute décision appropriée. Il représente l’Association à tout évènement ayant fait l’objet d’un ‘’faire-part’’ de l’un des membres. Il fixe le montant des contributions tout en respectant strictement le principe du traitement égalitaire entre les membres de l’Association.
Le Bureau est le représentant légal de l’Association et peut agir, en conséquence, auprès des Pouvoirs Publics, des Sociétés et des particuliers.
8 – 1 REUNION
Le Bureau se réunit au moins une fois l’an en session ordinaire sur convocation de son Président. Il se réunit en sessions extraordinaires, autant que besoin, sur proposition du Président ou de la moitié au moins des membres du Bureau. Les procès verbaux des séances sont remis aux responsables des ‘’isan-dreniny’’ pour diffusion.
Si l’un des membres du Bureau ne peut assister à une réunion, il a la possibilité de se faire représenter par un autre membre du Bureau ou d’exprimer son opinion par écrit.
Le Président peut procéder à la consultation des membres du Bureau soit par correspondance soit par tout autre moyen de communication.
8 – 2 COMPOSITION
Le Bureau comprend le Président, le Vice Président, le Trésorier, le Secrétaire Général, le Secrétaire, le Commissaire aux comptes et SIX (6) Conseillers, soit DEUX (2) représentants par ‘’isan-dreniny’’.
L’esprit du ‘’ROA (2) isan-dreniny’’ doit toujours être préservé en cas de vacance de un ou plusieurs membres au sein du Bureau.
Le Bureau est renouvelable à chaque Assemblée Générale, sans limite de mandat.
8 – 2 -1 LE PRESIDENT
Le Président représente l’Association pour les actes de la vie civile. Il préside l’Assemblée Générale. Il ordonnance les dépenses et les recettes. Il peut toutefois déléguer sa signature au Secrétaire Général pour des actes d’administration courante. Toutefois, le principe de double signature est requis en matière d’engagement de dépense, quel qu’en soit le montant. Par ailleurs, il peut ester en justice, le cas échéant, pour défendre l’intérêt de l’Association.
8 – 2 – 2 LE VICE PRESIDENT
Le Vice Président seconde le Président dans l’exercice de ses fonctions et le remplace en cas d’empêchement.
8 – 2 – 3 LE SECRETAIRE GENERAL
Le Secrétaire Général, secondé par un Secrétaire, assure, sous la supervision du Président et du Bureau, l’administration courante de l’Association.
Il organise, sous la supervision du Président, les réunions du Bureau et de l’Assemblée Générale de l’Association conformément notamment à l’article 5 de l’ordonnance 60-133 du 03 Octobre 1960.
Il ordonnance, par délégation du Président et sous le contrôle du Trésorier, qui signe conjointement avec lui, les dépenses et les recettes de l’Association et assure le recouvrement de ses produits. A cette fin, il est habilité à faire fonctionner le compte courant bancaire de l’Association, par le système de double signature.
8 – 2 – 4 LE TRESORIER
Il signe conjointement les pièces de dépenses et de recettes avec le Secrétaire Général, tient la comptabilité de l’Association et établit les situations périodiques ainsi que les états financiers annuels. Par ailleurs, la mise en forme de l’état prévisionnel des recettes et des dépenses lui incombe.
8 – 2 – 5 LE COMMISSAIRE AUX COMPTES
Il est chargé de la vérification périodique de la comptabilité et donne son avis sur la sincérité et la régularité des comptes. Dans ce sens, il procède à l’audit complet de ceux-ci, en toute indépendance et rend compte de sa mission à l’Assemblée Générale.

8 – 2 – 6 LE CONSEILLER
Il apporte son appui et sa contribution en conseillant le Bureau.
8 – 3 ATTRIBUTIONS
Il fixe l’ordre du jour de l’Assemblée Générale.
Le Bureau délibère valablement lorsque la moitié de ses membres est présente. Les décisions sont prises à la majorité des voix. En cas de vote et de partage de voix, la voix du Président est prépondérante.

TITRE IV
DISPOSITIONS DIVERSES
ARTICLE 9 RESSOURCES DE L’ASSOCIATION
Les ressources de l’Association sont ;
- Les contributions volontaires de chaque ‘’isan-dreniny’’ ou de chaque membre.
- Les subventions ou dons provenant de personnes morales ou physiques, d’organismes privés ou publics et ne portant pas préjudice à l’éthique de l’Association.
- Les ressources provenant des publications ou autres activités de l’Association (brochures, levée de fonds, etc…).
ARTICLE 10 FRAIS DE FONCTIONNEMENT
Les frais de déplacements éventuels liés au fonctionnement des organes statutaires, les dépenses résultant de l’organisation d’une Assemblée Générale, des publications (ou autres) et les dépenses résultant d’une session du Bureau ou de l’organisation d’une conférence sont assurées par le budget de l’Association.
ARTICLE 11 DISSOLUTION DE L’ASSOCIATION
En cas de dissolution motivée, prononcée par les trois quarts (3/4) au moins des membres présents et par un quantum de cent (100) personnes au moins à l’Assemblée Générale, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle-ci, et l’actif, s’il y a lieu, est dévolu à des œuvres caritatives de Betsizaraina et dont la décision d’affectation y afférente relève de ladite Assemblée Générale.
ARTICLE 12 REGLEMENT INTERIEUR
Les règles budgétaires et comptables, les modalités de reddition et de contrôle des comptes, les modalités de vote dans les organes statutaires, les modalités de constitution de fonctionnement des commissions et plus généralement les questions non traitées dans les présents statuts, sont déterminées par un règlement intérieur proposé par le Bureau à la ratification de l’Assemblée Générale suivante.
ARTICLE 13 DIVERS
Les présents statuts amendés entreront en vigueur dés lors qu’ils auront été approuvés par l’Assemblée Générale et par l’Autorité compétente.


Fait à Antananarivo, le Septembre 2010

Thursday, September 09, 2010

Un navire de pêche taiwanais surpris dans les eaux de Madagascar

Les faits se sont déroulés à 200km au large des côtes de Morondava, vendredi dernier : un navire palangrier taiwanais baptisé « Shun Feng » a été surpris en action de pêche illégale dans l’espace maritime de Madagascar, par le patrouilleur Atsantsa, du centre de surveillance des pêches. C’était au cours de la 20e mission régionale de surveillance des pêches de la Commission de l’Océan Indien. Le navire en question a aussitôt été escorté jusqu’au port de Toliara, puis remis aux autorités.

Le « Shung Feng » détenait à bord 3,2 tonnes d’ailerons de requins, pêchés sans aucune autorisation. Leur valeur est estimée à 100.000 dollars. Une telle quantité correspond à 65 tonnes de requins, évidemment capturés de manière totalement illégale. Cette pratique porte un grave préjudice à une espèce halieutique considérée comme fragilisée par la pratique du « shark fining » qui consiste à pêcher le requin intensivement pour n’en conserver que les ailerons, très demandés sur le marché des produits halieutiques.


Le patrouilleur Atsantsa a ensuite repris sa mission de surveillance avec à son bord des inspecteurs des pêches du centre de contrôle des pêches des Comores, du centre de surveillance des pêches de Madagascar et du centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de La Réunion (CROSS Réunion – Affaires maritimes). C’est un patrouilleur moderne, construit au chantier naval de l’Océan Indien, à l’île Maurice en 2007 avec le soutien financier de l’Union européenne et utilisé par le ministère chargé de la pêche à Madagascar.

L’interception de ce navire au large de Morondava s’inscrit, bien entendu, au tableau des résultats obtenus par la mise en œuvre du plan régional de surveillance des pêches dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien. L’action marque la volonté des Etats membres de la COI, à savoir Madagascar, la France à travers la Réunion, Maurice et les Seychelles, de lutter avec détermination contre la pêche illégale et d’éradiquer ce fléau de leur espace maritime. Avec le soutien financier de ses membres et de l’Union européenne, 20 missions ont été conduites en mer par les différents patrouilleurs, avec l’appui d’avions de surveillance et de satellites dont les détections sont reportées directement aux centres de surveillance de la région.

Hanitra R.

Rainimangalahy

PROCES-VERBAL DE REUNION DU BUREAU DE
L’ASSOCIATION TARANAKA RAINIMANGALAHY-RATSIVERINORO
BETSIZARAINA
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Date : 05 Septembre 2010
Lieu : Domicile du Président – Alarobia Amboniloha
Heure : 17h15
Participants :
- Famille Rasoamiamina : 2
- Famille Rasoanantoandro : 4
- Famille Razaimanana : 5
- Famille Razafindravony : 3
- Famille Razaf Régis : 0
- Famille Rasendra : 0

Ordre du jour :
- Rencontre et mise au point de la situation « juridique » du domaine de Betsizaraina avec l’Avocate:
• Informations à diffuser aux taranakas quant à la sécurisation du patrimoine et des actions à entreprendre pour sa valorisation
- Divers

La réunion a commencé tardivement (17h) car les membres du Bureau présents ont présenté leurs condoléances à la famille de Rajimison (à Tsimbazaza) à l’occasion du décès de leur mère avant de rejoindre le siège de l’Association à Alarobia Amboniloha.

La réunion a été rehaussée de la présence de Maître Voahangy, Avocate des Taranaka, qui a résumé sa plaidoirie et clarifié les points relevés par les membres du bureau relatifs à cette « affaire » en cours au Tribunal concernant le Patrimoine de Betsizaraina. C’est ainsi que toutes les décisions prises ce jour par les membres du Bureau ont été basées sur ses recommandations.

Comme notre affaire est encore en Appel, l’Avocate dispose de documents qu’elle aura à déposer dans les prochains jours pour étayer sa défense. Elle pense d’ailleurs faire une descente à Betsizaraina pour avoir une idée des réalités sur le terrain car selon nos adversaires, ils auraient utilisé des tracteurs leur ayant permis de faire des tonnes de récolte. La date de cette descente sur le terrain sera fixée entre elle et le Président.
Par ailleurs, il n’y a pas lieu d’attendre l’issue du verdict pour entreprendre des actions à notre niveau. Selon les recommandations de l’Avocate, le mieux pour nous serait de sécuriser progressivement notre patrimoine en commençant par la pose de plaques « Propriété privée » tout autour et par la délimitation du terrain. Ainsi, la plantation des 3 000 pieds (dons) de « ravintsara » s’avère nécessaire et urgente.

Ces actions viseront surtout à démentir les affirmations de nos adversaires qui s’insurgent le droit de nous qualifier de « propriétaires défaillants » et nous accusent de les avoir déshérités. Dès lors, chaque « isan-dreny » est encouragé à mettre en valeur le lot de terrain qui lui a été attribué par tirage au sort selon le plan produit par le Bureau de l’époque où Dezy Karàna, Tonton Mano etc… en faisaient partie.
Après la longue séance de questions-réponses et discussions entre l’Avocate et les membres du Bureau, la somme de 2 millions de FMG lui a été remise à titre d’acompte sur ses honoraires. L’Avocate s’était retirée vers 20 h.

Suite à cette entrevue avec l’Avocate, plusieurs points intéressants ont été soulevés dans la rubrique « Divers » :

- Des rajouts/amendements sont à apporter dans le Règlement Intérieur de l’Association et à ratifier par tous les membres du Bureau.;

- Comme nous disposons de liquide en caisse, le Bureau estime l’utiliser pour payer les frais d’un géomètre ;

- Les « Taranaka » diaspora (Gino et Marlène) n’ont pas manqué d’envoyer leur contribution de 30 € ainsi que Florence qui est de passage à Dago et qui a remis 150 000 fmg;

- Il s’avérait indispensable de délimiter le terrain de 2 000 m² à proposer pour la vente aux enchères (à un ou association de taranakas) afin d’en définir le prix plancher. Ainsi, la vente démarrera à 70 millions FMG. Cette information sera largement diffusée aux Taranaka - diaspora comprise;

- Des projets de levées de fonds sont envisagés et pour ce faire, il y aura une organisation de manifestations. Ainsi, des prospections seront faites et évaluées lors de notre prochaine réunion fixée le 19 septembre au siège du Bureau afin que le meilleur choix (qualité/prix) soit au bénéfice de l’Association.

Plus rien n’étant, la réunion s’est terminée à 21h10.

Emma Rakotomalala
Secrétaire de séance

Wednesday, September 08, 2010

Monday, September 06, 2010

Les chinois et la malachite à Maintirano


Des ressortissants chinois ont illicitement exploité de la malachite dans le District de Maintirano, plus précisément dans le Fokontany de Bebozaky, Commune rurale de Betanantanana. Alerté, le ministre de tutelle, Mamy Ratovomalala, est descendu sur les lieux.
L'état a déjà pris les mesures qui s’imposent et menace de prendre des sanctions sévères à l’encontre de ces ressortissants chinois. Les matériels et les engins des Chinois ont été saisis. Certains matériels sont actuellement sous scellés à Maintirano, mais les engins sont encore sur place.
Une source généralement informée nous a signalé que ceux qui ont pillé le sous - sol malgache vont changer de stratégie. En clair, ils vont exploiter un nouveau site situé à Andabotoka et à Antsondrondava. La population de ces localités a déjà signalé la présence de véhicules, occupés par des Chinois, dont la mission reste inconnue. Ils ont quitté la ville de Maintirano vers minuit pour éviter les regards indiscrets. D’autres sources ont également signalé que les Chinois continuent à exploiter la malachite à Bebozaky durant la nuit. La population locale invite le ministère des Mines à intervenir le plus tôt possible afin d’éviter le pillage des richesses nationales. Outre la malachite, plusieurs tonnes d’or, de pierres précieuses… sortent illicitement du pays et ce, au détriment de l’économie nationale. Des ressortissants étrangers (Chinois, Karana, Africains, Thaïlandais…) sont impliqués dans ces affaires louches, avec la complicité des autorités douanières et des Forces de l’ordre.
Au fait c'est quoi la malachite?
La malachite est une espèce minérale du groupe des carbonate minéral et du sous-groupe des carbonates anhydres avec anions étrangers de formule Cu2(CO3)(OH)2,
La malachite a été décrite par Pline en 77 ap.J.C. Le nom de ce minéral vient du latin malachites à travers le grec ancien molochitis (Μολόχίτης), pierre de couleur mauve-vert, de molochē (μολόχή), variante de malachē (μαλαχή), « mauve ».

Friday, September 03, 2010

Femmes malgaches au Liban

La fermeture des entreprises franches à Madagascar a poussé des milliers de jeunes filles malgaches à aller chercher du travail ailleurs. Le Liban figure dans ce sens leur destination de prédilection pour lequel un départ massif des femmes est enregistré en 2007. A partir de ce moment, les problèmes ont commencé à défrayer la chronique.
Sont définis comme une forme moderne d’esclavage, le recrutement, le transport et l'hébergement de personnes à des fins d’exploitation, généralement d'exploitation sexuelle ou de travaux forcés. La traite de personnes, par ailleurs, peut qualifier la situation des femmes malgaches qui travaillent au Liban. A entendre les vécus des femmes ayant travaillé dans ce pays, mais qui ont réussi à rentrer sauves mais pas toujours saines au pays, le concept de l’esclavage moderne n’est pas à exclure. Les agences de placements, de leur côté, pointent du doigt ces femmes comme étant elles-mêmes la principale source du problème. Selon les témoignages de ces jeunes filles, les conditions de travail ne sont pas du tout conformes aux clauses du contrat qui dure 3 ans et à toutes les promesses mirobolantes faites avant le départ pour appâter les éventuelles candidates. Pour le cas de Ramamonjisoa qui a travaillé un an au Liban et qui est arrivée au pays au mois de mars dernier, elle était prévue travailler au sein d’une famille. Cependant, une fois sur place, elle a travaillé simultanément dans 4 foyers. « Le pire, c’est le nettoyage d’une maison toute entière qui compte une quinzaine de chambres. On ne dort que lorsque tous les travaux sont finis, c'est-à-dire à minuit, pour se réveiller dès 6h de matin, alors qu’on ne mange qu’une fois par jour », a-t-elle révélé. Même si elle n’a pas subi des agressions physiques et morales, comme les autres filles, elle ne supporta pas davantage les conditions de travail et chercha à rentrer au pays, par tous les moyens. D’autres filles affirment ainsi des conditions de travail lamentables. Andréa, l’une d’elles, confie que « lorsqu’on tombe malade, aucun médicament ni soin ne nous est accordé. Mais encore, on nous accuse d’être des paresseuses si nous nous plaignons ». Une fois arrivées à Madagascar, chômage, exclusion et rejet sont autant de problèmes auxquels ces femmes font face. Qu’elles en reviennent saines ou traumatisées, rien ne sera plus comme avant. Nombre d’entre elles sont rejetées voire maltraitées par leurs époux et leurs familles, surtout si elles avaient fait l’objet de certaines formes de violence notamment sexuelles. Heureusement que le volet « prise en charge des femmes en détresse et des victimes de la migration économique » du Syndicat des personnes diplômées en travail social (SPDTS) effectue des suivis personnels et des soutiens psycho-sociaux à l’endroit de ces filles.

Mort suspecte

Selon les statistiques de ces deux dernières années, le nombre des femmes qui travaillent actuellement au Liban s’élève à environ 6 200 sans compter les femmes qui parviennent à s’introduire clandestinement dans le pays des cèdres malgré l’interdiction formelle de l’Etat. Les demandes de rapatriement déposées auprès du SPDTS sont actuellement au nombre de 441 outre celles reçues auprès des autres organismes œuvrant pour les droits de l’homme comme l’Ong Tsaramanasoa, l’Association des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) ou encore auprès du ministère de la Population et de Lois sociales qui s’élèvent à près de 221. Parmi les quelque 311 femmes (statistique du 1er au 18 juillet 2010) qui sont déjà rentrées au pays, 294 d’entre elles ont affirmé avoir été sujettes à des maltraitances physiques à l’instar de gifles, brûlures, coups de poignard, empoisonnement par l’eau de javel, entre autres. 227 femmes confirment en outre qu’elles ont été maltraitées psychologiquement (brimades, injures, cruauté mentale, répétition sans cesse de la punition). La maltraitance sexuelle a en outre affecté les quelque 94 femmes parvenues à rentrer à Madagascar. Par ailleurs, le nombre de décès s’élève à l’heure actuelle à 8. « Ma fille a commencé à travailler au Liban comme femme de ménage, le 1er septembre 2009. Agée de 21 ans, elle a trouvé la mort le 20 octobre de la même année si sa dépouille mortelle n’est arrivée en terre malgache que le 6 novembre. Notre seul moyen de communication était le téléphone portable. Chaque fois que Mampionona (c’est le nom de la jeune fille) me téléphonait, elle se plaignait de l’insuffisance de nourriture et de l’abondance des travaux à effectuer qui excède largement les normes. Après notre première communication téléphonique, nous nous sommes donné rendez-vous le 15 octobre 2009 mais elle l’a manqué. Alors je l’ai rappelé le 21 octobre et c’est la patronne qui m’a répondu en disant que ma fille était morte après être tombée du 3ème étage de l’immeuble qu’ils habitaient. Mais à constater l’état de son corps, sa mort est douteuse vus les coups de poignard et les brûlures recouvrant son corps », a raconté Marie Louisette Rasoanirina, mère de Mampionona, une des filles ayant succombé au Liban, qui attend encore jusqu’à l’heure actuelle les résultats de l’autopsie. D’après Marie Louisette, l’agence de placement, responsable de l’envoi de Mampionona au Liban, n’a pris aucune charge sur le rapatriement de la dépouille mortelle de sa fille. Cette agence n’a du reste pas pris la peine d’annoncer la mort de Mampionona à sa famille.

Plainte collective

L’association des familles des femmes victimes de non-droit au Liban, créée récemment et les organismes œuvrant pour les droits de l’homme comme le SPDTS, accusent les agences de placement d’être auteures de traite de personnes compte tenu de la situation. Raison d’ailleurs pour laquelle ladite association a décidé de déposer une plainte collective contre tous les acteurs dans l’envoi des femmes malgaches au Liban. « Signée au nom de l’association, la plainte doit être déposée au plus tard demain auprès du tribunal de 1ère instance d’Antananarivo et dont la synthèse sera envoyée auprès des ministères concernés et à la Présidence de la HAT », a expliqué Norotiana Jeannoda, présidente du SPDTS. Le but étant d’impliquer l’association dans toute les décisions compte tenu de la réticence des gens sur la dénonciation des cas puisque jusqu’à ce jour deux femmes victimes seulement ont osé porter plainte contre les agences de placements. Le syndicat du bureau de placement (SBPM), de son côté, nie en revanche ce fait. « Nous connaissons des filles qui réussissent leur vie au Liban. Si ces quelque centaines de filles ont subi une maltraitance, physique ou morale, c’est de leur faute puisque qu’elles sont peut-être des paresseuses. Certaines d’entre elles espèrent entre autres trouver des maris et ont cherché par tous les moyens pour revenir au pays quand la situation ne se présentait pas comme prévu », a avancé un représentant du SBPM. Ce dernier n’a cessé d’interpeller l’Etat malgache à leur accorder la poursuite de leur activité pour nourrir leur famille. « Il faut seulement bien déterminer la responsabilité de tout un chacun dans ce cercle vicieux et réviser les clauses du contrat », a encore ajouté le représentant du syndicat, avant de poursuivre qu’il travaille discrètement. Raison pour laquelle, la population ne connaît pas les démarches que le syndicat suit pour venir en aide aux victimes, selon encore ses affirmations.

Des autorisations

A noter que l’Etat malgache a déjà envisagé la perspective d’envoyer un avion spécial au Liban pour rapatrier les femmes victimes de non-droit dans ce pays. Les responsables s’attellent en ce moment au recensement des filles voulant rentrer au pays et qui sont déjà avisées de cette initiative, annonce une source proche de la Présidence de la HAT. Cependant, cette décision n’a fait qu’intensifier les tortures endurées par les femmes malgaches au Liban. Certains patrons ont même déménagé, selon nos sources. Ces derniers ont en outre affirmé que certaines personnalités au sein du ministère de la Fonction publique et celui de l’Intérieur accordent encore des dossiers nécessaires au déplacement à l’étranger et ce, à destination de Maurice pour être ensuite envoyé au Liban. « Nous avons seulement donné des autorisations aux femmes malgaches ayant travaillé au Liban, qui sont en vacances dans la Grande Ile et désireuses d’y retourner et ce, après investigations », a rétorqué Margueritte Razanazafy, directrice générale de l’emploi et de la formation professionnelle au ministère de la Fonction publique.

Source Madamatin

Les Rainimangalahy en "famille"

















































PROCES-VERBAL DE REUNION DU BUREAU DE
L’ASSOCIATION TARANAKA RAINIMANGALAHY-RATSIVERINORO
BETSIZARAINA

Date : 15 août 2010
Lieu : Domicile du Président – Alarobia Amboniloha
Heure : 16h15
Participants :
- Famille Rasoamiamina : 2
- Famille Rasoanantoandro : 2
- Famille Razaimanana : 8
- Famille Razafindravony : 2
- Famille Razaf Régis : 2
- Famille Rasendra : 2

Ordre du jour :
- Finalisation des préparatifs de la journée familiale récréative du 22.08.10 :
• Informations à diffuser aux taranakas quant à la situation actuelle du patrimoine et des actions à entreprendre pour sa sécurisation ;
• Répartition des tâches sur la logistique et l’animation
- Divers

Durant la réunion et concernant le patrimoine, le Bureau a décidé que la réunion familiale de Betsizaraina pour ce dimanche 22 août 2010 aura pour objectif principal de procéder à une levée de fonds afin de constituer un budget de fonctionnement du bureau d’une part et d’autre part, d’assurer sa pérennité pour pouvoir faire face à ses futurs engagements, à savoir, les travaux de sécurisation du patrimoine à entreprendre . Pour ce faire, le projet de cession d’une parcelle de terrain à une famille Rainimangalahy y a été débattu et adopté dans son principe d’acquisition au plus-disant.

Pendant cette journée, les familles localiseront (via les fanions apposés sur les parcelles) les lots qui leur sont attribués.

Au niveau de l’organisation, chaque commission aura à s’acquitter de ses responsabilités définies comme suit :

- Ralliement : des cars loués seront mis à disposition de ceux qui ne disposent pas de véhicule. Pour ce faire, les représentants des taranakas au sein du bureau devront, d’ici jeudi 19/08/10, communiquer leur nombre exact à Harivola (harivola_a@yahoo.fr – tel : 032 07 677 63) et/ou Patou (tel : 034 60 441 69) qui leur transmettront le tarif par la suite. Point de ralliement : Magasin Luxor (ex cinéma Soa) - Heures de départ à 8h30 et de retour sur Tanà à 16h.

- Animation :

• Logistique : les tables champêtres sont déjà installées. Les représentants des taranakas au bureau se chargeront d’amener des nappes (3.5m x 1.5m). 100 tickets par « Taranaka » seront émis pour le buffet (15 000 fmg pour les adultes et 2 500 fmg pour les enfants de moins de 12 ans).

Pour notre confort, il est recommandé d’amener des «tsihy» ou des chaises pliantes selon notre convenance.

Concernant l’alimentation électrique, ce sera assuré soit à partir des installations électriques sur les lieux, soit par groupe électrogène.

Pour le chapiteau, une bâche est prévue et c’est Andry Ramaroson qui s’est proposé de s’en occuper.

• Buffet : au dépôt de son panier de pique-nique sur le terrain (à 9h00 pour ceux qui vont au culte et jusque 11H30 pour les retardataires), et après vérification par les membres du bureau, chaque famille devra s’acquitter des tickets équivalents au nombre des présents. A chaque « Taranaka » est attribuée une table, et la PLUS BELLE TABLE sera primée !.

Par précaution, il est demandé aux familles de ne pas incorporer de la mayonnaise dans leur préparation culinaire.

• Animation sur place : des tickets de vente de l’ordre de 2 500 fmg – 5 000 fmg – 10 000 fmg seront disponibles pour tout achat et animation sur place :

Les membres du bureau et commissions auront à amener 01 (un) cake/isan-dreniny mais ceux qui peuvent en offrir plus seront remerciés. Pour les boissons hygiéniques, c’est un des Taranakas (Ndriana Razanamaholy travaillant à la Star) qui s’en occupera.

Pour le culte, Un programme sera mis en place puisque ce sont les taranakas Rainimangalahy qui le dirigeront ce jour-là.

Quant à la sonorisation, c’est Mickey Ramanitra qui s’en chargera. Un mégaphone est aussi à prévoir.

Dans la rubrique « Divers » :

- Divers frais seront engagés, à savoir : 250 000 fmg pour le débroussaillage du terrain et la réfection de route pour arriver au Tokotany « Fahiny elabe », achat de sacs poubelles en plastique, …
- Une réunion du bureau (post-journée du 22.08.10) à Mantasoa chez un des Taranakas est envisagée pour en faire l’évaluation de cette journée récréative familiale ;
- Une assemblée générale est également à convoquer.

Plus rien n’étant, la réunion s’est terminée à 19h35.

Emma Rakotomalala
Secrétaire de séance