Friday, June 08, 2007

SITE EN COURS DE MAINTENANCE

Wednesday, June 06, 2007

Le paradoxe Renault : La Bourse s'enflamme pour Renault malgré la chute de ses ventes

Combien vaut une prestation réussie de Carlos Ghosn, le président de Renault ? Réponse des marchés financiers : plus de 2 milliards d'euros. A l'issue d'une rencontre de quelques heures entre le dirigeant et une vingtaine d'investisseurs britanniques, vendredi 1er juin, l'action du constructeur automobile a bondi de 7,10 %, faisant grimper la capitalisation du constructeur automobile de 30 à 32 milliards d'euros, dépassant ainsi pour la première fois celle de l'allemand BMW.

Il y a un paradoxe Renault. Plus les résultats commerciaux sont médiocres et plus l'action va de record en record. Depuis le début de l'année, le titre du constructeur automobile a pris 24,59 %, à plus de 113 euros. De son côté, le CAC 40, a, lui, augmenté de 9,7 %.

Sur la même période, les ventes de véhicules du groupe Renault ont dégringolé mois après mois. En mai 2007, Renault a enregistré une nouvelle baisse de 9,6 %, après - 14 % en avril et - 13,6 % en mars ! L'année 2006 avait déjà été médiocre avec une chute des ventes mondiales de 4 %. Résultat : depuis 2002, Renault a perdu deux points de parts de marché, à 8,7 %.

Cette chute des ventes s'explique à la fois par une gamme vieillissante et par la nouvelle politique imposée par M. Ghosn : vendre moins mais avec une meilleure rentabilité. "C'est l'un de ses points forts : il a accepté d'avoir tous les mois un repli de ses ventes. La plupart des autres constructeurs qui avaient suivi cette stratégie n'ont pas tenu longtemps", souligne Emmanuel Bulle, expert chez l'agence de notation Fitch Ratings.

Cette déconfiture commerciale n'alarme pas pour autant les milieux financiers. Il y a manifestement un "effet Ghosn". "Son plan stratégique est plutôt rassurant malgré un effritement des parts de marché en Europe de l'Ouest qui pourrait être très inquiétant, s'il n'était pas endigué par l'arrivée de nouveaux modèles", estime Nicolas Baudouin, expert chez Standard & Poor's.

SPÉCULATIONS SUR LA PART DE L'ETAT

"Les investisseurs britanniques sont rapides et agressifs", constate Matthieu Bordeaux-Groult gérant chez Richelieu Finance après la prestation de M. Ghosn de vendredi. "Son discours est cohérent entre un langage marketing, économique et écologique", glisse, visiblement séduit, Philippe Barrier, de la Société générale.

M. Ghosn parvient à dissiper les doutes des investisseurs entretenus par la situation difficile que traverse actuellement Renault. La sérénité affichée par le dirigeant vise à démontrer que "tout est sous contrôle", note M. Barrier.

Le marché semble déjà tirer un trait sur le passé et donne tout crédit au futur sur la base de la stratégie annoncée par M. Ghosn dans son "Contrat Renault 2009". Du coup, l'action du constructeur est en train de rattraper une partie du retard accumulé depuis plusieurs mois : le titre a pris 20 % depuis le début de 2007 contre 30 % pour le secteur automobile. Les gérants, qui jusqu'ici privilégiaient l'action Nissan dans l'alliance, "font désormais des arbitrages en faveur de Renault", ajoute un gérant.

Mais cet emballement boursier soudain suscite des interrogations. "Les éléments communiqués ne font que confirmer ce que Renault avait déjà annoncé en 2006", rappelle Jacques Burlot chez Tocqueville Finance. En outre, "le plan prévoit des marges de l'ordre de 6 % que Renault n'a jamais atteint", s'inquiète M. Burlot.

Mais des éléments complémentaires permettent aux courtiers de miser sur la hausse de l'action Renault. D'une part, les mouvements récents opérés dans le secteur - la vente de Chrysler par Daimler au fonds Cerberus, la prise de participation de Porsche dans Volkswagen... - laissent présager toutes sortes de scénarios.

Certains spéculent par ailleurs sur la cession de la participation de l'Etat dans le groupe. Ces 15 % du capital sont évalués à 4,77 milliards. "Carlos Ghosn a dit en février 2006 que Renault pourrait racheter une partie de cette participation", ce qui ferait progresser le bénéfice par action, rappelle M. Barrier.

Pour trouver le montant nécessaire à cette opération, les analystes évoquent la vente partielle de sa participation de 44,4 % dans Nissan. Une décision qui paraît cependant peu probable car elle remettrait en cause le rapport de force entre les deux alliés. La vente des 20 % détenus dans Volvo, évalués à 7 milliards, semble beaucoup plus probable. Enfin, une autre hypothèse justifierait la hausse du titre : "Si l'Etat veut vendre, il va chercher des intermédiaires, et les établissements tentent de récupérer l'affaire en faisant monter le cours de Bourse", glisse un gérant.

Coucou les papas !!!


Nina à six mois

Incroyable mais vrai , il faut voire pour y croire : à 7 ans 222 kg !!!!

Une petite fille (7 ans) boit 5 litres de Cola par jour et mange 15 "Happy Meal"...

Chicago – Chaque jour elle engloutit plus de 10.000 calories. Jessica G. de Chicago a tout juste 7 ans, et elle est le plus gros enfant du monde : 222 kilos !

Jessica a un seul passe-temps : manger. Chaque jour elle avale 15 "Happy Meal" de Mac Donald's. Chaque menu contient, en plus du jouet, un hamburger (300 calories), une portion de frites (235 calories), et une boisson de 30 cl (130 calories).

Un enfant de son âge devrait consommer 1800 calories par jour. Jessica atteint ce chiffre uniquement avec sa consommation de Cola.

Elle en boit 5 litres quotidiennement (2150 calories). Selon son humeur elle mange également du chocolat par kilos.

Les médecins tirent la sonnette d'alarme : "si Jessica continue, elle menace d'exploser. Elle risque de mourir avant son huitième anniversaire"

COMMENT UNE MÈRE PEUT ELLE LAISSER FAIRE ?
La maman de Jessica s'avoue totalement insouciante. Patricia G. : "peut-être que ça ne ferait pas de mal à Jessica, de perdre un peu de poids. Mais ma petite aime tellement manger, et ce n'est pas si grave que ça, non ?

Le journal "Sunday Sports" a publié des photos choquantes de Jessica : elle ne peut plus marcher en raison de sa graisse abondante. Si elle veut avancer, elle doit déplacer ses fesses d'un côté à l'autre sur le sol. Ou bien elle ramper sur le ventre.

Même ces mouvements sont fatigants pour elle. La plupart du temps elle reste à la maison sur le sofa devant la télé, et se repose. Avec toujours à sa porté de mains, plusieurs paquets de chips...

http://www.bild.t-online.de/BTO/news...ergewicht.html

Tuesday, June 05, 2007

Coucou les mamans !!!!

Un gros bisous à tout le monde

Monday, June 04, 2007

Plus fort que la mort


Trois nouveaux suicides se sont produits en mai parmi le personnel du site de production d'automobiles PSA Peugeot-Citroën de Mulhouse. L'information a été révélée, lundi 4 juin, par la CGT, qui a fait part de son "inquiétude" et invoqué de "fortes pressions sur le lieu de travail". Ces suicides font suite à celui d'un employé de 51 ans qui s'était pendu en avril dans un local technique de l'unité mécanique du site mulhousien. "On est très inquiets, on tire la sonnette d'alarme", explique Vincent Duse, secrétaire CGT. "En quinze jours, entre avril et mai, il y a eu quatre suicides de salariés", poursuit-il.

"Contrairement au premier, les trois autres [employés], qui appartenaient tous à l'atelier de ferrage, où on assemble les châssis bruts des véhicules, ne se sont pas suicidés dans l'usine", précise-t-il. Selon M. Duse, l'un des trois a laissé une lettre pour dire qu'il avait un problème avec sa compagne, tandis que les deux autres n'ont pas donné d'explication. Ces suicides sont "un traumatisme pour l'usine et nous pensons aux proches et aux amis" de ces personnes, a indiqué pour sa part un porte-parole de la direction.

"MIEUX PRENDRE EN CHARGE LES SALARIÉS EN DÉTRESSE"

Cette série de suicides a amené la direction du groupe à lancer au niveau national "des actions pour mieux prendre en charge les salariés en détresse", a-t-elle indiqué lundi. "Les causes d'un suicide sont toujours complexes. Les ressources humaines de PSA mènent des enquêtes internes pour déterminer s'il peut y avoir un lien avec le travail. Nous réfléchissons aux causes potentielles du mal-être au travail", a ajouté la direction. "Nous allons mettre en place de nouvelles actions pour mieux prendre en charge les personnes en détresse : des actions d'aide et d'écoute, des mesures préventives, des cellules de veille comme celle qui doit se réunir ce mois-ci à Mulhouse, et nous allons renforcer les processus internes de détection du harcèlement", a-t-elle détaillé.

Selon le délégué de la CGT, les salariés qui ont mis fin à leurs jours étaient "expérimentés, ils avaient entre 30 et 40 ans (...). Ils avaient des problèmes d'argent ou de santé, qui s'ajoutaient à la pression au travail, à l'ambiance pourrie sur le lieu de travail". Selon lui, "la pénibilité du travail favorise aussi les dépressions". Dans cet atelier, une "trentaine d'employés" sont en dépression, a-t-il encore dénoncé, ajoutant que la direction "envoyait des lettres aux salariés en maladie afin de les culpabiliser", ce que la direction a formellement démenti. Jean-Denis Bauer, délégué syndical FO, a pour sa part tempéré l'analyse de la CGT. "Ces trois personnes ne se sont pas suicidées dans l'entreprise, on n'a aucun document, aucune preuve qui mette en cause la direction", a-t-il notamment déclaré à l'AFP.

Faits divers

Plusieurs organes extraits du corps d’un homme assassiné

Le cœur, les testicules, les yeux et la langue enlevés. Tels sont les organes que les assassins ont fraîchement extraits du corps de leur victime, un homme âgé de 40 ans. L’homme habitait à Fanandrahana, une localité située à 22 km de Toamasina, mais le corps a été abandonné non loin du «Sarimasina», à 11 km de la ville, là où est érigé un barrage de la gendarmerie pour le contrôle systématique des personnes entrant ou sortant de la capitale de l’Est. C’est au niveau de ce barrage que deux des cinq présumés coupables ont été interpellés par les forces de l’ordre le lendemain.

Vers 11 heures, en effet, cinq «passants» suspects ont été abordés par les gendarmes. Les trois premiers ont trouvé le moyen de s’échapper, tandis que les deux autres ont été cernés. Après avoir contrôlé leur identité, les gendarmes ont jeté un coup d’œil sur le contenu des sachets qu’ils transportaient. Surprise ! les sachets contenaient des organes humains, lesquels correspondaient à s’y méprendre à ceux manquants sur l’homme dont le corps a été découvert dans la soirée du 1er juin. Qui plus est, les organes étaient apparemment tout frais…

Selon le constat des médecins, l’homme a été tué aux environs de 18 heures, et les assassins n’auraient pas attendu longtemps pour extraire les organes qui les intéressaient. Lors de l’interrogatoire en tout cas, les deux hommes ont avoué leur méfait mais n’ont pas donné la moindre information concernant leurs complices. Aucun mobile donc sur l’assassinat de ce paysan de 40 ans sinon l’extraction de ses organes. La thèse d’un trafic d’organes a été prise en compte au début, mais étant donné les procédures d’enlèvement et de conditionnement des organes, les enquêteurs penchent plutôt sur le fait que des «mpimasy» (sorciers) auraient besoin des organes en sacrifice pour raviver les forces de leurs «ody» (gris-gris). L’utilisation de gris-gris est encore monnaie courante dans plusieurs localités de Madagascar, et Toamasina malgré sa modernité, n’en fait pas exception…

Tovovavy roa ( 15 sy 13 taona) nisy naka an-keriny

“Teny Antanimena no nisy nahita farany izy roa vavy niresaka tamina ramatoa iray, ary dia izao tsy hita popoka izao ny nanjavonany”, hoy ny rahalahin-drain’i Nata, mitantara. Ny antoandron’ny zoma no niala tao an-tranony avy i Nata sy Hoby, mpinamana, handeha hianatra ary hatramin’izao dia mbola tsy niverina tao an-tranon-draiamandreniny. Monina eny Ankadifotsy eny izy mirahavavy tsy hita ireto. Mpiara-mianatra ao amin’ny CEG Antanimena izy roa vavy, 15 taona ny iray ary 13 taona ny faharoa. Efa nametraka fitoriana eny amin’ny mpitandro filaminana miandraikitra ny zaza tsy ampy taona eny Tsaralalàna ny fianakavian’izy mirahavavy ary efa enina izao ny olona nalaina am-bavany teny hatramin’ny omaly hariva.

Raha ny filazan’ny fianakaviany, dia nisy naka an-keriny izy mirahavavy ireto satria tsy dia fanaon’izy ireo loatra ny tsy mody an-trano toy izao. Misy ihany koa ny olona ahiahian’izy ireo satria efa malaza ratsy ao an-tanàna. Ny valin’ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana ihany anefa no ahafantarana ny marina rehetra mikasika ny fahaverezan’izy roa vavy ireto.

Saika matetitetika mihitsy ny fahaverezan-jaza sy ny fakana an-keriny tato ho ato. Vao tamin’ny herinandro teo izao no nakan’olona an-keriny zaza vao efa-bolana monja. Efa maro anefa ny hetsika ataon’ny mpitandro filaminana hamongorana izany. Ohatra amin’izany ny nahatratrarana ireo vehivavy mpangala-jaza teny Itaosy, vao tsy ela akory izay.

Manantena ny mbola hahita ireo zaza nisy naka an-keriny ireo ny fianakaviany, koa iangaviana izay mety hahalala ny vaovao mikasika azy ireo hiantso ny 032.43.200.21 na ny 032.04.056.94.

RAINIMANGALAHY FRANCE

Sunday, June 03, 2007

Le roi des cuisiniers, le cuisinier des rois




Auguste Escoffier, né à Villeneuve-Loubet le 29 octobre 1846, a commencé à travailler à l’age de 13 ans chez le restaurant de un de ses oncles à Nice.
Pendant les 62 ans de sa prestigieuse carrière, il a travaillé chez les restaurants les plus importants de Paris, Mont Carle, Suisse, Londres et, avec César Ritz, il a apporté des changements révolutionnaires dans l’organisation des hôtels, de la cuisine et de l’art de préparer et cuire les aliments.
Créatif et innovateur, Escoffier a été l’auteur de recettes connues dans le monde entier, parmi lesquelles la très célèbre Pèche Melba, dédiée à la fameuse chanteuse lyrique australienne Nellie Melba.
Auteur de beaucoup de publications, traduites en plusieurs langues comme par exemple la « Guide Culinaire » (1903), « Le Livre des Menus » (1912), « Ma Cuisine » (1934), Escoffier a aussi été un philanthrope, en promouvant beaucoup d’initiatives, comme l’assistance aux chefs anciens à la retraite.
Il est mort à Mont Carle le 12 mars 1935, deux semaines après la mort de sa femme et copine d’une vie : Dalphine Jaffis.
Aujourd’hui encore maître indiscuté, Escoffier a eu un tas de reconnaissances pendant sa vie, comme la nomme à Chevalier de la Légion d’Honneur pour part du Gouvernement Français.
Mais probablement aucun mot a pu être plus efficace que ceux de l’Empereur d’Allemagne Guillaume II : « Moi, je suis Empereur d’Allemagne, mais vous, voue êtes Empereur des chefs ».

La fondation Escoffier

La fondation Auguste Escoffier, reconnue d'utilité publique est issue de la volonté de quelques hommes de perpétuer le souvenir et l'œuvre d'Auguste Escoffier.


Elle s'est donnée trois rôles essentiels :

- Animer et enrichir le Musée de l'Art Culinaire en recherchant des objets et des souvenirs pouvant contribuer à l'histoire de la gastronomie et susciter des dons.

- Organiser des enseignements afin de maintenir un haut niveau de connaissances chez les chefs de cuisine en France et à l'étranger.

- Participer à la recherche tant historique qu'appliquée. A cet effet la Fondation Escoffier organise des rencontres et des colloques avec des spécialistes de toutes disciplines s'intéressant à la gastronomie.
La bibliothèque du centre est consacrée à la cuisine et aux arts connexes. Elle est ouverte à tous les chercheurs.

Le Musée constitue une attraction touristique très courue dans les Alpes Maritimes et reçoit de très nombreux visiteurs français et étrangers.

Les disciples d’escoffier à Madagascar

Madagascar compte 6 disciples d’Escoffier sur les 13 000 répartis dans le monde ; Ils sont les précurseurs d’une confrérie qu’on souhaite nombreuse dans les années à venir.



Mariette Andrianzaka :

Elle est sans conteste, la meilleure représentante de la défense de la gastronomie malgache. Elle ne concocte pas que des plats reflétant la culture malgache tel que le riz rouge de Madagascar accompagné de «varangue», viande de bœuf cuite à l’ancienne mais se soucie aussi de répandre l’histoire des plats depuis les temps anciens. Pas farouche, le tournant que prend la nouvelle gastronomie malgache l’intéresse et elle est une des rares membres malgaches lors des concours de cuisine. Elle a été intronisée en 2005



Gourio Philipe :

Il a formé beaucoup de chefs de cuisine à Madagascar. Zanatany discret, la cuisine n’a aucun secret pour lui. Il a été intronisé tardivement cette année disciple d’Escoffier, mais il a d’autres honneurs culinaires. Lister les reconnaissances culinaires de Philipe Gourion nécessite plusieurs pages recto-verso nous dit-on. Un homme qui s’intéresse à l’art culinaire, pas par le dos de la cuillère. Aujourd’hui, c’est lui qui dirige les cuisine du groupe Siceh.



Guichard Dominique :

Il est un de ceux qui furent intronisés disciples d’Escoffier 2 007. Cela fait 25 ans qu’il fait partie de ceux qui mitonnent les mets de l’hôtel Colbert. Marié à une Malgache, cet homme taciturne sait touiller les sauces qui vous donnent envie de revenir à sa table ; si l’établissement lui fait confiance depuis plus de deux décennies, c’est qu’il a su concocter des plats savoureux, même durant les périodes de pénuries. Un savoir faire qu’il a su allier avec les réalités et les produits malgaches.



Frieddrich Randriamiakatra :

Il dirige les cours de cuisine à l’institut national du tourisme et de l’hôtellerie (Inth), depuis treize ans. La formation des nouveaux chefs qui alignent la gastronomie malgache aux techniques des cuisines du monde est un devoir qu’il assure de main de maître. Il est le troisième intronisé disciple d’Escoffier de la fournée 2007. Sans prétention aucune, c’est avec humilité qu’il continue de dispenser les cours qui feront les grands chefs de demain.



Jackson Randriamaro :

C’est le benjamin des disciples d’Escoffier à Madagascar. Cette année, il a remporté deux victoires. Celui du meilleur chef de l’année 2007 et le prix du meilleur chef de cuisine. Son intronisation en tant que disciple d’Escoffier s’est faite dans la continuité. C’est à lui que les cuisines du grand hôtel à Antsiranana ont été confiées. Un rôle qu’il tient depuis un an et demi, c’est-à-dire depuis l’ouverture de l’établissement. En attendant de voir venir, il s’évertue à mettre en valeur les produits de la mer.



Lalaina Ravelomana :

Il est une référence de la nouvelle vague de cuisiniers épris de gastronomie. En 2006, il obtient une double victoire ; celle du meilleur chef de l’année de Madagascar et celle du meilleur chef de l’océan Indien. Allier les saveurs du terroir aux techniques de la gastronomie internationale est le fort du chef du restaurant «La Varangue». cette année, il a participé au prestigieux concours «Trophée Passion» à Paris qui l’a fait terminer 5e sur 16.




Depuis quatre ans, la gastronomie malgache tente de se faire une place sur l’échelle internationale, en participant aux concours internationaux. C’est le président de la fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (Forhm), Eric Koller, qui en est l’initiateur. la demande des jeunes chefs pour se professionnaliser est sincère et effective même le chemin est encore long. Certaines victoires des concours de cuisine sont un encouragement que la Fhorm entend entretenir. Le point fort à Madagascar est le côté naturel des produits. A titre d’exemple, des étrangers dégustant le foie gras du pays reconnaissent qu’il n’a pas le même goût que celui du Périgord. La façon de gaver les oies avec du maîs non transgénique fait la différence.

Aujourd’hui, la priorité de l’art culinaire malgache consiste à inculquer aux jeunes chefs des techniques aux normes internationales. Par contre le monde de la restauration se sent négligé par les autorités nationales. Beaucoup de restaurants gastronomiques espèrent un mieux être pour le classement des restaurants par catégorie. Par contre, il faut reconnaître qu’ils échappent aussi à certaines règles trop strictes qui leur permettent d’évoluer en toute confiance quand l’hygiène est respectée. De l’avis des jeunes chefs en général, les initiatives calquées sur l’extérieur comme les émissions télévisuelles sur l’art culinaire sont une bonne chose, mais ils regrettent que les concours soient encore peu nombreux malgré les bonnes intentions

Les fournisseurs des produits de restauration demeurent naturels, la clientèle existe et les restaurateurs sont animés d’un désir d’améliorer le secteur pour que Madagascar ait sa place sur l’échelle internationale.

Blanchiment ou argent sale

No comment

Who is who

L'Etat Français doit de 5 à 7 millions d'heures supplémentaires aux officiers de police

L’administration française du ministère de l'intérieur a une épine dans le pied depuis des années : les heures supplémentaires effectuées par les policiers. Aucun recensement précis et incontestable n'existe, mais on estime que le volume global, en sécurité publique, s'élèverait à 12 millions d'heures. Ce problème se pose de façon plus aiguë pour les officiers. A la suite de la réforme des corps et carrières, signée en juin 2004, ces derniers vont intégrer la catégorie A (cadres) de la fonction publique à compter du 1er janvier 2008. Mais avant cette date butoir, l'administration doit régler le passif accumulé ces dernières années.

Les deux syndicats des officiers, Synergie et le SNOP, dénoncent dès à présent les manoeuvres du ministère, qui n'aurait pas attendu le cycle de négociation - sur le point de s'ouvrir - pour avancer. "Régler le seul problème des heures supplémentaires ne m'intéresse pas, car il est posé de façon injuste, affirme Bruno Beschizza, secrétaire général de Synergie. Dans certains services, comme à la préfecture de police de Paris, beaucoup de fonctionnaires n'ont pas marqué leurs heures. Il faut aborder cette question dans le cadre d'une négociation globale, sur le régime indemnitaire. Mettons tout sur la table !"

La première difficulté, dans le débat qui s'engage chez les officiers, consiste à se mettre d'accord sur le nombre total d'heures supplémentaires. Selon l'administration, elles s'élevaient à 4 millions au 31 décembre 2006 et près de 5 millions aujourd'hui.

Le SNOP, lui, parle de "6 à 7 millions". "Le coût des heures supplémentaires dues aux officiers est de 68 millions d'euros, soit des milliers d'emplois pleins, affirme Dominique Achispon, secrétaire général du SNOP. C'est énorme ! Pour cette raison, nous proposons de rémunérer à un taux raisonnable - au moins 15-16 euros - les heures que les fonctionnaires veulent se faire payer, en sachant qu'ils n'en prendront qu'une partie en argent, le reste en épargne temps." Le ministère, lui, a travaillé sur une hypothèse d'environ 9 euros brut de l'heure.

Le SNOP appelle déjà à un rassemblement, le 14 juin, devant Bercy. Il y a quelques mois, il avait saisi le comité européen des droits sociaux (CEDS), qui dépend du Conseil de l'Europe. En mars, le CEDS lui a donné raison.

Depuis 1995 a été développé un logiciel, Géopol, spécialement dédié au contrôle des heures effectuées et des congés. Problème : il n'a pas été généralisé. La police judiciaire, en particulier, n'en est pas pourvue. Il va donc falloir, par endroits, faire confiance au bon vieux cahier à spirales du chef de service. Mais l'absence d'un outil indiscutable alimente les suspicions de l'administration, qui met en doute les estimations syndicales. "Certains policiers n'ont pas du tout inscrit leurs heures supplémentaires, alors que d'autres en ont inventé des tas. Tout cela est extraordinairement complexe", assure un haut responsable.

Dans une note datée du 21 mai, le directeur général de la police nationale, Michel Gaudin, a demandé à chaque direction de procéder au recensement du nombre global d'heures supplémentaires avant le 15 juin. L'inspection générale de la police nationale (IGPN) devra alors "harmoniser" ces recensements, en appliquant "des coefficients de redressement multiplicateurs ou déflateurs".

Puis la direction de l'administration "procédera à un abattement sur les enveloppes définies par l'IGPN" et notifiera aux directions le nombre d'heures qui seront réellement récupérables ou payables. "Cet abattement est en cours de négociation avec les services du ministère des finances et devrait osciller autour de 40 %", précise M. Gaudin. En somme, 6 heures sur 10 en moyenne, seulement, seraient comptées. La DGPN assure qu'il ne s'agit que d'une ébauche, préalable aux discussions.

Les modalités du règlement de ces heures seront établies après un accord avec les syndicats. L'administration penche en faveur d'une solution mixte, entre le paiement des heures et leur inscription sur un compte épargne retraite. Les syndicats sont aussi favorables à ce compte, qui permettrait d'anticiper le départ à la retraite d'un ou plusieurs trimestres.

Plus largement, dit-on au ministère, la question du temps de travail se pose au sein de la police. Une présence plus massive sur la voie publique aux heures les plus pénibles et les 35 heures doivent changer l'approche traditionnelle. Au lieu de payer en temps compensé le travail de nuit ou les jours fériés, comme le prévoit le système actuel, certains hauts responsables sont partisans d'une rémunération supérieure de ces heures. Ce dossier délicat servira de test pour Michèle Alliot-Marie dans ses rapports avec les syndicats de policiers.

Saturday, June 02, 2007

Hommage à Laco








Bodo en duo avec sa fille Mitia, chantent pour la fête des mères

«Il y en a pour les enfants, pour les papas et bien sûr pour les mamans». Ce sont les propos de Bodo, en annonçant la sortie de son dernier album, le onzième, intitulé «Izaho sy Neny» qui devra être dans les bacs à partir de ce jour. Comme son nom l’indique, «Izaho sy Neny» littéralement «Moi et Maman», est dédié d’abord à sa tendre mère, et ensuite à toutes les mamans du monde.

Ce nouveau disque audio est composé de sept titres dont la plupart sont des reprises de ses anciens tubes, à savoir «Sombinaiko» ou «Hafa Ihany Mama». Il est également marqué par le premier duo de Bodo et de sa fille, Mitia dans un morceau de Bessa intitulé «Tso-drano» qu’elle a déjà partagé avec son père sur scène autrefois. «Papa m’a dédié ce titre et il me parait normal de réagir de la même manière envers ma fille», explique-t-elle.

En général, les sept titres de l’album ont pour thème principal la mère et l’amour. D’ailleurs, c’est l’un des plus beaux cadeaux que la diva va nous offrir sur scène ce dimanche à Antsahamanitra. En attendant, elle va donner des séances de dédicace dans cinq différents lieux de la capitale ce jour, entre autres, Smart Tanjombato (10h), Tony music Behoririka (12h), SM à Analakely (13h 30), Score Digue (15h), Cora à Ankorondrano (17h).