Wednesday, May 31, 2006

Encore une jeune fille violée par une quinzaine d’individus


Ces derniers temps, il ne se passe pas une seule journée sans que l’on n’entende des cas de viols dans la capitale. Pas plus tard qu’hier, une fille âgée de 14 ans en a fait les frais.

Issue d’une famille nécessiteuse d’Antsirabe, elle est venue à Tana dans le but de trouver une vie meilleure, mais le sort en a décidé autrement. Hier, elle a vécu le pire moment de son existence.

Victime d’une entorse, elle est allée chercher le masseur de son quartier à Soanierana, vers 19h. D’après sa déclaration, ce dernier l’avait bel et bien massée, le massage a même anormalement durée tard dans la nuit ; seulement après la séance, le masseur l’a empêchée de rentrer. Il a fermé portes et fenêtres et ce qui devait arriver arriva. Peu de temps après, les autres occupants de la maison, ainsi que des voisins, sont arrivés et ont assouvi leur désir sur la jeune fille jusqu’au petit matin. « D’après ce que j’ai ressenti, il y avait au moins une quinzaine d’individus qui m’ont agressée,certains étaient saoul et proféraient des obscénités, d’autres me maintenaient les bras et les pieds tout en encourageant mes bourreaux à prendre plus de plaisirs » a-t-elle déclaré .

Laissée à l’abandon par ses agresseurs, elle a été prise en charge par des personnes de bonne volonté.

Elle était encore toute faible quand on l’avait amenée à l’HJRA hier dans l’après-midi. Comme son cas ressort de la responsabilité de l’hôpital Befelatànana, elle y a été envoyée. Mais la procédure veut qu’en pareil cas, la victime fasse d’abord sa déposition à la police et revienne avec une réquisition. Les responsables de l’hôpital l’ont donc envoyée au service concerné. Ce n’est donc que le début d'un long et pénible périple pour la jeune fille.

A quand l’application de la peine de mort à Madagascar ?

Rencontre entre Henri, Lou et Dédé


Dédé, ici debout, constate l'âge avancé de Henri ( le mari de Marthe). Henri lui répond que faire 12 enfants n'a pas arrangé son physique.
Lou , le mari de Malyse, sourit et ne semble pas se faire trop de soucis à ce sujet...
Pour l'anecdote, Henri a pu décrocher son Bac série A apres 5 tentatives en candidat libre SVP!!! Tous ses 12 enfants sont bacheliers... Bravo Henri .

Tuesday, May 30, 2006

Nos origines du côté de Geneviève et Mambé

Pierre Razafimbelo et Pierre Razafindramanana sont cousins germains.


Historique

Rabodorondro et Rakambanjandry ont eu 6 filles

-1° Rahanta

- 2°Ramihaja qui a eu 5 enfants
-
Rakotomainty

-Raketaka

-Rakotomanga

- Ravikitoara

-Pierre Razafimbelo a eu 12 enfants

De sa 1ère épouse :
1°) Félicie Ravaonanahary

2°) Robert Razafimbelo

3°) Félix Randrianasolo

De sa 2eme épouse :

4°) Angèle Ravololona

5°) Madelène Rasendrasoa

6°) Clotilde Razaiharisoa

7°) Philbert Razafimbelo

8°) Emilie Raketamavo

9°) Victoire Razafimbelo

10°) Marguerite Rasoarivelo

11°) Gilbert Andriambelo

12°) Richard Rambeloson

-3° Rantanivo

- 4° Rasoanivo a eu 2 garçons :

Pierre Razafindramanana

Randriankoto

- 5° Rasoaray

- 6° Rafarandriana

Pierre Razafindramanana a donc épousé sa nièce Ravaonanahary, une pratique très courante autrefois.

L'enterrement de Bodo, la femme de Robert Razafindramanana le 29 mai 2006













Monday, May 29, 2006

Qu'est-ce qu'une hernie ?

Une hernie est une bosse, une masse que vous pouvez observer sur votre ventre ou dans vos aines lorsque vous faites un effort qui cause une pression à l'intérieur de votre abdomen tel que tousser ou éternuer. Par la suite, la bosse disparaît lorsque vous vous couchez ou que vous vous reposez.

C'est généralement une partie de l'intestin qui ressort par une ouverture dans la paroi des muscles de votre abdomen (ventre). L'ouverture est due à une faiblesse de la paroi de l'abdomen. Cette faiblesse est soit congénitale ou est la conséquence d'une chirurgie, d'un accident, d'une blessure à votre abdomen, etc.

Les risque de complication

La taille d'une hernie a tendance à augmenter avec le temps. Il peut arriver que l'intestin ne puisse plus reprendre sa place normale à l'intérieur de votre abdomen. Il est alors coincé dans l'orifice de la paroides muscles abdominaux créant une occlusion intestinale. L'occlusion intestinale est l'arrêt complet du fonctionnement de l'intestin lié à un obstacle mécanique tel que la strangulation ou l'étranglement de l'intestin. Si votre intestin est étranglé, vous aurez de grandes douleurs abdominales, des vomissements et d'autres symptômes d'inconfort. Vous devez vous rendre immédiatement à l'urgence d'un hôpital si tel est le cas. Le chirurgien devra vous opérer d'urgence.

Il existe différentes sortes de hernies selon leur lieu d'origine



Hernie épigastrique ou ventrale

La hernie épigastrique ou ventrale est généralement visible au-dessus du nombril, mais peut aussi être visible sous le nombril légèrement à gauche ou à droite. Cette hernie est habituellement sans symptôme.

Elle est causée par la faiblesse de la paroi abdominale. Cette forme de hernie est plus commune chez les hommes âgés de 20 à 50ans.

Hernie fémorale ou crurale

Plus fréquente chez les femmes. Elle est souvent causée par les grossesses. On la retrouve au niveau des aines. L'intestin grêle descend sous le ligament inguinal, le long de l'artère fémorale, là où elle passe de l'abdomen à la cuisse. Cette hernie est souvent petite et un peu douloureuse.


Hernie incisionnelle

La hernie incisionnelle se localise dans un endroit où il y a déjà eu une incision et où la cicatrice est plus faible que la paroi abdominale ; l'intestin peut alors sortir par une ouverture.



Hernie inguinale

La hernie inguinale est plus fréquente chez les hommes et se trouve au niveau des aines.

Chez l'homme, l'intestin grêle fait une saillie dans l'aine. Il est possible aussi qu'il passe dans le canal inguinal pour se loger dans le scrotum.

Chez la femme, l'intestin grêle passe par le ligament rond et fait une saillie dans les grandes lèvres.

Hernie ombilicale

La hernie ombilicale est plus fréquente chez les enfants. Cette hernie est souvent présente dès la naissance et est causée par une faiblesse congénitale du nombril. Elle se ferme spontanément dans les premières années de vie de l'enfant.

450 millions de dollars de réserve en devises à la Banque centrale


L'ariary reste malmené par l'euro même

si la Banque centrale dispose de 450 millions de dollars de réserves en devises

La monnaie nationale est malmenée sur le marché des changes par les principales monnaies étrangères, notamment l'euro, alors que les réserves en devises de la Banque centrale ne sont pas négligeables.
Les réserves en devises de la Banque centrale atteignent aujourd’hui les 450 millions de dollars. Théoriquement, ce niveau peut être considéré comme satisfaisant pour soutenir les importations. Mais en dépit de ce matelas confortable, l'ariary présente une certaine faiblesse sur le marché des changes.

Quand on lui a demandé les raisons de la dépréciation actuelle de l’ariary par rapport aux principales monnaies étrangères, le gouverneur de la Banque centrale, Gaston Ravelojaona, a répondu que ce n'est pas l’ariary qui se déprécie . Cette déclaration inattendue n’a pas manqué pas

d’étonner ses interlocuteurs, tant elle prend à contre-pied la tendance qui se confirme au fil des jours au niveau des changes. Mais il n’a pas manqué d’ajouter : c’est l’euro qui n’arrête pas de s’apprécier. A priori, on pourrait être amené à penser que c’est une explication simpliste. Mais les arguments avancés par le gouverneur de la Banque centrale ont apporté plus d'éclaircissements.

Ainsi, entre le mois de janvier et mai de cette année, l’appréciation nominale du dollar et de l’euro par rapport à l’ariary a été différente. Pendant cette période, elle a été respectivement de l’ordre de 0,8 % et de 7 %. Ce qui témoigne quand même d’une différence appréciable.

Pour le gouverneur de la Banque centrale donc, la frilosité actuelle de la monnaie nationale par rapport à l’euro ne peut être imputée à une contre-performance de l’économie nationale car ce sont des facteurs exogènes qui permettent à la monnaie européenne de se montrer irrésistible.

La dépréciation est plus forte vis-à-vis de l’euro à cause de l’appréciation de ce dernier sur le marché international. Ceci est prouvé par le taux de parité dollar/euro qui est aujourd’hui de 1,30 % (contre 1,20 % auparavant).

Pour mieux encore prouver la bonne santé de notre économie, il a annoncé que les dépôts en devises étrangères ont enregistré une hausse de 15 millions de DTS entre janvier et mai de cette année (contre 12 millions de DTS entre novembre et décembre 2005).

Mieux encore, au niveau du commerce extérieur, les exportations ont dépassé les importations, ce qui se traduira par un excédent de la balance commerciale alors que la conjoncture économique internationale, caractérisée par un renchérissement des produits pétroliers, devrait en principe relever la valeur des importations.

Toutefois, c’est dans ce contexte que le gouverneur de la Banque centrale s’est demandé si ce ralentissement des importations est favorable à la croissance tant recherchée. Cela se ressentira certainement au niveau des investissements, se situant au niveau des importations de biens d’équipements, de matières premières…

Une bombe à retardement pour certains gros bonnets

Un document compromettant circule actuellement sous le manteau, révélant les dessous que pourrait receler l’affaire Mamod Taky. Ainsi, des noms y sont mentionnés pour avoir été impliqués dans la sordide tuerie de Fenoarivo.


A l’instar d’un certain médecin-colonel Ranarivelo ou encore de l’avocate Marianne Razafinimanana qui, selon ce document, ont perpétré des actes illégaux ayant permis à Mamod Taky et ses acolytes de se soustraire à la Justice malgache. Des révélations qui ont également établi que certains ministres (anciens ou encore en exercice), magistrats, hauts fonctionnaires auraient « reçu soit des liasses importantes d’argent soit des biens mobiliers (meubles pour chambre à coucher, congélateur, poste téléviseur) pour protéger ce Karana ». De même, il a été indiqué que Jean-Paul Ramiliarison, celui qui a été condamné à 5 ans de travaux forcés et appréhendé dans le Sud, aurait fait l’objet d’une subornation de témoignage, moyennant une très forte somme d’argent, pour retirer ses dénonciations contre Mamod Taky. Un document qui constitue une véritable bombe à retardement…

Saturday, May 27, 2006

Ravalomanana songe à occuper le Rova une fois terminé


Selon Razafimahefa Mejamirado qui dirige l’opération Rova, hier, la reconstruction du bâtiment historique en est aux travaux préparatoires. Cette phase durera cinq mois et sera surtout marquée par l’installation d’un échafaudage de 5000 m2 qui entourera l’édifice, ainsi que par l’implantation de trois monte-charges. Après quoi, la phase de la dépose des pierres durera neuf mois et le chantier sera couronné par le gros œuvre (de la fondation jusqu’au toit) qui s’étendra sur douze mois. Au total, l’opération de restauration durera 26 mois, conformément aux prévisions annoncées par Marc Ravalomanana.

Il reste que beaucoup d’aspects de la rénovation restent dans l’ombre et ne sont pas communiqués au public. On pense par exemple à la maquette du bâtiment reconstruit, facile à établir avec les techniques informatiques modernes. On ne sait donc si la copie ressemblera à l’original… En tout cas, la reconstruction est tellement opaque que certains pensent que Marc Ravalomanana (et sa famille) pourrait résider dans le bâtiment royal reconstruit. Il en a lancé une fois l’idée sous la forme d’une plaisanterie, mais qui sait… Lors d’un voyage au Maroc l’année dernière, il a eu tout le loisir d’évaluer tous les avantages d’un régime monarchique. On chuchote que le plan et la maquette du bâtiment royal rénové ne sont pas présentés au public pour des raisons de sécurité, car le chef de l’Etat pourrait y élire domicile…mais:

Le palais de la Reine sera reconstruit à l'identique à quelques tonnes de béton près.


Patrimoine commun de l'humanité, chargé d'un message spirituel du passé (d'après la définition de la Charte internationale de Venise sur la conservation et la restauration des monuments et des sites), le palais de la Reine sera reproduit à l'identique, murs penchés compris. Il renaîtra de ses cendres, ou plutôt de ses vestiges: celles des pierres qui ne seront plus utilisables seront vendues pour financer le reste des travaux.



Michel Rabariharivelo, architecte et chef du projet de restauration du palais de la Reine, confirme ce que le Président avait annoncé: tous ceux qui ont visité le Palais auparavant Manjakamiadana, ne verront aucune différence, ou presque. Une promesse à vérifier dans 26 mois. Ou un peu avant, quand les fondations profondes (pieux en béton armé de 22 mètres), le gros œuvre (en béton enrobé de bois) et le toit seront achevés, 12 mois à compter de février 2007. La charpente extérieure en pierre s'élèvera en parallèle.



Le défi exige un travail minutieux, car le granit doit être taillé à la main comme à l'ère de James Cameron. Et la superstructure en bois sacrifiera à l'histoire son aspect parallélépipédique. Les pans de mur du bâtiment original étaient penchés, ceux de sa réplique le seront aussi. Une condition exigée par la Charte internationale de Venise sur la conservation et la restauration des monuments et des sites (1964). Volamahitsy, le pilier porteur de la superstructure originelle ne sera plus repris qu'en symbolique, et ses 45 mètres de bois précieux pourraient être remplacés par une pièce (en subterfuge) amovible, lance l'architecte dans un sourire.



Quant aux autres pierres du bâtiment, testées une à une pratiquement depuis les cinq derniers mois, celles trop élimées par le temps et/ou les flammes (estimées à 7 000 environ) seront vendues en souvenir. Aux dires du président du Comité national du patrimoine, Mejamirado Razafimihary, aux Malgaches en priorité, et à un prix en accord avec leur valeur sentimentale et historique, mais pas loin du pouvoir d'achat national. Pièces rares avec des moulures et sculptures ou simples blocs de granit seront disponibles pour les collectionneurs dès juin, pour renflouer les 3,323 milliards d'ariary de la caisse commune, Fanarenana Ny Rova .


Bonnes fêtes à Michèle et gros bisous à Rojo


La photo de Michèle nous fait défaut, alors c'est Tonhon qui la représente.

Le bonheur : bonne fête maman

Friday, May 26, 2006

Que le fête continue: Bonne fête maman

Pourquoi ce sérieux ? Bonnes fêtes maman

Maman je t'aime: Bonne fête maman!!

Sourire, c'est un bonheur: Bonne fête maman

Tout simplement : bonne fête maman

Un bon petit resto, et...Bonne fête maman

Emènes moi dancer ce soir...Bonne fête maman

Tendresse et passion: Bonne fête maman

Affections et attentions: Bonne fête des mères

Le ciel est bleu...manga ny lanitra: bonne fête maman

Andohalo est devenu une forteresse avec l'arrivée de DUCK

Tendre complicité entreTatie Haingo et Fabien : Bonne fête maman

Où est la sauce ?

Cette histoire roncambolesque du fameux suicide de Ronald Opus a fait le tour du monde en 1994

San Diego - Au dîner annuel donné par l’Association Américaine pour la Recherche Future (AAFS), le Président, Don Harper Mills étonna son audience avec une histoire à propos de complications légales survenues après une mort quelque peu bizarre.

Le 23 mars 1994, le médecin légiste examina le corps de Ronald Opus et conclut qu’il était mort de plaies par balles à la tête. La victime avait sauté du haut d’un immeuble de 10 étages lors d’une tentative de suicide (il avait préalablement laissé une lettre indiquant ses intentions).

Lors de son saut, il fut tué à hauteur du 9ème étage par un coup de feu tiré par la fenêtre, ce qui l’acheva instantanément. Ni le tireur, ni Opus n’étaient au courant qu’un filet de sécurité avait été posé au 8ème étage pour protéger les laveurs de carreaux, et que de toutes les façons, cette tentative était vouée à l’échec.

« D’ordinaire, continua le Dr Mills, quelqu’un qui prévoit de se suicider finit par y arriver, même si ce n’est pas par le moyen qu’il avait premièrement envisagé. Qu’Opus ait utilisé plusieurs moyens différents pour se suicider n’aurait jamais changé la qualification juridique de la cause de sa mort de suicide en homicide. En revanche, le fait que sa tentative de suicide ait été infructueuse a poussé le légiste à déduire que ce qu’il avait entre les mains était un homicide.

« Située au 9ème étage, la chambre d’où est parti le coup de feu était occupée par un couple de retraités. Ils étaient en pleine dispute et il le mari menaçait sa femme avec un pistolet. Il était si énervé qu’il a involontairement appuyé sur la détente, a complètement raté sa femme et les plombs ont traversé la vitre frappant Opus. »

Pendant le procès en réponse aux accusations du procureur, le vieil homme et sa femme ont eu comme seule défense le fait qu’ils ne savaient ni l’un ni l’autre que l’arme était réellement chargée. Le vieil homme indiqua alors qu’il lui arrivait fréquemment de menacer sa femme avec une arme non chargée. Qu’il n’avait aucune intention de l’assassiner, et qu’ainsi, la mort de Opus n’était autre qu’un accident.

Cela dit, l’arme avait quand même été accidentellement chargée… ».

La suite de l’enquête permit de trouver un témoin qui avait vu le fils du couple de vieux charger l’arme environ 6 semaines avant l’accident mortel. Il s’est avéré que la vieille femme avait arrêté de verser une pension alimentaire à son fils et celui-ci, connaissant les tendances de son père à menacer sa mère avec son arme, l’avait chargée en espérant qu’il lui fasse la peau. Le cas devenait alors un meurtre : celui de Ronald Opus par le fils du couple. »

Mais ce qui suit est encore pire : après approfondissement de l’enquête, il s’avérait que le fils n’était autre que Ronald Opus lui-même, qui, fou de rage et de désespoir en voyant que sa tentative contre sa mère ne marchait pas avait décidé de se suicider en sautant du toit de l’immeuble situé au 10ème étage. »

Le médecin légiste a finalement clos le dossier comme étant un suicide…

On ne saura jamais

Quand un jeune marié a l'air heureux, on sait pourquoi.
Quand un homme marié depuis dix ans a l'air heureux, on se demande pourquoi!!

Coeur solitaire cherche ame sœur désespérement

Les vitamines aident à la croissance. Andrianina vedette !!

Même pas un an et déjà en tête d'affiche !!!
Vololona a du forcer sur la dose, on ne la reconnait plus sur la photo.

Thursday, May 25, 2006

Les secrets du feng shui



Le feng shui, science, croyance ou effet de mode ? Pour Nicolas Hardy, praticien diplômé, il s’agit d’“une discipline chinoise ancestrale et millénaire qui révèle les mystères d’un univers insoupçonné, en permettant de contrôler les forces de la nature qui agissent en permanence sur la vie des êtres humains, afin de leur apporter prospérité, harmonie et santé. “Feng”, le vent qui disperse le principe du “qi” ou souffle vital, et “shui”, l’eau qui le rassemble. Le feng shui permet donc de tirer parti des énergies bénéfiques de notre environnement pour tendre vers l’accomplissement de la vie de chacun.” À l’invitation de l’Association culturelle Chine-Réunion (ACCR) présidée par Hélène Aky, dans le cadre de ses activités de développement de la pratique culturelle chinoise et de liens fraternels entre tous, le maître séjournera dans l’île du 10 au 18 juin. Sont d’ores et déjà programmés : des conférences libres et gratuites sur les fondements de cette discipline et leur portée, ses domaines d’application et ses bienfaits, le samedi 10 juin à 15 h à la médiathèque de Saint-Pierre, puis le jeudi 15 juin à 18 h à l’ancien hôtel de ville de Saint-Denis ; un stage privé aux “Floralies” de l’Étang-Salé le mercredi 14 juin à 18 h ; et un atelier d’initiation le samedi 17 juin au “Domaine des Pierres” à Pierrefonds. Il est vrai que depuis quelques années, la pratique du feng shui connaît un fort développement, tant en Europe que dans notre île. Ancestral en Chine, cet art y est encore mal connu, a constaté la présidente de l’ACCR, qui fustige ces personnes, “hélas de plus en plus nombreuses, qui tentent d’en appliquer voire d’en expliquer les principes et qui propagent ainsi des idées fausses et erronnées”. Alors qu’il convient d’observer “un certain respect pour cette discipline qui ne peut et ne doit pas être pris à la légère”. Le feng shui, poursuit Hélène Aky, “vise donc à rétablir l’harmonie entre les êtres humains et les forces de la nature, cette nature qui est source de grands bienfaits. Ces forces sont regroupées sous le principe du “qi” ou “énergie vitale”, qui baigne et circule en toute chose et en tout être vivant”. Mais “il ne faut pas oublier le principe universel d’équilibre (yin/yang ) et d’harmonie. Ce “qi” prend différents aspects, qui sont statiques ou dynamiques et peuvent être alternativement bénéfiques ou néfastes, et toujours de façon relative, jamais de façon absolue.” Au cours de son séjour, Nicolas Hardy donnera aussi des consultations concernant les maisons, appartements, entreprises et projets immobiliers. Car, il faut savoir qu’“une maison peut être très bénéfique pour certaines personnes et très néfaste pour d’autres et qu’il peut suffire également de peu de chose pour que cela s’inverse...”

Quelques mesures positives

  1. Un site de construction doit être orienté vers le sud, avec la perspective la plus dégagée possible. Au nord, l'idéal est d'avoir un rideau de collines, des montagnes, une forêt ou, pour un seul bâtiment, au moins quelques arbres. S'il passe une rivière ou un ruisseau, ce doit être devant et non derrière la maison.
  2. La porte d'entrée d'une maison ou d'un appartement doit être solide, hermétique. Elle doit s'ouvrir vers l'intérieur. Il ne faut pas qu'elle donne sur un escalier, sur des toilettes ou sur une cloison ; s'il en est ainsi, on devrait placer un grand miroir dans l'entrée, face à la porte.
  3. Les portes des pièces d'une habitation doivent absolument s'ouvrir vers l'intérieur. Si ce n'est pas le cas pour l'une d'entre elles, placer une plante verte sur la gauche en entrant, ou un miroir sur le mur en face, ou encore un aquarium dans la pièce concernée.
  4. La salle de séjour devrait avoir deux portes, l'une proche du hall d'entrée et l'autre donnant plus directement sur les autres pièces. Aucun fauteuil du salon ne doit tourner le dos aux portes ou à la cheminée. Une table carrée ou surtout ronde sera préférée à une table trop longue. On peut installer un téléviseur en coin, à condition de mettre sur sa gauche une plante verte.
  5. Dans la cuisine, il ne faut pas que le plan de travail et la cuisinière amènent la personne qui fait la cuisine à tourner le dos à la porte. Cuisinière et évier devraient être éloignés l'une de l'autre. Il faut éviter de faire sa lessive dans la cuisine.
  6. La salle de bains doit être aussi loin de l'entrée de la maison que possible. Elle ne doit pas non plus se situer au fond d'un couloir.
  7. La chambre à coucher est la pièce la plus importante de la maison. L'orientation du lit devrait être en harmonie avec les positions zodiacales temporelles de naissance du dormeur. Le lit ne doit pas être positionné directement face à la porte ; il faut toutefois que celle-ci soit visible depuis le chevet. Pas de poutre apparente ou d'installations électriques au-dessus du dormeur, ni de téléviseur ou d'appareil électronique face à lui. Il faut proscrire plantes vertes et aquarium dans la chambre à coucher.
  8. Il vaudrait mieux ne pas avoir des fenêtres à l'ouest. Le côté supérieur de toute fenêtre doit dépasser la taille des occupants de la maison.

Quelques mesures négatives

· Il n'est souvent pas possible de changer de lieu d'habitation ou de modifier profondément un lieu de vie néfaste. Mais il existe des remèdes aux divers problèmes d'harmonisation. Voici quelques-uns de ces remèdes :

  1. Les miroirs nous permettent de renvoyer les bons ou mauvais flux du Chi selon nos désirs.
  2. Les cristaux et boules de cristal neutralisent les mauvais flux. On les dispose dans les coins nus des pièces, de préférence à une certaine distance d'une source de lumière ou de chaleur.
  3. On doit placer les luminaires dans les endroits vides et toujours en position décalée par rapport à l'entrée pour favoriser les bons flux.
  4. Les plantes vertes et les fleurs rééquilibrent le Chi d'un lieu suivant des normes très subtils.
  5. Les aquariums sont presque toujours bénéfiques, sauf dans la chambre à coucher. Dans un commerce — boutique ou restaurant —, ils sont pratiquement indispensables !



Wednesday, May 24, 2006

Divers : Rova et Amnesty International

Le Rova sera reconstruite en 26 mois.

Le projet se dévoile. Cinq mois après le début effectif des travaux de reconstruction du Rova, les portes du chantier ont été ouvertes à la presse, hier. L'équipe de Colas, assistée par les membres du Conseil national du patrimoine (CNP) ont procédé à de véritables explications techniques sur la teneur de l'opération suivies d'une visite guidée en haut de ce qui reste de l'édifice, incendié il y a plus de dix ans.
D'emblée, une précision a été donnée : le Rova, une fois reconstruit, n'aura plus la même structure qu’avant la catastrophe. Il s'agit surtout de lui redonner son aspect original. Un délai de 26 mois a été accordé à l'entreprise pour reconstruire toutes les structures de base. La finition fera l'objet d'un autre appel d'offre.
Mais au fur et à mesure ou les travaux avancent, de plus en plus de questions attendent de plus en plus de réponses. Si l'option d'une démolition totale est écartée, le nombre exact de pierres qui doivent être remplacées, par exemple, reste inconnu.
Colas a fait appel à la compétence de la meilleure entreprise française dans la reconstruction de patrimoine. Il s'agit de la société SMBR, filiale du groupe Kelain, le numéro un français dans ce domaine. Deux de leur technicien sont dépêchés spécialement à Madagascar pour donner des formations aux 80 techniciens et ouvriers travaillant sur le chantier. “Nous n'avons jamais été amenés à faire de tels travaux. C'est une première pour tout le monde et c'est un challenge véritable”, affirme le directeur général de Colas à Madagascar. “Nous avons répondu présent à l'appel lancé par le CNP parce que nous savions qu'il y avaient des spécialistes auxquels nous pouvons faire appel”, a-t-il souligné.
Les travaux sont divisés en quatre tranches. les deux premières sont confiées à Colas à l'heure actuelle “ suite à un appel d'offres lancé au mois de septembre de l'année dernière”, selon Mejamirado Razafimihary, président du CNP. La première tranche est surtout une phase préparatoire et de formations avec la dépose de pierres et le diagnostic de leur état. Parallèlement, il y a également les travaux de fondation et la construction d'une superstructure en béton, destinée à supporter l'ossature en bois de l'édifice.
La deuxième tranche consiste à réhabiliter la maçonnerie de pierres : remplacer celles qui sont hors d'usage avec des pierres neuves, repose sans remplacement, repose des pierres réhabilitées et ceinture et arrimage avec la superstructure en béton. Et les deux dernières tranches sont la restauration de la structure en bois et l'aménagement. Ces derniers travaux feront encore l'objet d'un nouvel appel d'offres dès que Colas aura terminé les deux premières.

Magagascar « Clean » d’apres Amnesty International

Le régime a de quoi être fier : Amnesty International n’a rien à lui reprocher en matière de respect des droits humains. Dans son rapport annuel 2006 qui a été publié hier, Madagascar ne figure pas, en effet, sur la liste des 150 pays où cette organisation internationale a recensé des atteintes aux droits de l’homme. Marc Ravalomanana sera d’autant plus fier car de grands pays auxquels il semble se référer en matière de gouvernance sont épinglés par Amnesty International.

Le régime a de quoi être fier : Amnesty International n’a rien à lui reprocher en matière de respect des droits humains. Dans son rapport annuel 2006 qui a été publié hier, Madagascar ne figure pas, en effet, sur la liste des 150 pays où cette organisation internationale a recensé des atteintes aux droits de l’homme. Marc Ravalomanana sera d’autant plus fier car de grands pays auxquels il semble se référer en matière de gouvernance sont épinglés par Amnesty International.


Il y a inévitablement les Etats-Unis qui sont critiqués pour la crise en Irak et en Afghanistan, et la lutte contre le terrorisme en général au nom de laquelle le pays de l’Oncle Sam détient des milliers de prisonniers sans inculpation. L’exécution de condamnations à mort constitue par ailleurs l’un des griefs contre l’administration de George W. Bush.

La même critique est adressée contre le Japon où 78 condamnés à mort attendent leur exécution. En Allemagne comme en France, le droit des réfugiés et les agressions à caractère raciste sont, entre autres, relevés. Et dans les pays nordiques, réputés pour leur niveau de développement social, la Finlande fait exception à cause des violences contre la gent féminine et l’arrestation d’objecteurs de conscience qui ont refusé d’effectuer le service civil de remplacement.

En fait, cela fait deux ans qu’Amnesty International ne publie plus aucun rapport sur Madagascar. Il est cependant difficile de dire qu’il n’y a effectivement rien à reprocher au gouvernement malgache en matière de droits humains. Car même si différents organismes indépendants ou d’Etat publient chacun ce genre de rapport, on remarque souvent une certaine similitude sinon une constance certaine entre les différentes conclusions.

Ainsi, les Etats-Unis ont publié en mars dernier leur rapport annuel sur le respect des droits de l’homme à Madagascar. Il est expressément souligné que, « en général, le gouvernement a respecté les droits de l’homme de ses citoyens et a poursuivi ses efforts pour combattre la traite de personnes et de restreindre la corruption des responsables; toutefois, de graves problèmes relatifs aux droits de l’homme – dont certains étaient exacerbés par la pauvreté étendue – ont persisté, notamment:

- L’’utilisation excessive de la force par les forces de l’ordre, ayant causé des décès et des blessures ;

- difficulté des conditions carcérales, ayant causé des décès

- arrestation arbitraire de manifestants et de politiciens de l’opposition

- longue période de détention préventive

- restrictions à l’encontre de la liberté d’expression et de la presse

- utilisation de la force pour disperser des manifestants, ayant causé des blessures

- restrictions à l’encontre de la liberté de religion

- corruption des responsables

- discrimination sociétale et violence contre les femmes

- traite de femmes et de jeunes filles

- travail des enfants, y compris les travaux forcés »

Certains de ces points ont été déjà évoqués par Amnesty International dans son rapport 2004, qui analyse la situation de 2003. « . Bien que le gouvernement se soit engagé à respecter les droits humains, les procédures judiciaires entamées contre les personnes liées au gouvernement précédent, notamment celles soupçonnées d’avoir commis des atteintes aux droits humains lors de la crise de 2002, ont souvent été inéquitables. La détention provisoire prolongée, conjuguée à de mauvaises conditions carcérales, a en outre porté atteinte aux droits des détenus. Dans certains cas, les autorités ont restreint la liberté d’expression et de réunion », résume notamment le document sur le cas de Madagascar qui soulignait entre autres « que les droits économiques et sociaux restaient un sujet de préoccupation majeur, malgré la mise en place par les autorités d’un programme de lutte contre la pauvreté ».

Bref, les similitudes entre le rapport 2004 d’Amnesty International et celui de 2006 des Etats-Unis permettent de conclure que la situation des droits de l’homme n’a que peu ou prou évolué à Madagascar.

Aussi se demande-t-on à juste titre si c’est à escient qu’Amnesty International n’ait pas jugé utile de faire un rapport sur la Grande Ile.

On rappelle que les relations entre cette ONG internationale et le gouvernement malgache n’était pas vraiment au beau fixe. Au début de 2003, Amnesty International avait demandé au nouveau régime les cas d’exactions commises contre les partisans de l’Amiral Ratsiraka, notamment la mort de Ravolomaso. « En mars (de la même année), le gouvernement a publié un document dans lequel il accusait Amnesty International de parti pris politique; il rejetait en outre les conclusions de l’organisation selon lesquelles des atteintes aux droits humains avaient été commises par les deux camps lors du conflit politique de 2002.

Le gouvernement n’a pas répondu sur le fond aux cas évoqués par Amnesty International ».

Quelles que soient les raisons de l’absence de Madagascar sur la liste d’Amnesty International, la crise 2002 sera certainement remise sur le tapis lundi prochain au palais d’Etat d’Iavoloha. Et les séquelles doivent être levées définitivement au cours de cette tentative de réconciliation nationale sans laquelle aucun Malgache ne peut être fier de son identité. Et de ses leaders politiques.

Saturday, May 20, 2006

Le palais de la reine sera rasé et reconstruit pierre par pierre

Apparemment, les travaux vont bon train car l’édifice de pierre est entouré aujourd’hui d’un échafaudage métallique, les toits en tôle qui coiffaient les quatre tours ont été enlevés tandis qu’une grue est installée à proximité du bâtiment sinistré. D’après les cadres de Colas, la muraille de pierre sera démantelée complètement puis sera remise en place…

Première inquiétude dans la capitale : la société Colas, même si elle domine le secteur du BTP, n’a aucune expérience en matière de restauration de monuments historiques. Comment s’y prendra-t-elle pour recréer les parties du bâtiment qui n’existent plus ? On craint que la copie ne soit bien différente de l’original…

Deuxième inquiétude, politique celle-ci et qui gagne surtout le camp présidentiel : l’édifice restant qui sera démantelé pierre par pierre sera-t-il reconstruit le 3 décembre, c’est-à-dire au moment du scrutin présidentiel ? Selon toute vraisemblance, l’esplanade du Rova sera rasée à ce moment-là et ce spectacle tout à fait nouveau désorientera les Tananariviens. Du côté du régime, on craint que l’absence ne provoque un impact négatif sur le vote…

Souhaitons en tout cas que la société Colas assure un minimum de transparence sur les travaux qui seront entrepris sur la colline historique. D’abord car le public voue un attachement certain au monument et s’intéresse à tout ce qui le touche. Ensuite car il a versé une importante contribution financière à la reconstruction du bâtiment…

Dernière nouvelle…

Rappelons que le marché de la réhabilitation du site a été remis à l’entreprise française Colas, connu dans l’île pour ses activités en matière de construction de routes. Cette filiale du groupe Bouygues est déjà à l’œuvre et il n’est que de jeter un coup d’œil sur le sommet de la colline historique pour s’en convaincre. On regrettera l’opacité des travaux, rien n’ayant été révélé au grand public quant au plan, aux entreprises sous-traitantes, aux délais du chantier etc. Le secret visiblement est bien gardé et peu de renseignements filtrent hors des milieux informés. Quelques détails passent au travers du cache et ne font qu’aiguiser la curiosité. Vendredi par exemple lors de la journée sur la Bonne gouvernance, Marc Ravalomanana a annoncé une nouvelle qui a sidéré : 7000 pierres défectueuses de la muraille seront vendues aux particuliers et remplacées. Dans sa dernière édition, La Lettre de l’Océan Indien (LOI), hebdomadaire publié à Paris révèle que les travaux de restauration seront confiés en sous-traitance à SMBR, société française spécialisée dans la rénovation des monuments historiques et du patrimoine architectural. Souhaitons que le passage dans l’île du PDG Alain Dupont sera pour Colas l’occasion d’un exercice de transparence sur un sujet qui tient à cœur du grand public. Ce dernier d’ailleurs a participé financièrement à la constitution de la cagnotte de réhabilitation, et devrait quand même disposer d’un droit de regard sur la nature des travaux.


Il semble en premier lieu que le régime Ravalomanana craint de révéler une opération inévitable : la muraille de pierre sera démontée pièce par pièce et le site sera donc pendant un moment complètement rasé. Une situation nouvelle et inattendue qui ne manquera de désorienter et même d’inquiéter le public. Si le fait survient lors du scrutin présidentiel du 3 décembre, il pourrait avoir un impact sur les votes, notamment si rien encore n’est dit sur la suite des travaux… Si l’on en croit LOI, les 65 000 pierres seront démontées à partir de janvier 2007, c’est-à-dire qu’on prend soin de ne rien bouleverser avant la tenue du scrutin. Grosse question : si Marc Ravalomanana n’est pas reconduit, son successeur manifestera-t-il le même punch dans la conduite des travaux ? Remarquons qu’à l’intention de l’importante proportion de l’électorat qui tient au redressement du site, on peut s’en servir comme d’un argument électoral…

Autre point d’interrogation : le Rova sera-t-il reconstruit à l’identique ? Des voix autorisées s’étaient déjà élevées, annonçant qu’il était techniquement impossible de reproduire le bâtiment conformément à l’original, et des plans à l’architecture futuriste avaient été présentés au public…On apprend d’ailleurs qu’un trou de 30 mètres de profondeur sera creusé pour installer les fondations du nouveau bâtiment, aménagement qui n’existait pas dans l’original. Jusqu’où iront les « infidélités » de cette nature ? Quid également de la compétence

de cette SMBR (Société Méditerranéenne de Bâtiment et de Rénovation) dont la notoriété n’a pas encore dépassé les frontières de l’Hexagone ? Colas, il est vrai, n’a aucune expérience en matière de réhabilitation de monuments, et est bien inspiré de recourir à un sous-traitant. Mais son choix est-il le bon ? Rien n’est dit par ailleurs des délais d’exécution des travaux, et si l’on en croit LOI, « la structure de renforcement et le remontage des pierres devraient commencer en principe vers la fin 2007. Les travaux de réhabilitation devraient durer vingt-six mois, jusqu’en juin 2008 ». Comme on l’aura constaté, on ne parle que de la muraille extérieure de pierre et on tait la reconstruction du contenu qui est un immense palais de bois (environ 40 mètres de hauteur sur trois niveaux) qui est quand même l’élément principal de la construction.

On attend donc des informations de nature à éclairer le public sur les travaux de rénovation. Onze ans après le terrible incendie, doit-on encore entretenir autour de ce palais un épais …rideau de fumée ?


Voyager en 1er classe c'est raccourcir les distances


Friday, May 19, 2006

La famille à partir de Geneviève

1) RAKAMBAJANDRY (1812)ET RABODORODRO ont eu cinq filles :

Ratoa RASOARAY(1837)

Rtoa RAHANTA,

R.ivo RAMIHAJA ,

RANTANIVO,

Ratoa RASOANIVO,

Rtoa RAFARANDRIANA

2) Rasoaray a épousé ? et a eu cinq enfants

RASOARIVONY (1862)

RANDRIAMPARANY

RAINIZAFINDRASOA

RAINIZANAMANGA

RAINITOMPOARIVONY

3) Rasoarivony a épousé ? et a eu deux garçons :

Pierre Razafindramanana( 1885)
Randriankoto

4) Pierre Razfindramanana a épousé Ravaonanahary Félicie et a eu neuf enfants :

Victorine RASOANIRINA

Germaine RAVAOMIHANTA

Justine RASOAHAINGO

Pierre RAZAFY ANDRIAMIHAINGO

Paul ANDRIANOME

Victoire RAVAOMANANA

Geneviève RAHARIMANANA (1922)

Aimée RAFARANDRIANA

Jeanne Baptistine RAZANADRASOA

5) A 22 ans RAHARIMANANA Geneviève épouse Randriatsoa Augustin âgé de 28 ans
le 4 Octobre 1944 à 11h à la mairie de Tananarive 1er arrondissement et de cette union naquit huit enfants:
1°) Randriatsoa Yves Roland Razafimanantsoa né le 31 octobre 1945
2°) Randriatsoa GermaineYolande née le 19 avril 1947
3°) Randriatsoa Serge Philippe né 12 juillet 1948
4°) Randriatsoa Josette Marie Thérèse née le 25 octobre 1949
5°) Randriatsoa Jean Luc né le 18 Mars 1952
6°) Randriatsoa Annick Geneviève née le 9 Octobre 1953
7°) Randriatsoa Hugues né le 8 février 1955
8°) Randriantsoa Eric né le 29 août 1961

Randriatsoa Yves, et Rajaonarivelo Julie ont eu quatre enfants :

1) Randriantsoa Jean Yves épouse Vololona et a eu un enfant :

Randriantsoa Andrianina

2) Randriantsoa Sandrine épouse Bruscaglia Jean Marie et a eu un garçon :

Bruscaglia Sylvio .

puis avec Lilian elle a eu une fille :

Tihana

3) Randriantsoa Tina

4) Randriantsoa Rina

Randriantsoa Yolande épouse Razafindrazaka Gaston (né le 26/12/44) le16 août 1969 et de cette union naquirent quatre enfants :

1) Razafindrazaka Liva Frédérique (née le 11 ma 1973) épouse Rambatomanga Joël ( né le 11 avril 1973) le21 décembre 1996 et a eu deux garçons :

Rambatomanga Gaël né le 26 janvier 2000

Rambatomanga Mathéo né le 14 septembre 2003

2) Razafindrazaka Emanuel né le 24 février 1976 a épousé

Valérie Ravakiniaina RAVELOSON

(née le 14 janvier 1982), le11 octobre 2003

3) Razafindrazaka Holy née le 11 mai 1978

4) Razafindrazaka Noémie née le 5 novembre 1990

Randriatsoa Serge et Rasoanirintsoa ont eu une fille :

Randriatsoa Saholy ( née le 2 janvier 1982) qui épouse Menjaharisoa Mika le 14 aout 2004, et a eu une fille:

Menjaharisoa Misa née le 16 septembre 2005.

Puis avec Verohanta Ramiandrisoa née le 9 fevrier 1962, il a eu 3 garçons

Randriatsoa Hugues 23 Décembre 1987

Randriatsoa Eric 9 Octobre 1993

Randriatsoa Fabien 18 Mars 1997

Randriatsoa Josette épouse Razafimbelo Roland le 10 mars 1973 et de cette union naquirent quatre enfants :

Razafimbelo Christelle

Razafimbelo Antoine 28 février 1977

Razafimbelo Cynthia 24 février 1980

Razafimbelo Alexia 24 janvier 1985

Randriatsoa Jean Luc épouse Razafindralambo Monique( 09 août 1953) et de cette union naquit deux enfants

Randriatsoa Micellle (23 juin 1975) épouse RANDRIAMBOLOLONA Fidy( 01 novembre 1972) et de cette union naquit une fille :

RANDRIAMBOLOLONA Rojo : 04 octobre 1998

RANDRIANTSOA Andy Séverinne (12 mai 1981) épouse RABEKOTO Herinirina (15 février 1981)

Randriatsoa Annick épouse Randrianjafy Jhonson et de cette union naquirent trois garçons :

Randrianjafy Sedera

Randrianjafy Tsilavo

Randrianjafy Joël

Randriatsoa Hugues est décédé sans laisser d’enfant

Randriatsoa Eric épouse Chantal et de cette union naquit une fille :

Randriatsoa Honitiana

Nos origines du coté de Auguste

Andriantsimitoviaminandriandehibe a épousé Rafaravavirampanambonitany.

Ils ont eu les enfants suivants:





Razakatsitakatrandriana est né en 1670. Il est décédé en 1675.





Andriamasinavalona est né en 1675 et décède en 1710





Andriandambomanafika.





Andrianjakaralambo a été enterré à Ambohitrabiby.





Ranavalonatsimitoviaminandriana






Ra Vavy ?

Andriamasinavalona ( 1675-1710) a eu treize épouses

et Ralanimboahangy, fille de Andriandanitramantany
fut sa neuvième femme en 1703.

N’ayant pu avoir d’enfant Ralaniboahangy adopta donc les
deux premiers nés de sa soeur et du prince d'Antongona qui,
par convention, devaient revenir à leur famille maternelle.
Ce furent Andriantsolo et sa soeur Ratsiavanga : le premier
fut installé à Andramasina et Ambohimanjaka, la
seconde : à Anosibe.


Ce jeune prince hérita aussi du fanjakana de son grand-père
Andrianonindanitramantany et de sa mère Ralaniboahangy.
A la fin du XVIII e siècle, en toute indépendance à l'égard
d'Antananarivo, son autorité de mpanjaka s'étendait
d'Andramasina jusqu'aux limites d'Ambohimanga du Sud



Andriantsolo a eu plusieurs fils dont l'aîné s’appelait Ramanjaka .
Avec la réunification du royaume par Andrianamponimerina, les andriana
d'Andramasina furent nommé les zazamarolahy.
Andriantsolo commença à faire de l'ombre à Ranavalona I et l'incident
de "l'anguille" lui eut été fatal. En effet, lors d'un déjeuner offert par
ce dernier à la reine, les cuisiniers ont découvert un crâne de chat
dans le ventre d’une anguille destinée au festin royal. Croyant attenter
à sa vie, Ranavalona I ordonna à ses gardes d'exécuter Andriantsolo.
(Geste qu'elle regretta toute sa vie, des funérailles grandioses ont été ordonnées
à l'occasion).

Ramanjaka épouse Ranoro , ex-femme du cousin de Radama I exécuté par la
reine à Fort Dauphin , de ce couple naquit une fille nommée Rasoamanjaka

Rasoamanjaka donna un fils nommé Rafondriaka et une fille Rasoamanjaka

Rasoamanjaka donna naissance à un fils : Ramajakanoro

Ramajakanoro épousa Ratompoarivony et de leur union naquîrent

trois garçons et 2 filles:

1°) Razafimanantsoa Stanslas
2°) Ramanantsoa Jean Baptiste
3°) Ravelomanantsoa ( grand musicien, célibataire sans enfant)

4°) Ravononkanta ( a eu une fille : Razafindratavy qui a son tour enfante Séraphine)

5°) Razanamalala

Pour l'annectote, Razafimanatsoa Stanslas épouse Rasoamampianina, la soeur aînée de Rasoanantoandro, mais la stérilité de cette dernière l'oblige à divorcer à l'amiable, avec la bénédiction des parents. Quelques mois après le divorce,
Razafimanantsoa épouse la cadette des Rainimangalahy: Rasoanantoadro le 10 juillet 1910 avec laquelle il a eu 5 enfants:

1°) Razafintsoa Louis de Gonzague qui a épousé sa petite nièce Séraphine
2°) Ratompoarisoa Mélanie
3°) Raobenitsoa Edmond
4°) Randriantsoa Augustin
5°) Razafimanantsoa Soter Henri


Razafimanantsoa Stanslas avait un air de "karana". La petite famille habitait à Isoraka.Stanslas avait travaillé comme comptable à l'intendance militaire d'Analakely ,puis au tribunal d’Antananarivo et partit par la suite tenter sa chance dans la plantation de tabac à Malaimbandy, là où travaillait son frère Jean Baptiste.
Tous les enfants de Rasoanantoandro ont été mis en pension à Fianarantsoa (Ambatolahikisoa) et vivaient les week-end et pendant les vacances chez Ranaivo Bernard (un richissime rentier ) et Rasoaray (soeur aînée de Rasoanatoandro). Ce couple aisé n'a malheureusement pas eu d'enfant. C'est en cette période qu' Auguste a du parcourir 15 kilomètre à pied pour évacuer à l'hôpital, à dos, son demi-frère mourant nommé Parfait.

Vers l’âge de 40 ans, Stanislas mourut et Rasoanantoandro Jeanne d’Arc épousa quelques années plus tard Jean Baptiste qui n’est autre que le propre frère de Stans . De cette union naquirent 9 enfants:

1°) Ramanantsoa Valentin

2°) Ramanantsoa Agnès

3°) Ramanantsoa Léon Ernest

4°) Ramanantsoa Juvence

5°) Ramanantsoa Julienne

6°) Ramanantsoa Clément

7°) Ramanantsoa Blandine

8°) Ramanantsoa Parfait

9°) Ramanantsoa Richard

En ce qui concerne Rasoanatondro Jeanne d’Arc

Issu se la dynastie des Andrindranando, le couple Rainimangalahy ( pasteur) et Ratsiverinoro ont eu 2 frères et 7 sœurs :

1°) Rasoamampianina ( Mamabe lavakanjo) épouse par la suite Ravelonanosy

2°) Rasoaray ( Mama Rasoaray)

3°) Rasoamiamina

4°) Razaimanana

5°) Razafindravony

6°) Ravao

7°) Rasoanantoandro ( son prénom Jeanne d'Arc lui a été attribué lors de son mariage catholique avec Stanislas)

8°) Razafy Regis

9°) Raza

10 Remi ( Papa Rémi)




Randriatsoa Augustin est né le 27 septembre 1916 à Isoraka et s'est marié ( 28 ans) le 4 Octobre 1944 à 11h à la mairie de Tananarive 1er arrondissement, avec Raharimanana Geneviève (22ans) née le 11 mai 1922 à 11h50 à Amparibe Tananarive.
De cette union naquirent huit enfants:
1°) Randriatsoa Razafimanantsoa Yves
2°) Randriatsoa Yolande
3°) Randriatsoa Serge
4°) Randriatsoa Josette
5°) Randriatsoa Jean Luc
6°) Randriatsoa Annick
7°) Randriatsoa Hugues
8°) Randriantsoa Eric

Titulaire du CSD il commença sa vie professionnelle avec son beau père ( Razafindramanana Pierre) en simple commis en bâtiment, puis il s'est mis à son propre compte, ce qui lui permit d'acheter la maison d'Andohalo.
Son fils Hugues mourut tragiquement d'un accident de moto, dans la nuit du 30 au 31 janvier 1982 à Sabotsinamena, en essayant d'emprunter une route innondée.

Thursday, May 18, 2006

Ampanotokana Mahitsy- Attaque à main armée suivie d’un double viol



Incident malheureux. La commune rurale de Mahitsy, à l'Ouest d'Antananarivo, sur la RN 4, a été le théâtre d'une attaque à main armée suivie de viol, très tôt dans la matinée d'hier.
Cette fois-ci, la cible des malfaiteurs est une famille résidant dans le village d'Ampanotokana; la mère et sa fille, une adolescente de 13 ans, ont été violées, le père ligoté, et tous les biens de valeur dérobés.
“Cet incident malheureux s'est passé aux environs d'une heure et demie du matin”, apprend-on auprès de la gendarmerie de Mahitsy. Il s'avère que six hommes armés, qui ont fait une incursion dans la maison, ont d'abord demandé au chef de famille de leur donner tout l'argent qui s'y trouvait. Par peur, il a donné la somme de Ar 1,2 million.
Malheureusement, les malfrats n'en sont pas restés là. La somme reçue, ils l'ont ligoté et l'ont forcé à se glisser sous le lit, avant d'abuser de son épouse à plusieur reprise. Non satisfaits,ces derniers se rabattèrent sur la fillette et ce n'est qu'après avoir assouvi leur désir quelques heures plus tard que les bandits ont déguerpi.
Pour l'instant, la gendarmerie de Mahitsy n'a donné aucune autre information officielle sur l'affaire. “Nous sommes en pleine investigation pour mettre la main sur les responsables de cet acte odieux”, explique un enquêteur.


DEUX DES AGRESSEURS DE MAHITSY ARRETES

Aux dernières nouvelles les bandits étaient une bonne dizaine . Ils se sont évaporés avec 1,2 millions d’ariary, ainsi qu’un poste téléviseur et un lecteur VCD. Ils ont pu pénétrer dans la demeure de leur victime à l’aide de barre à mine.

Deux des présumés auteurs de cette attaque sont actuellement entre les mains de la gendarmerie.Ils viennent d'être arrêtés dans la nuit de vendredi à Ampasika. Ils sont fortement soupçonnés d’y avoir participé car tous ont perpétré leur méfait à visage découvert, d'autre part, la barre à mine qui les servait à fracturer les portes de leurs victimes, fut récupérée par la police.
Interrogé, un des bandits arrêtés, Ramamy, dénonce ses acolytes : Ralava et Feno qui ont tiré sur les policiers avec des pistolets artisanaux d’Ambatolampy. Ralava a été arrêté hier matin. La bande avait l’intention de braquer une boulangerie, un magasin de pièces mécaniques et la station Jovenna lorsque la patrouille a débarqué. Ramamy avoue aussi qu’ils ont déjà opéré à Mahitsy récemment, mais également à Ampasapito, Ankadifotsy et Anosibe. Ils ne se contentent pas de rafler l’argent, mais aussi tout ce qui peut être revendu, même de la viande de poulet. De vrais professionnels en somme.
Tout est maintenant question de temps, le temps d'arrêter le reste de la bande.


12 juin 2006


Après l’arrestation de Ramamitiana, l’un des bandits qui ont attaqué et violé l’épouse et la fille de la victime, voilà que d’autres membres de la bande ont été appréhendés. Reconnu par la victime, Rasônakely a été arrêté à Anosibe vendredi avec sa femme.



Rasônakely, l’un des auteurs de l’attaque d’une petite famille de Mahitsy, le 18 mai, a été arrêté vendredi à Anosibe par les éléments de la Brigade de la gendarmerie de Mahitsy. Lors de l’enquête et de la confrontation avec les victimes, Rasônakely a été reconnu par ces dernières comme étant l’un des assaillants. Sa femme a également été arrêtée avec lui. Lors de leur arrestation, un faux passeport bovin a été trouvé avec la dame. Impliqué dans d’autres affaires, notamment dans le vol de bœufs et la falsification de papiers, le couple a été gardé à vue à la Brigade de Mahitsy et sera déféré au Parquet ce jour. Il y a un mois de cela, cette bande a également attaqué et blessé un président de fokontany. Ce dernier a déclaré que la bande opère toujours à six.

Pour en revenir au fait, une famille habitant dans une petite localité de Mahitsy a été attaquée par six bandits armés de fusils, de sabres et de barres à mine, dans la matinée du 18 mai. Ces derniers ne se sont pas contentés de dérober la victime, mais ils ont également violé la mère et sa fille de 13 ans, sous les yeux du père de famille, avec des rires sarcastiques pendant toute une bonne heure.

Ils se sont par la suite évaporés avec 1,2 million d’ariary, ainsi qu’un poste téléviseur et un lecteur.

La gendarmerie est actuellement à la recherche de Lanzizy, un autre membre de la bande. Il est fortement soupçonné d’avoir participé car les six hommes ont attaqué à visage découvert.

Quand on aime on ne compte pas... les coups reçus!!!



Cazal Solofo Andriambelo n’est pas prêt d'oublier la mésaventure qu’il a vécue à Mahajanga, dimanche. Alors que ce jeune homme, connu pour ses actions humanitaires, se promenait sur les bords de la plage du Grand Pavois, une femme est venue l'aborder, traînant derrière elle quatre autres personnes qui l’ont aussitôt agressé.
En quelques secondes, Cazal Andriambelo est délesté de son téléphone portable, son passeport et une somme de Ar 800 000. En même temps, il devait subir les coups assénés par ses assaillants qui, en outre, l'ont obligé à leur donner Ar 3 400 000, en euros, sa carte bleue et son chéquier.
Ses amis sont venus à son secours, mais il était trop tard et rien n'a pu être récupéré. “J’ai pu reconnaître l’un d’eux, mon ancien chauffeur. Il devait savoir que chaque fois que je viens à Mahajanga, j'apporte des sommes considérables nécessaires aux actions humanitaires que je mène dans les hôpitaux”, explique Cazal Solofo Andriambelo qui a averti tout de suite les responsables.
Grâce aux enquêtes, trois des agresseurs ont été interpellés par la police, mais le quatrième reste introuvable. L'un d'eux a été placé sous mandat de dépôt. Quant à la victime, elle s’étonne de n'avoir récupéré qu'une partie infime de la somme volée, Ar 135 000. “Je suis aussi surpris que l’un des agresseurs ne fasse l'objet d'aucune enquête et qu'un autre ait pu disparaître”, remarque Cazal Andriambelo. Et d'ajouter qu’il ne lui reste qu'à attendre le verdict du tribunal.
Malgré sa générosité, il a porté plainte pour que le malfaiteur en fuite soit arrêté et interdit de sortir du territoire.
Durant son voyage, cette année, Cazal Solofo Andriambelo compte remettre des dons aux communes d’Antsirabe et de Mahajanga.

Il était une fois un 19 mai



BON ANNIVERSAIRE SEDERA

Wednesday, May 17, 2006

Tuesday, May 16, 2006

Les chinois font main basse sur nos casernes

La cession du camp militaire RM1 d’Analakely et le site militaire du Fort Voyron se fera bientôt, indique-t-on de source informée. D’ailleurs, le ministre de la Défense, Petera Behajaina, a quitté la capitale vendredi pour Hong Kong probablement pour finaliser les discussions avec le repreneur des installations appartenant aux Forces armées malgaches.

Le directeur de cabinet du ministre a confirmé le déplacement en précisant que son patron a été invité. Aucun détail n’a été donné mais la présence du directeur administratif et financier du ministère auprès du général Behajaina au cours de ce voyage laisse entendre que le voyage a bel et bien un lien avec le projet de cession de ces sites au groupe chinois Gahood Holding International.


Car on voit mal notre ministre de la Défense invité pour discuter d’une éventuelle coopération militaire qui existe déjà avec la Chine dont fait partie Hong Kong depuis 1997 même si la grande cité continue de jouir d’un statut particulier en tant que région administrative spéciale.

Contrairement à ce que le ministre de la Défense a déclaré aux députés, ces sites militaires seront donc cédés au groupe du Dr Hui Chi Ming, le tout nouveau consul honoraire de Madagascar à Hong Kong. D’ailleurs dans le protocole d’accord, le groupe est représenté par un certain Kwan Tak Yan sis au 2 rue Dr Raseta Andraharo qui n’est autre que le siège de la Banque Internationale Chine Madagascar (BICM) dont le Dr Hui Chi Ming a pris le contrôle en 2005. D’après ce protocole d’accord qui « marque l’effectivité de la transaction entre les parties qui s’ engagent alors à poursuivre les discussions techniques, une communication en conseil des Ministres, suivie en conséquence d’un accord formel de ce dernier, consacrera le caractère irréversible de la procédure ». Aucune communication sur le sujet n’a été retransmise dans les rapports des conseils des ministres mais ce dont on est sûr est que Petera Behajaina n’a pu se rendre à Hong Kong sans l’aval du président Ravalomanana. C’est cette absence de transparence qui reste le plus grand problème sur cette opération immobilière. Car autant nous n’avons cessé de militer en faveur du déplacement du camp d’Analakely pour y ériger un centre commercial autant nous avons interpellé l’Etat sur l’absence d’un appel d’offres en bonne et due forme. Car les investisseurs intéressés par ce site, il y en a certainement en plus du milliardaire hong-kongais. Dans nos précédents articles, nous avons d’ailleurs rapporté le projet de cession ou de concession qui était à un stade avancé en 2001 sous la direction de Didier Ratsiraka.

On se demande donc pourquoi le régime cache tant le projet ? L’embarras du ministre de la Défense devant les députés en témoigne. En réalité, la reproche ne devrait pas s’adresser au général Petera Behajaina qui ne serait qu’un simple exécutant du fait que les sites concernés relèvent de son département. L’interpellation serait plutôt adressée au président de la République. Peu ou prou de personnes se souviennent sans doute qu’en accédant à la Mairie d’Antananarivo, l’une des premières décisions de Marc Ravalomanana était de dénoncer l’accord passé par l’équipe de Razanamasy avec le groupe Bourbon pour la construction d’un hôtel sur le site de l’ancien Hôtel de Ville à Analakely. L’une des principaux arguments avancés était l’absence de transparence sur la cession d’un site historique. Durant sa campagne électorale pour les élections municipales, M. Ravalomanana avait par ailleurs promis de reconstruire l’Hôtel de Ville. On sait ce qu’est devenue cette promesse, un jardin dont s’enorgueillit aujourd’hui son successeur et protégé Patrick Ramiaramanana.

Si l’aval du populaire Razanamasy n’était pas remis en cause, sans doute un hôtel de luxe aurait été déjà érigé sur ce site avec ce que cela suppose de création d’emplois, de taxes et surtout de rentrées de devises apportées par les touristes. Finalement, le Chef de l’Etat qui dit publiquement être convaincu de la place prépondérante du tourisme pour le développement du pays, y croit-il vraiment ?

La question se pose devant par exemple sa tergiversation sur le projet du groupe Accor qui comprend, entre autres, la construction d’un grand hôtel sur la même avenue de l’Indépendance. Un projet qui aurait non seulement permis d’augmenter la capacité d’accueil du pays mais surtout de jouir de la présence du leader mondial du secteur qui constituerait un élément plus que positif vis-à-vis de l’ensemble des investisseurs internationaux.

Le régime rétorquera sans doute en affirmant que le partenariat engagé avec le milliardaire chinois prévoit aussi le développement du tourisme. En effet, la reprise du site militaire de Fort Voyron ne peut s’insérer que dans le cadre d’un projet hôtelier, la vue imprenable sur la colline d’Ambohijanahary étant. Depuis le projet Savanna – Pullman en 1989, la colline d’Ambohijanahary a d’ailleurs intéressé une multitude d’investisseurs. Finalement, ce sera donc le groupe du Dr Hui Chi Ming qui prendra le premier possession des lieux.

Tout en permettant de revaloriser une partie du patrimoine immobilier militaire qui est littéralement tombé en ruine, ce projet risque en fait de devenir l’un des dossiers sur lesquels le régime doit rendre des comptes quand le moment sera venu. Les questionnements et les critiques émanant des candidats à la présidentielle peuvent même venir avant l’ouverture de la campagne électorale de la présidentielle du 3 décembre. L’absence d’une quelconque transparence étant en dépit du discours officiel, les adversaires de M. Ravalomanana et/ou de tout autre candidat du régime pourraient semer le doute sur les relations existant réellement entre l’Etat ou plutôt ses dirigeants et ce milliardaire chinois qui serait à la limite l’un des rares à répondre à l’appel de Madagascar après les milliards dépensés en déplacement partout dans le monde. En dépit du désespoir après le flop des investissements étrangers, il serait quand même étonnant sinon troublant qu’un Chef d’Etat décide de partir inaugurer un consulat honoraire dont le bâtiment n’appartient même pas à son pays, font remarquer à ce sujet des spécialistes en relations internationales. Le déplacement est d’autant plus étrange qu’au cours de l’invitation, un contrat d’exploration pétrolière a été signée de gré à gré et sans qu’on en sache les teneurs alors qu’un appel d’offres est prévu en septembre, ajoutent ces spécialistes en faisant remarquer sur cette question pétrolière la démarche officielle faite par la Chine. Au moment où Marc Ravalomanana était à Hong Kong, son homologue chinois était aux Etats-Unis, au Nigeria et en Angola. Dans ces deux derniers pays, il a négocié avec succès des permis d’exploration pour la principale compagnie chinoise. Autrement dit, la négociation s’est faite d’Etat à Etat avec en prime pour le Nigeria une aide de 4 milliards de dollars. Outre donc la cession de sites militaires, ce contrat d’exploration pétrolière risque de donner une image plutôt négative à un investisseur à qui l’on ne peut rien reprocher. Sauf d’être très proche du régime, à la veille de l’élection présidentielle que le TIM veut absolument tenir sans changement du code électoral, encore moins d’adoption d’une loi sur le financement des partis.